Des vies d’oiseaux – Véronique Ovaldé

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    Titre  Des vies d’oiseaux
    Auteur : Veronique Ovaldé
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : J’ai lu
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages  350

 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Quand sa fille Paloma déserte sans prévenir la somptueuse villa familiale, Vida Izzara croit en deviner la raison : elle serait partie avec son amant vivre une vie moins conventionnelle. Jusqu’au jour où Vida comprend que c’est elle aussi que Paloma fuit. La recherche de sa fille la conduira de l’Irigoy de son enfance aux recoins secrets de son coeur. Les vies d’oiseaux, ce sont celles que mènent quatre personnages dont les trajets se croisent sans cesse, chacun éprouvant sa liberté d’exister.

Ce que j’en pense :

Nous sommes en Amérique du Sud à Villanueva, une ville nouvelle occupée par de luxueuses villas, dans un pays que l’on ne peut déterminer. La propriété de Vida et Gustavo Izzara a été visitée, sans que rien ne leur soit volé, pendant leurs vacances. Gustavo contacte immédiatement la police. C’est Taibo qui mènera l’enquête. Ce roman commence comme un roman policier mais ce n’en est pas un car rapidement l’auteur nous dévoile l’identité des squatters. Cette mésaventure est pour Veronique Ovaldé l’occasion de décortiquer la vie de Vida et sa famille. Vida a une fille, Paloma, qui a quitté la maison, sans explications et sans plus jamais te donner de nouvelles, quelques temps plus tôt.

Dans la vie d’oiseaux, Véronique Ovaldé nous conte l’envolée de Vida et Paloma qui consciemment ou non souhaitent fuir la jolie cage dorée.

Gustavo est un homme riche, qui gouverne sa vie professionnelle et familiale, sans se soucier des autres. Il étouffe sa femme et sa fille dans son milieu « bien comme il faut ».

Vida est une femme dans la fleur de l’âge qui subit cette situation d’enfermement aussi bien physique, comme un symbole des fenêtres de la maison ne s’ouvrent plus, que psychologique sans jamais se révolter.

Paloma plus rebelle que sa mère souhaite vivre autre chose, vivre enfin tout simplement, elle prend son envol en claquant la porte.

L’intrigue est simple est expliquée dès le début. Les faits s’enchaînent tout en douceur. L’atmosphère que construit Véronique Ovaldé dans des vies d’oiseaux est belle et douce.  Son style est captivant, poétique, précis, ciselé. Elle s’autorise même quelques créations verbales. Les mots qu’elle choisit et son style narratif m’ont offert une sensation d’infinie tendresse. Mais attention, nous ne sommes pas dans la niaiserie, car ce roman évoque le délicat sujet des relations parents / enfants et de l’ouverture vers les autres.

Un excellent moment pour ceux qui ne recherchent pas l’action à tout prix !

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :

# La plume au féminin – Chez Opaline
# ABC 2014 – Chez Nanet

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