Une prière pour Owen – John Irving

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    Titre  Une prière pour Owen
    Auteur : John Irving
    Titre original : A Prayer For Owen Meany
    Traducteur : Michel Lebrun (Anglais)
    Éditeur : Points
    Date de publication : 1995
    Nombre de pages  699

 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Owen tue la mère de John, son meilleur ami, d’une balle de base-ball perdue. À onze ans, il se proclame instrument de Dieu, et grâce à lui, John devient chrétien. C’était avant Kennedy, la guerre du Vietnam et la prolifération de l’arme nucléaire. John se souvient de son ami d’enfance, et avec une nostalgie pleine de colère, d’une certaine Amérique, égocentrique et triomphante.

Ce que j’en pense :

Une prière pour Owen est l’histoire d’une amitié au masculin, l’amitié entre John Wheelwright et Owen Meany. Quand débute le roman, ils sont âgés de 11 ans. John est un jeune garçon des plus classiques, il est issu d’une famille bourgeoise du New Hampshire, Nouvelle Angleterre. Il vit seul avec se mère et sa grand mère et ne connaît pas son père. Owen est plus particulier, il a un défaut de croissance qui lui donne l’apparence d’un enfant de 6 ans alors qu’il en a 11. Il a une voix stridente qui fait transcrire à John Irvin chacune de ses pensées en lettres majuscules. Sa famille est plus précaire financière et ses parents sont bizarres quasiment absents.

La parole est donnée à John, il nous livre avec ses mots comment Owen Meany en plus d’être son meilleur ami l’a guidé, aidé et protégé durant toute sa vie.

Je ressors de ce livre en me disant que cette histoire est vraiment éblouissante. Le livre de John Irving est riche, si riche que j’ai trouvé le début un peu fastidieux. Les innombrables détails et la grande place donnée à la religion ont failli avoir raison de mon plaisir de lire. Mais heureusement, j’ai persévéré car quand l’histoire est installée et que je me suis attachée à chacun des personnages, je n’ai plus été capable de quitter ce livre et c’est avec une réel bonheur que j’ai reconstitué le puzzle de détails livrés par l’auteur dans la première partie.

Je suis tombée sous le charme d’Owen Meany comme tous les personnages de ce roman. Il est si diffèrent, si entier, si inattendu. Certains de ces actes peuvent nécessiter quelques explications pour être admises par le lecteur mais aucune ne nous ai donné car en lisant Une prière pour Owen, il faut avoir la foi dans ce personnage et y croire comme l’on peut croire aux miracles sans en avoir de preuves.

Derrière cette amitié, John Irving nous peint également les Etats Unis des années 1960 / 1970. Son regard sévère et aimant est très éloigné de ce qu’on a l’habitude de lire des américains quand ils parlent de leur pays.

Ce roman est un pur bonheur qu’il faut mettre entre toutes les mains !

 

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge :

# ABC 2014 – Chez Nanet
# Les 100 livres à lire au moins une fois – Chez Bianca

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