Le Vieux qui lisait des romans d’amour – Luis Sepúlveda

P1000951    Titre  : Le vieux qui lisait des romans d’amour
    Auteur : Luis Sepúlveda
    Titre original : Un viejo que leía novelas de amor
    Traducteur : François Maspero (Espagnol)
    Éditeur : Point
    Date de publication : 1992
    Nombre de pages :  128

 

 

 

 

Mon histoire avec ce livre :
J’ai lu ce livre, il y a une dizaine d’années. Je dois avouer que je n’en avais aucun souvenir donc quand j’ai vu qu’il faisait parti de la liste des 100 livres à lire au moins une fois, j’ai décidé de le sortir de ma bibliothèque.

Quatrième de couverture :
Antonio José Bolivar connaît les profondeurs de la forêt amazonienne et ses habitants, le noble peuple des shuars. Lorsque les Villageois d’El Idilio les accusent à tort du meurtre d’un chasseur blanc, le vieil homme quitte ses romans d’amour – seul échappatoire à la barbarie des hommes – pour chasser le vrai coupable, une panthère majestueuse…

Ce que j’en pense :
Luis Sepúlveda nous emmène au coeur de la foret amazonienne dans un village nommé El Idillio à une époque indeterminée.  El Idillio est un village très isolé puisque qu’il est ravitaillé par le Sucre 2 fois l’année. C’est également par le Sucre que vient le dentiste qui fournit le vieux en romans d’amour, de l’amour qui fait souffrir avec une Happy end…
Antonio José Bolivar Proaño, le vieux, n’a pas toujours vécu à El Idillio. Il a du quitter la ville dans laquelle il vivait avec sa femme, Dolores Encarnacion del Santisimo Sacramento Estupiñan Otavalo car ils n’arrivaient pas à enfanter. Ils choisirent  El Idillio grâce (ou à cause) de l’aide financière offerte aux nouveaux colons. Ils s’adaptent difficilement à cette nouvelle vie, sa femme meurt 2 ans plus tard. C’est ce moment qui choisit le vieux pour abandonner sa maison et s’engouffre dans la foret où il est accueilli par les Shuars. Grace à cette vie avec les indigènes, il apprend à connaitre et à respecter la nature et ses habitants. Malheureusement, il est est chassé de la tribu et retourne vivre à El Idillio.
Un jour, des Shuars accostent au village avec le cadavre d’un gringo. Le maire du village accuse immédiatement les Shuars. Le vieux ne peut laisser accuser ses amis et inspecte le cadavre, il énonce que l’homme n’a pas été tué par les Shuars mais par un chat, un gros chat, un gros chat femelle, l’homme ayant tué ses petits et blessé son mâle. La bête assoiffée de sang et de vengeance tue de plus en plus d’homme. Le maire inquiet organise une chasse pour tuer cette bête. Le vieux fait partie de l’équipée.
Je m’arrete là pour l’histoire.
Un récit très court qui va à l’essentiel. Un hymne à la nature dans lequel on lit entre les lignes la dénonciation de la déforestation de cette partie du monde.
Le personnage du vieux est très attachant, on l’imagine sans peine déchiffrer ses romans d’amour syllabes par syllabes, mot par mot puis phrase par phrase.

 

Livre lu dans le cadre des challenges :
# Les 100 livres à lire au moins une fois – Chez Bianca
# Le Challenge des 170 idées – Chez Herlan

Un livre très agréable à lire.
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