Journal d’un chat assassin – Anne Fine

Journal_d_un_chat_assassin    Titre  : Journal d’un chat assassin
    Auteur : Anne Fine
     Illustrateur : Véronique Deiss
    Titre original : The diary of a killer cat
    Traducteur : Véronique Haïtse (Anglais)
    Éditeur L’école des loisirs – Mouche
    Date de publication : 2012
    Nombre de pages :  78
     Quel âge ? : A partir de 7 ans
 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Lundi, j’ai tué un oiseau. C’est vrai. Ellie, ma maîtressse, a sangloté si fort en me serrant contre elle que j’ai cru me noyer. Mais dites-moi, qu’est-ce que je suis censé faire quand une petite boule de plumes m’arrive entre les pattes? Je suis un chat, tout de même. Mercredi, j’ai rapporté une souris morte à la maison. Je ne l’avais même pas tuée mais Ellie a encore beaucoup pleuré.

Les personnages :

Tuffy: c’est le chat assassin. Il fait beaucoup de bêtises .

Résumé de l’histoire :

Il était une fois dans une maison, dans cette maison vivait un chat qui s’appelle Tuffy.
Lundi, il a tué un oiseau, il le ramène dans sa maison, en salissant tout le tapis. Ellie pleure et ses parents ne sont pas contents. Mercredi, ce vilain chat a ramené une souris morte dans la maison. Ellie pleure encore et toute la famille lui demande de pas recommencer.
Mais jeudi, malgré l’interdiction de la famille , il rapporte le gros lapin des voisins, bien sûr mort.
Il faut faire quelque chose avant que les voisins ne adressent plus jamais la parole à la famille.

Mon avis :

On dirait que c’est le chat qui a écrit le livre, ce qui est assez rigolo. En plus ce chat a beaucoup d’humour (exemple il s’ imagine qu’Ellie s’accroupit devant lui en lui faisant un bisous sur la main comme s’il était un roi).
J’ai beaucoup aimé cette histoire et surtout les dessins qui m’ont fait beaucoup rigoler. J’ai aussi aimé la relation entre Ellie et son coquin de chat.

Le personnage d’Ellie ne ressemble beaucoup et j’ai aimé me retrouver dans cette histoire.

Lu et chroniqué par Clémence 8 ans.

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L’élégance du hérisson – Muriel Barbery

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    Titre  L’élégance du hérisson
    Auteur : Muriel Barbery 
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Folio
    Date de publication : 2009
    Nombre de pages  416

 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

«Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’image que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.
Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai.»

Ce que j’en pense :

Ce livre trainait depuis des années dans ma bibliothèque sans que je n’aie jamais l’occasion de l’en sortir. Ces alors que Mes étagères en franglais organise une lecture commune sur ce titre. L’occasion trouve, je le sors, je le lis et je le chronique.

L’élégance du hérisson porte deux personnages principaux au féminin. D’une part, Renée, 54 ans, un physique peu encourageant, elle est concierge au 7 rue de Grenelle à Paris, dans les beaux quartiers. Elle présente depuis l’enfance une intelligence bien supérieure à la moyenne mais pour ne pas transgresser les conventions, elle décide de cacher son érudition et de tenir le rôle de femme irréfléchie attendue chez une gardienne. D’autre part, Paloma, une enfant de 12 ans qui réside dans l’immeuble. Elle aussi est très intelligente et décider de se suicider et de mettre le feu à l’appartement de ces parents le jour de son prochain anniversaire. Elle ne veut absolument pas atteindre l’âge adulte car elle trouve que la vie d’adulte n’a aucun sens, une vie de poisson rouge dans un bocal. Elle aussi cache sa vivacité d’esprit à son entourage et préfère paraître niaise.

L’arrivé d’un nouveau propriétaire dans l’immeuble, Monsieur Ozu va radicalement changer leur vie.

Muriel Barbery a une jolie idée pour ce roman celle de montrer qu’il ne faut pas se fier aux apparences et qu’il ne faut savoir passer outre les clichés et les conventions. Cependant, j’ai trouvé que malheureusement l’auteur tombe rapidement dans les stéréotypes et la caricature qu’elle dénonce.

Renée est cultivée et le lecteur s’en aperçoit très vite, sa syntaxe et ses formulations verbales sont tellement riches que cela m’a peu rendu la lecture difficile. J’avais un peu l’impression de lire le dictionnaire. Dans la première partie du livre, il y a de nombreux passage philosophique, sans doute de très bonne qualité mais je suis sure de ne pas avoir saisi toute la portée de ses propos.

Ces deux personnages qui me semblent très peu crédibles font toutes deux preuve d’une condescendance extrême envers leur famille et voisins. Elles n’ont de ce fait paru détestables dans la première partie du roman car par la suite, elles s’ouvrent aux autres et montrent leur sensibilité et je me suis finalement attachée à Renée jusqu’à ressentir une petite émotion à la fin du récit.

Une lecture sympathique avec de bonnes idées mais qui aurait largement mérité un peu de simplicité !

Cette lecture a été faite en commun avec Mes étagères en franglais et Bookyboop dont vous pouvez lire les avis.

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge :

# La plume au féminin – Chez Opaline

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Des vies d’oiseaux – Véronique Ovaldé

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    Titre  Des vies d’oiseaux
    Auteur : Veronique Ovaldé
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : J’ai lu
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages  350

 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Quand sa fille Paloma déserte sans prévenir la somptueuse villa familiale, Vida Izzara croit en deviner la raison : elle serait partie avec son amant vivre une vie moins conventionnelle. Jusqu’au jour où Vida comprend que c’est elle aussi que Paloma fuit. La recherche de sa fille la conduira de l’Irigoy de son enfance aux recoins secrets de son coeur. Les vies d’oiseaux, ce sont celles que mènent quatre personnages dont les trajets se croisent sans cesse, chacun éprouvant sa liberté d’exister.

Ce que j’en pense :

Nous sommes en Amérique du Sud à Villanueva, une ville nouvelle occupée par de luxueuses villas, dans un pays que l’on ne peut déterminer. La propriété de Vida et Gustavo Izzara a été visitée, sans que rien ne leur soit volé, pendant leurs vacances. Gustavo contacte immédiatement la police. C’est Taibo qui mènera l’enquête. Ce roman commence comme un roman policier mais ce n’en est pas un car rapidement l’auteur nous dévoile l’identité des squatters. Cette mésaventure est pour Veronique Ovaldé l’occasion de décortiquer la vie de Vida et sa famille. Vida a une fille, Paloma, qui a quitté la maison, sans explications et sans plus jamais te donner de nouvelles, quelques temps plus tôt.

Dans la vie d’oiseaux, Véronique Ovaldé nous conte l’envolée de Vida et Paloma qui consciemment ou non souhaitent fuir la jolie cage dorée.

Gustavo est un homme riche, qui gouverne sa vie professionnelle et familiale, sans se soucier des autres. Il étouffe sa femme et sa fille dans son milieu « bien comme il faut ».

Vida est une femme dans la fleur de l’âge qui subit cette situation d’enfermement aussi bien physique, comme un symbole des fenêtres de la maison ne s’ouvrent plus, que psychologique sans jamais se révolter.

Paloma plus rebelle que sa mère souhaite vivre autre chose, vivre enfin tout simplement, elle prend son envol en claquant la porte.

L’intrigue est simple est expliquée dès le début. Les faits s’enchaînent tout en douceur. L’atmosphère que construit Véronique Ovaldé dans des vies d’oiseaux est belle et douce.  Son style est captivant, poétique, précis, ciselé. Elle s’autorise même quelques créations verbales. Les mots qu’elle choisit et son style narratif m’ont offert une sensation d’infinie tendresse. Mais attention, nous ne sommes pas dans la niaiserie, car ce roman évoque le délicat sujet des relations parents / enfants et de l’ouverture vers les autres.

Un excellent moment pour ceux qui ne recherchent pas l’action à tout prix !

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :

# La plume au féminin – Chez Opaline
# ABC 2014 – Chez Nanet

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Les fantastiques livres volants de Morris Lessmore – William Joyce

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    Titre  Les fantastiques livres volants de Morris     Lessmore
    Auteur  et Illustrateur : William Joyce 
    Titre original : The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore
    Traducteur : Alice Boucher (Anglais)
    Éditeur : Bayard Jeunesse
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages  52

Quatrième de couverture :

Morris Lessmore aimait les mots, les histoires, les livres. Mais quelle histoire ne connaît un jour ou l’autre des bouleversements ? Un album aux très belles images pleines de détails pour partir à la découverte d’un univers où les livres sont vivants.

Ce que j’en pense :

Je ne chronique jamais les albums jeunesse, non pas que je n’en lis pas… avec 3 enfants mais je trouve que ces livres sont très difficiles à chroniquer. Il faut pourtant que je m’y frotte car le mois de février du challenge un genre par mois est consacré aux albums.

Les fantastiques livres volants de Morris Lessmore est un fantastique album. Il est dérivé d’un court métrage du même nom qui est tout aussi réussi.

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Morris Lessmore perd tout, sa vie, son savoir. Il erre tristement dans la campagne lorsque qu’il aperçoit une jolie jeune fille volant dans le ciel tirée dans des livres. Elle lui offre son livre préféré qui le guide vers une bibliothèque. Il y passera sa vie en prenant soin de ses nouveaux amis.

William Joyce nous offre ici un album avec des dessins très réalistes et une utilisation très intelligente de la couleur. Cet album évoque poétiquement le thème du livre et de la lecture. Morris Lessmore découvre qu’un livre ne vit uniquement lorsqu’il est lu. Il aborde la joie et le bonheur que procure la transmission et les échanges autour des livres. Un sujet qui forcement est cher à nous tous et toutes qui déambulons à travers la blogosphère lecture.

Un moment merveilleux à vivre en compagnie de Morris Lessmore et ses livres !!

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :

# Un genre par mois – Chez Iluze

# Challenges des 170 idées – Chez Herlan

# Haut en couleurs – Chez Addiction littéraire

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Challenge Couleurs

Certaines n’avaient jamais vu la mer – Julie Otsuka

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    Titre  Certaines n’avaient jamais vu la mer
    Auteur : Julie Otsuka
    Titre original : The Buddha in the Attic
    Traducteur : Carine Chichereau (Anglais)
    Éditeur : 10/18
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages  143

 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Ces Japonaises ont tout abandonné au début du XXe siècle pour épouser aux États-Unis, sur la foi d’un portrait, un inconnu. Celui dont elles ont tant rêvé, qui va tant les décevoir. Chœur vibrant, leurs voix s’élèvent pour raconter l’exil : la nuit de noces, les journées aux champs, la langue revêche, l’humiliation, les joies aussi. Puis le silence de la guerre. Et l’oubli.

D’une écriture incantatoire, Julie Otsuka redonne chair à ces héroïnes anonymes dans une mosaïque de la mémoire éblouissante. Un roman bouleversant.

Ce que j’en pense :

Dans Certaines n’avaient jamais vu la mer, nous suivons des femmes japonaises émigrées aux Etats Unis au début du 20 ième siècle. Elles débarquent en vue d’épouser de riches hommes d’origine japonaise qu’elles ne connaissent que par photos interposées. Le rêve américain s’offre à elles.

Nous les découvrons lors de leur traversée en bateau et les accompagnons dans leur vie.

Julie Otsuka utilise le nous de narration, il donne à ce récit une force extraordinaire, j’ai vraiment eu l’impression d’être l’une d’entre elles. Ce roman est une longue litanie de faits vécus par toutes ces femmes. Elle mélange des moments anodins de la vie quotidienne à des moments heureux et d’autres beaucoup moins… Une vie. Dans ce catalogue de petits moments, l’auteur sème des mots, des phrases  dites par ces personnages, ils rendent encore plus poignant, vrai ce récit.

J ‘ai adoré cette lecture, le style de Julie Otsuka fait que l’on est vraiment au cœur de la destinée de ces Japonaises. On ressent également la mentalité que l’on prête au peuple japonais, un peuple courageux, travailleur qui accepte son sort.

Grace à ce roman, j’ai découvert cet épisode de l’Histoire, l’incarcération des Japonais sur le sol américain après l’attaque de Pearl Harbor. Il ne me semble pas avoir lu cet épisode dans mes manuels scolaires.

Un livre sans fausse note à lire urgemment !

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge :

# La plume au féminin – Chez Opaline

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L’énigme 2 + 0 = 3 – Lisa Angelini & Rachel Berthelot

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    Titre  L’énigme 2 + 0 = 3
    Auteur : Lisa Angelini & Rachel Berthelot
    Titre original :  –
    Traducteur : –
    Éditeur : Lulu.com
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages  237

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

 Louane Harper et Charlie Reed sont des jeunes comme les autres.
« Attends, on nous insulte là ? »
« Ça m’en a tout l’air, c’est pas très gentil… »
Bon, disons qu’ils essaient de l’être.Âgés d’une vingtaine d’années, leurs vies respectives sont pourtant
déjà bien remplies… et hautes en couleurs. Ils vivent tous deux avec
un secret, un don…
« Un don ?! Une malédiction oui ! »
« Laisse, ils peuvent pas comprendre. »
Vous avez fini ?!

Ce que j’en pense :

J’ai gagné ce livre en participant à un concours organisé par l’auteur sur Facebook. J’étais très contente de le recevoir d’une part parce que c’est la première fois que je gagne à un concours et d’autre part parce que j’avais lu des avis positifs sur ce roman. J’en profite pour remercier Rachel Berthelot pour l’organisation de ce concours.

Donc comme promis, je le lis et je le chronique.

Le début m’a enchanté, j’ai trouvé très sympathique l’idée du casting où chaque personnage se présente avec ses propres mots. On y découvre que chacun a un don surnaturel, Lou devient invisible quand son émotion la submerge et Charlie change de sexe en fonction de la température de l’eau. Voilà un départ qui me paraît prometteur et ouvre les portes à des situations cocasses. Malheureusement, j’ai rapidement déchantée car dans ce livre de plus de 200 pages, il ne se passe pas grand-chose. Charlie rencontre Lou, ils se séduisent, on enchaine ensuite des dizaines voire des centaines de pages pendant lesquelles on peut lire d’incessants « Il va retrouver ses esprits et se rendre compte qu’il est trop bien pour moi » ou encore «  Comment un fille comme elle peut s’intéresser à un mec comme moi ? » … C’est bon ! On a compris !

Les pouvoirs surnaturels des protagonistes mènent à des situations totalement niaises, à un humour digne de l’école maternelle. On pourrait croire que l’on a dans les mains un roman écrit pour les enfants mais non, car il y a des passages très érotiques. Ces scènes érotiques seraient bien écrites  si elles n’étaient pas noyées dans cette litanie « trop bien pour moi ». Une scène de sexe se vit, elle ne peut être intellectualisée comme le font Lou et Charlie surtout si comme ils le prétendent c’est la scène du siècle.

La technique narrative utilisée par Rachel Berthelot et Lisa Angelini donne tour de rôle la parole à chacun des personnages. Généralement, j’affectionne les échanges qui s’entrecroisent, se complètent mais ici ils me font l’effet d’une interminable répétition.

Dans cette première saison, le don de Lou n’est que très peu exploité, ca sera sans doute le cas dans l’épisode suivant que vraisemblablement je ne lirai pas.

Lisez L’énigme 2 + 0 = 3  pour vous faire votre propre avis !!!

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge : # La plume au féminin 2014 chez Opaline 

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Les sorciers de Waverly Place – Walt Disney

9782012020757    Titre  : Les sorciers de Waverly Place – Le roman du film
    Auteur : Walt Disney
     Illustrateur :
    Titre original : Wizards of Waverly Place, The junior novel
    Traducteur : Blandine Lorgne
    Éditeur Hachette Jeunesse – Bibliothèque rose
    Date de publication : 2010
    Nombre de pages :  119
     Quel âge ? : A partir de 10 ans
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Pour Alex Russo, la vie est aussi simple qu’un coup de baguette magique ! Avec ses frères, Justin et Max, elle partage un secret : ils sont tous les trois sorciers !
Pour éviter de passer trop de temps en famille, Alex n’hésite pas à désobéir… avec un soupçon de magie, bien sûr !

Les personnages :

Alex est une jeune fille têtue, elle possède un vraie talent pour la magie.
Justin est le grand frère d’Alex et de Max. Contrairement à sa sœur, c’est un élève très sérieux . Il étudie beaucoup la magie .
Max et le plus jeune de la famille Russo, il passe son temps à faire des farces. Max a aussi des pouvoirs mais quand il sent sert c’est une catastrophe.

Résumé de l’histoire :

Aujourd’hui, c’est le grand départ des vacances pour la famille Russo, la destination est les Caraïbes. C’est sur ces îles que les parent des petit sorciers se sont rencontrés. Alex n’est pas contente de partir en vacances avec sa famille, elle préférait rester avec son amie Harper. En plus maman a interdit la magie pendant les vacances. Ces vacances ne sont gâchées car Alex à jeter un mauvais sort faisant que ses parent ne se sont jamais rencontrés .

La situation est terrible il faut agir vite.

Mon avis :

J’aime regarder cette série sur Disney Chanel. J’ai été contente de retrouver ces héros dans ce livre. J’aime parce qu’il y a beaucoup d’aventures, on se  demande pendant toute l’histoire si les sorciers vous réussir à sauver leur famille.

Il y a beaucoup de pages mais ça se lit vite car c’est écrit gros.

Certains moments sont tristes car Alex est déçue, parce qu’elle a fait, détruire sa famille, et d’autres moments amusants car les enfants font beaucoup de bêtises (exemple : Max transforme une serveuse en chien).

Lu et chroniqué par Clémence 8 ans.

Le confident – Hélène Grémillon

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    Titre  : Le confident
    Auteur : Hélène Grémillon
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Folio
    Date de publication : 2012
    Nombre de pages  311

 
  
 
 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Au milieu des mots de condoléances qu’elle reçoit à la mort de sa mère, Camille découvre une étrange lettre envoyée par un expéditeur inconnu. Elle croit à une erreur mais, les semaines suivantes, une nouvelle lettre arrive, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend que cette correspondance recèle un terrible secret qui la concerne. Machination diabolique sur fond de Seconde Guerre mondiale, ce roman mêle récit historique et suspens psyhologique dans un scénario implacable.

Ce que j’en pense :

Le confident est un roman qui pourrait être qualifié de roman épistolaire même si personne ne le classe dans cette catégorie. Je suis généralement sensible à cette littérature car c’est selon moi un genre narratif qui met les personnages au plus près du lecteur.  Et en effet, j’ai adoré ce roman qui répond pleinement à cette règle.

Camille, qui vient de perdre sa mère, reçoit une série de lettres de Louis, elle ne le connaît pas et c’est lui qui incarne rôle du confident. En effet, même si toute la correspondance est rédigée de la main de Louis, ces courriers ne sont pas seulement ses mots. Dans un premier temps, il relate  son amour presque à sens unique pour Annie, dans un deuxième temps, il recopie les mots d’Annie lors de son incroyable aventure avec le couple M et enfin ce sont les mots de Madame M que consigne Louis.

Ces trois récits s’entrecroisent et se poursuivent pour finalement nous dévoiler en même temps qu’à Camille toute l’histoire, toute son histoire.

Hélène Grémillon nous conte des faits odieux répréhensibles mais tous sont faits par amour, par amour d’une femme, par amour d’un homme et par amour d’un enfant. C’est pourquoi dans ce roman, il n’y a ni méchants ni gentils. J’ai été attendrie par chacun des personnages et je leur pardonne leurs mensonges, leurs manipulations ou même leur barbarie car tout est guidés par le cœur. La tournure catastrophique que prend cette histoire est également en grande partie liée aux non dits, aux faux semblants.

Ce récit est fait sur fond de seconde guerre mondiale, Hélène Grémillon ne s’étend pas sur les monstruosités de cette guerre mais  ces personnages utilisent à merveille les événements de cette période pour se manipuler et se tromper les uns les autres.

La plume de  cet auteur n’a rien d’original mais son verbe est efficace. Je dois avouer que j’étais très impatiente de découvrir le fin mot de ce récit, le suspens est très bien mené.

Ce roman aborde également un thème très peu répandu dans la littérature l’infécondité des couples au milieu du 20ième siècle. Comment est elle  reçue par la société ? Comment est elle traitée ?

Une histoire dérangeante pour un magnifique roman !

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :

# Le challenge ABC 2014 – Chez Nanet
# La plume au féminin – Chez Opaline

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