No longer heroine – Momoko Kôda

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Titre:  No longer heroine
Auteur
 : Momoko Kôda
Illustrateur  : Momoko Kôda
Titre original : SHUEISHA
Traducteur : Noémie Alazard (Japon)
Éditeur :
Delcourt
Date de publication : 2013
Nombre de pages : 192
Quel âge ? 12 ans

 

 

Quatrième de couverture :

Hatori, l’anti-héroïne de ce manga, a toujours rêvé d’être comme ça, digne d’être l’héroïne de sa propre histoire d’amour. Le hic, c’est que Rita, son ami d’enfance, est un véritable coureur de jupons, et qu’il ne la considère que comme une amie. Jusqu’à aujourd’hui, Hatori se contentait bien volontiers de cette situation : après tout, elle était dans une position privilégiée de confidente et d’amie. Persuadée que Rita finirait par la remarquer, elle n’a jamais osé franchir le pas et lui déclarer sa flamme… Mais quand Rita commence à sortir avec une intello binoclard bien différente de ses conquêtes précédentes, rien ne va plus ! Jalousie, rage, mesquinerie et surtout désarroi… La jeune fille se laisse aller à ses pires émotions. Ô enfer ! Ô damnation ! Et si elle était en train de devenir le personnage secondaire de sa propre histoire ?.

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Lili part en camp de vacances – Dominique de Saint Mars

Lili part en camp de vacances

  Titre : Lili part en camp de vacances
  Auteur
 :  Dominique de Saint Mars
  Illustrateur
 : Serge Bloch
  Titre original 
: 
  Traducteur 
:
  Éditeur :
Calligram
  Date de publication : 2007
  Nombre de pages : 43

  Quel âge ? : 6 ans

 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Pour la première fois, Lili part seule en camp de vacances, sans papa, sans maman, sans Max. Tout à coup, elle a peur de quitter sa famille, peur de l’inconnu. Comment va-t-elle s’en sortir ? Sera-t-elle capable d’aller vers les autres ? Ce livre de Max et Lili parle des vacances en camp ou en colo. Il fait comprendre comment la séparation, le changement, l’aventure font grandir. On s’amuse mais on apprend aussi à être responsable, à s’organiser, à respecter de nouvelles règles, à s’entraider. On découvre ses talents cachés. Bref, on se découvre en découvrant les autres, en vivant des moments inoubliables où on partage le feu, la nuit, et où on se sent tous amis.

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Le livre d’Hector, Les carnets de Cerise (Tome 2) – Joris Chamblain et Aurélie Neyret

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    Titre  : Le livre d’Hector, Les carnets de Cerise (Tome 2)
    Scenario : Joris Chamblain
    Illustrations : Aurélie Neyret
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Soleil Productions
    Date de publication : 2013
    Date de la première publication : 2013
    Nombre de pages :  78

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Cerise est une petite fille âgée de onze ans, qui vit seule avec sa mère. Elle rêve de devenir romancière, et a même déjà commencé à écrire ses carnets ! Son sujet favori : les gens, et plus particulièrement, les adultes. Ils sont si compliqués qu’elle souhaiterait mieux les comprendre. Elle adore les observer pour tenter de deviner quels secrets ils dissimulent… Prenez Élisabeth… toutes les semaines, depuis vingt ans, cette vieille dame emprunte le même livre à la bibliothèque. Pourquoi ? Que contient-il de si important pour elle ? Quel secret cache-t-il qu’elle n’aurait toujours pas découvert ? Une nouvelle énigme pour Cerise, prête à tout pour la résoudre, quitte à détruire ce qu’elle a de plus cher…

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Un petit goût de noisette – Vanyda

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    Titre  : Un petit goût de noisette
    Scenario : Vanyda
    Dessins : Vanyda
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Dargaud
    Date de publication : 2014
    Date de la première publication : 2014
    Nombre de pages :  204

 
 
 

Quatrième de couverture :

Un petit goût de noisette à savourer. Dans ce recueil d’histoires courtes, Vanyda explore l’amour, évoque le moment parfait qui nous échappe parfois, les occasions manquées aussi… Usant des dialogues avec justesse et parcimonie, offrant à chaque tranche de vie sa couleur propre, Vanyda fait se croiser ses personnages. En quelques pages, en quelques jours, Benoît, Corentin, Manon, Aymeric et les autres se rencontrent, s’enthousiasment, pleurent. Un véritable condensé d’émotions pour ce nouveau one-shot !

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Les Pommes Miracle – Tsutomu Fujikawa

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    Titre  : Les Pommes Miracle
    Auteur : Tsutomu Fujikawa
    Titre original : Kiseki no Ringo
    Traducteur : Tetsuya Yano
    Éditeur : Editions Akata
    Date de publication : 2014
    Date de la première publication : Version originale 2013 / Version française 2014
    Nombre de pages :  173

 
 

Quatrième de couverture :

Bien qu’il ait grandi dans une ferme, Akinori Kimura ne se prédestinait pas à devenir agriculteur. Mais suite à son mariage, il finira par reprendre l’exploitation de son beau-père. Filant alors de beaux jours à la campagne, son quotidien va pourtant être bouleversé quand il découvre, avec horreur, que son épouse est allergique aux pesticides qu’il utilise pour la culture de ses pommiers. D’abord par amour, puis par conviction, Akinori Kimura va se transformer en paysan visionnaire et changer totalement sa façon de concevoir son métier et son rapport à la nature. Pendant plus de dix ans, contre vents et marées et le scepticisme des autres producteurs, Akinori Kimura va entreprendre des recherches et des expérimentations pour pouvoir enfin cultiver des pommes… sans pesticide, d’une manière saine et naturelle !

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Quatre soeurs – Enid (Tome 1) – Malika Ferdjoukh & Cati Baur

Quatre soeurs Enid

   

    Titre  : Quatre soeurs – Enid (Tome 1)
    Scenario : Malika Ferdjoukh 
    Dessins : Cati Baur
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Rue de Sèvres
    Date de publication : 2014
    Date de la première publication : 2011 (Editions Delcourt)
    Nombre de pages :  80

 
 
 

Quatrième de couverture :

– C’est quoi cette histoire de fantôme ?
– Rien, c’est Enid.
– Enid ? Qu’est ce que c’est ?
– Enid, ma petite soeur…Tu sais : ce truc qui porte des barrettes et plein de poils de chat.

Enid, est la plus jeune des cinq soeurs Verdelaine. Celle que personne ne croit quand elle dit avoir entendu un fantôme hurler dans le parc, celle qui aime le cake aux noix et dormir avec les chats Ingrid et Roberto, celle qui recherche Swift sa chauve-souris disparue dans la tempête. Au milieu de cette fratrie, Enid sait très bien où se trouve ta place la plus confortable : dedans quand il faut, dehors quand ça l’arrange !

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Un petit livre oublié sur une banc- Jim

Un petit livre oublié sur un banc

   

    Titre  : Un petit livre oublié sur un banc     Scenario : Jim     Dessins : Mig     Titre original : –     Traducteur : –     Éditeur : Bamboo Editions     Date de publication : 2014     Date de la première publication : 2014     Nombre de pages :  52

 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Camélia est assise sur un banc. À côté d’elle, un livre est posé là, abandonné. Elle le feuilleté. Dedans, un mot de la main d’un inconnu l’invite à l’emporter… Chez elle, Camélia découvre que certains mots sont entourés ici et là, et que ces mots forment des phrases… L’inconnu dit s’ennuyer dans sa vie de tous les jours et rêve d’une vie amoureuse forte et bouleversante, comme on en lit seulement dans les romans. « Mais combien sommes-nous à rêver d’une vie romanesque ? ». Camélia entoure six mots en réponse : « nous » « sommes » « deux », « vous » « et » « moi »… Et elle retourne déposer le petit livre tout là-bas, sur un banc…

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Magasin général – Marie (Tome 1) – Loisel & Tripp

Magasin général Marie

   

    Titre  : Magasin général – Marie (Tome 1) 
    Scenario : Loisel & Tripp
    Dessins : Loisel & Tripp
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Casterman
    Date de publication : 2013
    Date de la première publication : 2006
    Nombre de pages :  80

 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

– Ben voyons, Marie, tout le monde profite de toi, et puis on dirait que tu le vois pas…
– Faut bien rendre service, Jacinthe… je l’ai toujours fait.
– Oui, mais avant, c’était Félix qui s’occupait du magasin !
– Je sais bien, ma petite Jacinthe… Je sais, mais j’ai toujours été comme ça…

 

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L’Affaire du rideau bleu (Les Quatre de Baker Street – Tome 1) – Jean-Blaise Djian, Olivier Legrand et David Etien


L'affaire du rideau bleu    Titre  
L’Affaire du rideau bleu (Les Quatre de Baker Street – Tome 1) 
    Scénario : Jean-Blaise Djian et Olivier Legrand
    Dessin : David Etien
    Traducteur : –
    Éditeur : Vents d’Ouest
    Date de publication 2009
    Nombre de pages :  56

 
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Trois détectives en herbe pour une enquête digne du maître de Baker Street !
Billy, Charlie et Black Tom sont inséparables. Et pour cause : impossible de survivre seul dans l’East End londonien, peuplé de faux mendiants, de vrais ruffians et de franches canailles ! Heureusement, les trois amis peuvent compter sur la protection d’un certain Sherlock Holmes, pour lequel ils font parfois office d’espions des rues… Mais lorsque la fiancée de Black Tom est kidnappée sous leurs yeux, nos héros vont devoir mettre au plus vite à profit les leçons de leur mentor pour la retrouver saine et sauve… en s’adjoignant les services d’un quatrième larron pour le moins inattendu. Place aux Quatre de Baker Street, la plus jeune équipe de détectives de l’époque victorienne !

Ce que j’en pense :

J’ai découvert cette BD chez Bianca. Son avis enthousiaste m’a donné envie de me plonger dans les rues du Londres du 19ième siècle en compagnie de ce quatuor.

Billy, Charlie et Tom sont trois jeunes garçons des rues qui rendent de petits services au célèbre Sherlock Holmes. Alors que Ton va rejoindre sa fiancée, Betty une jeune fleuriste, celle-ci est enlevée. Le trio (Dans ce tome, ils ne sont que trois. Le quatrième de la bande vient les rejoindre à la fin de ce tome.) se précipite chez Sherlock Holmes pour lui demander de l’aide, malheureusement il est parti pour résoudre une affaire en dehors de Londres. Les Quatre de Baker Street vont donc devoir agir et sauver Betty seuls.

J’ai adoré cette BD. Tout d’abord, ces trois jeunes garçons, Billy qui met ses pas dans celui de son mentor de détective, Charlie le discret qui nous surprend au bout de quelques pages et Tom, l’amoureux qui fonce sans trop réfléchir. La vie est dure dans ces rues de Londres pour trois jeunes garçons, ils veillent donc l’une sur l’autre et forment un sacré trio, entre chamailleries et entraide. Ensuite, en commençant cette BD, on est pris dans un tourbillon d’action, les choses vont très vite. Je me suis même imaginé devant un dessin qui s’anime quand on tourne les pages rapidement.

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Les couleurs des dessins m’ont un peu surprises au début, je trouvais qu’elles manquaient de pureté mais finalement je trouve qu’elles sont parfaites pour illustrer à la fois l’obscurité et le danger des rues du Londres du 19ième siècle. J’ai apprécie la multitude de détails dans le dessin mais aussi la mise en opposition des rues sombres au luxe de la haute société. Et enfin, ce que j’ai préféré dans le dessin, ce sont les visages très expressifs… j’ai savouré.

Je remercie Bianca pour son conseil, j’ai passé un moment fabuleux, une course à 100 à l’heure dans le Londres victorien en compagnie de trois jeunes garçons très attachants.

La propriété – Rutu Modan

La propriété
   Titre  La propriété
    Auteur et illustrateur : Rutu Modan
    Titre original : ?
    Traducteur : Rosie Pinhas-Delpuech
    Éditeur : Actes Sud BD
    Date de publication 2013
    Nombre de pages :  232

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

“Avec la famille, vous n’êtes pas obligé de dire l’entière vérité et ce n’est pas considéré comme un mensonge. »

Après la Mort de son fils, Régina Segal emmène sa petite fille, Mica, à Varsovie où elles espèrent récupérer une propriété familiale spoliée pendant la seconde guerre mondiale. Une histoire de famille, de secrets, et d’amour.

Ce que j’en pense :

Depuis toujours, je suis réfractaire à la bande dessinée, pensant que l’on ne peut pas traiter en profondeur un sujet dans ce genre littéraire et reprochant aux images de brimer mon imagination. Cependant, depuis l’an dernier je me suis ouverte à la BD en commençant par les BD jeunesse. J’y ai pris un certain plaisir, je continue donc mon chemin dans la découverte du neuvième art.

Regina Segal a perdu son fils, il y a quelques mois d’un cancer. Nous la découvrons alors qu’elle entreprend un voyage vers sa Pologne natale accompagnée de sa petite fille Mica. Le but de ce voyage longtemps reporté est de récupérer une propriété (un appartement) qu’elle a héritée, appartement spolié à sa famille juive par les allemands pendant la seconde guerre mondiale. Que vient-elle chercher en Pologne après tant d’années ? La mort récente de son fils est-elle un déclencheur de cette démarche si longtemps négligée ?

Rutu Modan nous livre ici un sujet passionnant sur lequel beaucoup de choses ont été écrites et sur lequel il reste tant de choses à écrire. En sept jours, nous allons découvrir derrière la douleur et l’atrocité de l’Histoire (la traite des juifs dans le ghetto de Varsovie), une histoire humaine, une histoire intime, un secret de famille.

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Au premier abord, les dessins sont simples certains amateurs du genre comparent le trait de Rutu Modan à celui d’Hergé. Mais on découvre au fil des pages une multitude de détails  et un panel très riche d’émotions sur les traits de ses personnages. Cette richesse dans le dessin m’a fait ressentir autant, sinon plus, d’émotions que le texte lui-même.

Un petit point négatif, tout de même, j’ai n’ai pas aimé les personnages secondaires de Tomasz et Avram qui sont très présents sans que je comprenne ce qu’ils apportent à l’histoire.

Vous l’avez compris, j’ai passé un excellent moment en lisant cette BD.

Avez-vous d’autres BD classiques ou moins classiques à me conseiller ?

 

Lu  dans le cadre des challenges :
# La plume au féminin – Chez Opaline
# Un genre par mois – Chez Iluze
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Le zoo pétrifié, Les carnets de Cerise (Tome 1) – Joris Chamblain et Aurélie Neyret


Les-carnets-de-Cerise    Titre  
: Le zoo pétrifié, Les carnets de Cerise (Tome 1)
    Auteur : Joris Chamblain
     Illustrateur : Aurélie Neyret
    Titre original : –
    Traducteur 
    Éditeur : Soleil Productions
    Date de publication : 2012
    Nombre de pages :  70
     Quel âge ? : A partir de 8 ans
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Il était une fois… Quand j’étais petite, je me suis fait la promesse que si un jour, j’avais un journal intime, il commencerait comme ça. Il était une fois… ben moi, Cerise ! J’ai dix ans et demi et mon rêve, c’est de devenir romancière. Mon truc à moi pour raconter des histoires, c’est d’observer les gens, imaginer leur vie, leurs secrets. On a tous un secret enfoui que l’on ne dit pas, qui fait de nous ce que nous sommes… En ce moment, avec les copines, on observe quelqu’un de vraiment mystérieux…

Les personnages :

Cerise: C’est une petite fille de 10 ans et demi. Elle rêve de devenir romancière. Elle observe les gens pour percer leurs secrets et raconte tout dans son journal intime. Elle est  un peu menteuse. Ses meilleures amies sont Erica, la râleuse et Line la photographe.
La maman de Cerise : Elle s’occupe seule de Cerise et n’est pas au courant des petites enquêtes de sa fille. Elle n’aime pas trop que Cerise discute avec Madame Desjardins .
Madame Desjardins: Elle est romancière. C’est une vielle dame et l’amie de Cerise. C’est elle que Cerise interroge pour l’aide dans ses recherches.

Résumé de l’histoire :

Cerise et ses amies ont une cabane dans la foret. Elle vont souvent jouer dans la cabane. Line prend des photos des paysages et un jour un vieil homme apparait dans son objectif. C’est à partir de ce moment là que les 3 amies l’observe et le nomme Monsieur Mystère. Ce monsieur arrive tous les week-end à 10h et repart à 19h le corps recouvert de peinture. Que peut -il bien faire? C’est ce que Cerise décide de découvrir.

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Mon avis :

J’ai aimé que l’histoire soit raconté par Cerise, avec son écriture et ses dessins d’enfant sous forme de journal intime et sous  la forme d’une bd. Moi aussi, j’ai été intriguée par monsieur Mystère et comme Cerise j’était pressée de découvrir son secret. J’adore les histoires policières et j’ai suivi avec plaisir chacun des indices pour résoudre l’énigme. J’aime bien le côté coquine du personnage de Cerise. Je sens en elle un vrai enfant. 
Le secret de monsieur Mystère donne des peintures magnifiques.

J’ai hâte de lire le deuxième tome que maman a déjà commandé .

Lu et chroniqué par Clémence 9 ans.

La fugue (La balade de Yaya – Tome 1) – Jean Marie Omont et Golo Zhao

   Couv_121064 Titre  La fugue
    Scénario : Jean Marie Omont
    Dessin : Golo Zhao
    Traducteur : –
    Éditeur Feï
    Date de publication 2011
    Nombre de pages :  96

 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

En 1937, la guerre arrive à Shanghai et va rapprocher Yaya, une fille de riche commerçant, et Tuduo, un gamin des rues qui fait l’acrobate pour gagner sa vie. Début d’une aventure très sympathique et prometteuse.

Ce que j’en pense :

La balade de Yaya est une BD jeunesse en 9 volumes issue d’une collaboration sino-française des plus charmantes.

Nous sommes à Shanghai en 1937 et suivons les aventures de deux enfants que tout oppose. Yaya est une petite fille riche, passionnée de piano. Tuduo est un petit garçon des rues sous la coupelle de Zhu qui le maltraite, il fait la mendicité grâce à ses dons d’acrobate.

Ces jeunes enfants n’étaient pas amenés à se rencontrer mais voilà la Chine est envahie par l’armée japonaise. La famille de Yaya a les moyens de fuir vers Hong Kong en bateau mais Yaya accompagné de son oiseau Pipo fugue le matin du départ pour passer son audition de piano. De son coté, Tuduo s’enfuit pour échapper à l’affreux Zhu qui souhaite prendre le petit frère de Tuduo sous son aile. Notre héros laisse son petit frère dans un orphelinat dirigé par des bonnes sœurs et prend la fuite à Zhu à ses trousses.

Yaya, un peu inconsciente, échappe aux bombardements grâce à Pipo qui appelle Tuduo à l’aide. Le duo d’enfants est ainsi formé. Que va t il advenir à ces deux enfants sous les bombes japonaises et pourchasser par une bande de malfrats ? Je vous laisse lire cette BD pour le découvrir.

Cette BD aborde un sujet qui peut paraître particulier pour un livre destiné aux enfants, à savoir la guerre mais rassurez vous, elle n’est pas montrée, aucun cadavre, aucune hémoglobine ne jonche les rues qu’arpentent nos deux héros. Et c’est également l’occasion d’en savoir un peu plus sur cet épisode de la seconde guerre mondiale. On voit la guerre à travers les yeux d’enfants donc il y a forcement de la nativité et du décalage mais c’est aussi ce qui donne sa fraicheur et son charme à cette BD.

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Les dessins sont superbes, minutieux, à la manière manga, on imagine aisément cette histoire adaptée en dessin animé. Un soin particulier est donné aux couleurs. On passe des gris bleus des rues froides et hostiles au orangé rose chaleureux et joyeux de la maison de Yaya.

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Le format 13 x 18 cm, à l’italienne est également très pratique pour des lectures nomades.

J’ai hâte de me lancer dans les tomes suivants de la balade de Yaya pour suivre les aventures de ces adorables enfants.

Max et Lili veulent éduquer leurs parents – Dominique De Saint Mars

32190632_6932826    Titre  : Max et Lili veulent éduquer leurs parents
    Auteur : Dominique de Saint Mars
     Illustrateur : Serge Bloch
    Titre original : –
    Traducteur 
    Éditeur Calligram
    Date de publication : 2010
    Nombre de pages :  44
     Quel âge ? : A partir de 6 ans
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Le dernier jour des vacances, Lili est privée de baignade. Elle trouve cette punition injuste. Et avec sa mère stressée par la rentrée, c’en est trop ! Lili décrète que ses parents ne sont pas à la hauteur… Avec Max, elle prend leur éducation en main ! Ce livre de Max et Lili parle de l’éducation des parents. On y découvre ce qui fait souffrir les enfants : le divorce, la tristesse d’un père ou d’une mère… et ce dont ils rêvent : des parents heureux qui guident et font confiance…

S’il ne donne pas la recette des parents parfaits, ce livre peut permettre aux enfants d’améliorer leurs parents et aux parents de tenir bon… Bref, de se parler, de se comprendre et de devenir presque parfaits…

Les personnages :

Max est un petit garçon rigolo. Il a 8 ans

Lili est tune petite fille qui veut toujours avoir raison. Elle a 9 ans.


Résumé de l’histoire :

C’est le dernier jour des vacances, Lili est puni, elle n’a pas le droit d’aller nager. Elle trouve que ses parents se focalisent trop sur elle et son frère. Lili va vite en parler à Max. Le soir, ils vont chez leurs grands parents dans l’espoir de trouver des solutions pour que leurs parents les laissent un peu tranquilles. Mais ils ne trouvent aucun indice. Ils en parlent donc à leurs amis. Chacun raconte les problèmes qu’il a avec ses parents. Finalement, Max et Lili trouvent que leurs parents ne sont pas si mal.

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Mon avis :

Les livres de Max et Lili sont des bandes dessinées. Les dessins sont bien faits et c’est facile à lire.

J’aime beaucoup suivre les aventures de Max et Lili car chaque livre parle d’un thème qui intéresse les enfants de mon âge, comme ici, le fait que nos parents nous disputent et s’inquiètent toujours. Max et Lille trouvent toujours une solution. Ca donne des exemples et ca fait réfléchir.

J’aime aussi les questions à la fin du livre car ca permet de réfléchir à des questions auxquelles les enfants ne pensent pas.

Lu et chroniqué par Clémence 8 ans.

Le combat ordinaire (Tomes 1 à 4)

   Le-Combat-Ordinaire Titre  Le combat ordinaire
    Scénario : Manu Larcenet
    Dessin : Manu Larcenet
    Traducteur : –
    Éditeur Dargaud
    Date de publication : 2003 (Tome 1) à 2008 (Tome 4)
    Nombre de pages  Une soixantaine de pages par tome

 
 
 
 
 
 
 
Ce que j’en pense :

J’ai profité de ces vacances de Noël pour relire l’intégrale (4 tomes) de la série « Le combat ordinaire » de Manu Larcenet. Cela fait déjà plusieurs années que j’ai dans ma bibliothèque cette série, qui à l’époque m’avait fait découvrir ce fabuleux auteur et dessinateur qu’est Manu Larcenet. J’ai d’ailleurs depuis découvert d’autres oeuvres de cet auteur, notamment la série « Retour à la Terre » et plus récemment « Blast ».

Quel plaisir j’ai eu à relire ces 4 tomes et à rentrer à nouveau dans l’univers de Marco, photographe reporter névrosé, régulièrement pris de crises d’angoisse, toujours dans le doute.

J’ai avalé d’une traite les 4 tomes, qui déroulent la vie de Marco. Le premier tome pose l’univers du personnage, ses parents, son frère, son psychanalyste, son chat « Adolf », sa maison loin de Paris et de sa Bretagne natale, son travail qui ne lui dit plus rien…  Dans les autres tomes nous le suivons dans son initiation à sa vrai vie d’adulte, de sa rencontre avec Emilie, jusqu’à la naissance de sa fille, en passant par le décès de son père, et on accompagne son évolution dans ce monde qui l’angoisse tant. J’avoue cependant que le tome 4, plus politique, m’a un peu moins emballé.

Tout au long des albums, sont abordés de très nombreux thèmes qui nous amènent rapidement à s’identifier à Marco: l’angoisse de la page blanche de l’artiste, sa relation aux femmes (peur de s’engager…), la relation à l’image paternelle et la difficulté d’être père lui même…

Par ailleurs, sous un trait tout de même humoristique, Manu Larcenet évoque de nombreux sujets qui nous amènent à réfléchir: la psychanalyse, la politique et la montée du Front National ou bien encore la guerre d’Algérie…

Cette série est donc extrêmement riche et captivante.

Côté graphisme, le dessin est plutôt simple, les traits des personnages sont typiques de l’univers de l’auteur, avec pour les hommes une forte importance donnée à leur nez !  Les tomes sont parsemés de plusieurs planches entièrement en sépia, emplis de paysages vides et évoquant les réflexions de Marco.

Bref, une superbe série à avoir à tout prix de mon point de vue dans sa bibliothèque.

Le bleu est une couleur chaude

   105635_c Titre  Le bleu est une couleur chaude
    Scénario : Julie Maroh
    Dessin : Julie Maroh
    Traducteur : –
    Éditeur Glénat
    Date de publication : 2008 (Edition lue: 2013)
    Nombre de pages  156

 
 
 
 
 
 
 
Ce que j’en pense :

Après être allé au cinéma voir « La vie d’Adèle » d’Abdellatif Kechiche, qui m’avait profondément ému, je m’étais promis de lire la bande dessinée qui avait inspiré le film, à savoir « Le bleu est une couleur chaude » de Julie Maroh. Le père Noël a du m’entendre, car j’ai eu l’heureuse surprise de trouver la BD au pied du sapin cette année.

Evidemment c’est toujours difficile d’aprécier un livre (ou une BD en l’occurence) après avoir vu son adaptation au cinéma car notre lecture est biaisée en permanence par des images du film qui nous reviennent à l’esprit…

Julie Maroh nous emmène donc dans l’univers d’une jeune lycéenne, Clémentine (Adèle dans le film) qui se cherche, et qui en rencontrant Emma, jeune étudiante des beaux arts aux cheveux bleus flamboyants, trouvera un sens à sa vie.

Le film mettait surtout en avant avec force une histoire d’amour, de l’excitation des premières rencontres aux disputes violentes et à la séparation. Le scénario de la bande dessinée lui, insiste beaucoup plus sur le regard des autres (les amis, les parents) sur cet amour homosexuel entre Clémentine et Emma. Même si certaines planches de la BD sont repris quasiment trait pour trait dans le film, le scénario diverge cependant puisque le film finit par une note d’espoir, contrairement à la BD où l’on sait dès le début que Clémentine n’est déjà plus de ce monde.

Concernant les dessins, nous sommes dans un univers presque monochrome, parsemé de ci de là de quelques éléments de couleur, et notamment la chevelure bleue d’Emma qui hante Clémentine…

Au final, je pense que j’aurai mieux apprécié la bande dessinée, si je n’avais pas vu « La vie d’Adèle » avant, car le génie d’Adbdellatif Kechiche dans sa façon de mettre en scène donne une force monstrueuse au film, que l’on ne retrouve pas dans la bande dessinée. C’est cependant une bande dessinée que je prendrai plaisir à relire de temps en temps, et elle a le mérite de raconter en un seul tome une histoire complète.

Lu dans le cadre du challenge : La plume au féminin 2014 

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Walking Dead 1. Passé Décomposé

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    Titre  Walking Dead (Tome 1)
    Scénario : Robert Kirkman
    Dessin : Tony Moore & Charlie Adlard
    Traducteur : –
    Éditeur Delcourt
    Date de publication : 2004 (Version originale)
    Nombre de pages  136

 
 
 
 
 
 
Ce que j’en pense :

J’ai découvert cette bande dessinée grâce à Itunes qui l’a proposé gratuitement cette fin d’année, le premier tome faisant l’objet d’une offre gratuite dans le cadre des 12 jours de cadeaux traditionnels d’Apple de fin d’année.
J’avoue ne pas être un grand fan d’habitude de ce style de BD, plutôt fantastique, en tout cas non ancré dans le monde réel actuel. J’ai pourtant été rapidement happé par l’histoire trépidante et je l’ai lu d’une traite (malgré le nombre de planches conséquentes, 136 pages)… et je crois bien que je vais me lancer dans l’achat de la série complète (19 tomes tout de même) mais plutôt en version papier car ce n’est vraiment pas agréable de lire une BD sur un iphone ou un ipad.

En deux mots, Rick, flic d’une petite bourgade américaine blessé lors d’une altercation avec un suspect, se retrouve dans le coma. Il se réveille dans un hôpital désert.. enfin pas tout à fait car rempli de zombies. Il découvre alors un monde qui n’est plus celui qu’il a connu avant son coma, un monde où les humains sont en train de disparaître, dévorés par des morts-vivants à l’affut de tout survivant… Démarre alors un long combat où, en compagnie de sa femme, de son fils et de quelques autres survivants regroupés dans un camp, il doit apprendre à survivre.
Finalement l’intérêt de l’histoire (en tout cas de ce premier épisode) réside dans le huit clos entre les différents survivants du camp, venus de différents horizons, qui doivent apprendre à vivre ensemble pour combattre les hordes de zombies prêts à les attaquer à tout moment. Dans la construction de l’histoire, cela peut faire penser à des fictions comme LOST, et l’on devient vite accroc, se demandant à chaque page comment les relations entre les personnages vont se développer. D’ailleurs, Walking Dead a fait l’objet d’une adaptation en série pour la TV.

Concernant le style de la BD, nous sommes dans un univers totalement en noir et blanc, avec des dessins très réalistes et dynamiques, avec beaucoup de détail, et des dialogues nombreux. Se lit comme si l’on regardait une fiction à la TV.