L’Hibiscus pourpre – Chimamanda Ngozi Adichie

Hibiscus pourpre

   

    Titre  : A la grâce des hommes
    Auteur : Chimamanda Ngozi Adichie
    Titre original : Purple Hibiscus
    Traducteur : Mona de Pracontal (Anglais)
    Éditeur : Presses de la cité
    Date de publication : 2006
    Date de la première publication : Version originale 2003 / Version française 2004
    Nombre de pages :  350

 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Kambili a quinze ans. Elle vit à Enugu, au Nigeria, avec ses parents et son frère Jaja. Son père, Eugene, est un riche notable qui régit son foyer selon des principes d’une rigueur implacable. Sa générosité et son courage politique en font un véritable héros de sa communauté. Mais Eugene est aussi un fondamentaliste catholique, qui conçoit l’éducation de ses enfants comme une chasse au péché.
Quand un coup d’Etat vient secouer le Nigeria, Eugene, très impliqué dans cette crise, est obligé d’envoyer Kambili et Jaja chez leur tante. Les deux adolescents y découvrent un foyer bruyant, plein de rires et de musique. Ils prennent goût à une vie simple, et ouvrent les yeux sur la nature tyrannique de leur père. Lorsque Kambili et son frère reviennent sous le toit paternel, le conflit est inévitable?

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Notre-Dame du Nil – Scolastique Mukasonga

Notre Dame du Nil

   

    Titre  : Notre-Dame du Nil
    Auteur : Scolastique Mukasonga
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Folio
    Date de publication : 2014
    Date de la première publication : 2012
    Nombre de pages :  288 

 
 
 

Quatrième de couverture :

Il n’y a pas de meilleur lycée que le lycée Notre-Dame du Nil. Il n’y en a pas de plus haut non plus. 2 500 mètres annoncent fièrement les professeurs blancs. 2 493, corrige sœur Lydwine, la professeure de géographie. “On est si près du ciel”, murmure la mère supérieure en joignant les mains.»
Rwanda, début des années 1970. Au lycée Notre-Dame du Nil, près des sources du grand fleuve égyptien, de jeunes filles en fl eurs se préparent à devenir de bonnes épouses, de bonnes mères, de bonnes chrétiennes. Mais sous le calme apparent couve la haine raciale. Un quota «ethnique» limite à 10 % le nombre des élèves tutsi, les persécutions se multiplient et voici que s’approchent les nervis du pouvoir…

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Opium Poppy – Hubert Haddad

LaSolutionEsquimauAW (Page 1)

   

    Titre  Opium Poppy
    Auteur : Hubert Haddad
    Titre original :  –
    Traducteur : –
    Éditeur : Zulma
    Date de publication : 2011
    Nombre de pages  171

 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Encore et encore, on lui demande comment il s’appelle. La première fois, des gens lui avaient psalmodié tous les prénoms commençant par la lettre A. Sans motif, ils s’étaient arrêtés sur Alam. Pour leur faire plaisir, il avait répété après eux les deux syllabes. C’était au tout début, à Paris. On venait de l’attraper sur un quai de gare, à la descente d’un train…

Au fil de cette traque à l’enfant, se dessine l’histoire d’Alam. Celle d’un petit paysan afghan, pris entre la guerre et le trafic d’opium, entre son désir d’apprendre et les intimidations de toute sorte, entre son admiration pour un frère tête brûlée et l’amour éperdu qu’il porte à une trop belle voisine…Ce magnifique roman à la précipitation dramatique haletante éclaire la folle tragédie des enfants de la guerre. « Qui aura le courage d’adopter le petit taliban ? » semble nous demander avec une causticité tendre l’auteur d’Opium Poppy. 

Ce que j’en pense :

Opium Poppy n’a malheureusement  pas réussi à me séduire.

Celui que l’on nome Alam est retrouvé sur le quai d’une gare, il est emmené au CAMIR, Centre d’accueil des mineurs isolés et réfugiés où on lui fait la promesse de lui apprendre la langue, de l’éduquer, de  lui donner un métier, un avenir. Alam a 12 ans, c’est un enfant des montagnes afghanes, il a fui son pays où sa vie été partagée entre la lutte armée et la culture du pavot.

Le récit alterne sa vie à Paris après son arrestation sur ce quai de gare et sa vie d’avant en Afghanistan.  Ainsi, nous est décrit le cheminement qui a conduit ce jeune garçon à se retrouver seul en France ne portant sur lui qu’un vieil anorak avec dans la poche une émeraude et une douille en cuivre.

Je n’ai pas été convaincue par ce roman, les faits relatés sont intéressants, inattendus mais je regrette qu’il n’y ait une description que des faits, jamais Hubert Haddad n’exprime ce que  ressent Alam qui a seulement 12 ans a eu une vie plus que chaotique.

Le style de l’auteur est très travaillé, trop travaillé même. Son vocabulaire est très riche, ses phrases parfois très longues et complexes dans leur construction. Bref ! J’ai eu certaines difficultés à comprendre tout ce que voulait exprimer l’auteur. Je lis parfois qu’Hubert Haddad a une prose magnifique et poétique à laquelle je ne suis visiblement pas sensible. Je ne suis pas une « littéraire » et c’est peut être en lisant ce genre de roman que  je constate mes lacunes.

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge : # Un genre par mois

un-genre-par-mois-janvier

Verre Casse – Alain Mabanckou

9782020849531
   Titre  Verre Cassé
    Auteur : Alain Mabanckou
    Titre original : –
    Traducteur :  –
    Éditeur : Point
    Date de publication : 2006
    Nombre de pages :  256
 
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Verre Cassé est un client assidu du Crédit a voyagé, un bar congolais crasseux. Un jour, le patron lui propose d’écrire les histoires héroï-comiques des habitués, une troupe d’éclopés aux destins pittoresques… Dans cette farce métaphysique où le sublime se mêle au grotesque, Alain Mabanckou nous offre le portrait truculent d’une Afrique drôle et inattendue.

Ce que j’en pense :

Un livre très intéressant et original !!!

Verre Cassé est le titre du livre mais aussi le nom du personnage principal mais aussi celui qui a écrit les mots que le lecteur a entre les mains. En effet, Verre cassé en tant que personnage le plus fidèle du bar Crédit a voyagé  se voit confié par l’Escargot entêté, patron de ce même bar, la rédaction des mémoires de l’établissement. C’est ce récit qui nous est donné à lire.

Ce texte est découpé en 2 parties. La première partie fait penser à 4 nouvelles. La première de ces nouvelles présente la création du Crédit a voyagé. Les trois suivants présentent chacun un habitué du lieu, ce qui nous est présenté est l’épisode qui l’a mené à cette « déchéance ». Au fil de ces nouvelles, Verre Cassé fait des digressions plus ou moins longues qui nous permettent de le découvrir.  Mais je dois avouer que je restais sur ma faim, je me demandais sans cesse, mais lui qui est il ? Qu’est ce qui la conduit à sombrer dans l’alcool et à être un résident permanent du Crédit a voyagé ? Heureusement, la seconde partie a répondu à mes attentes. Car i  consacre essentiellement la seconde partie à un autoportrait étant lui même « une âme fêlée » et le pilier de comptoir le plus assidu.

Le langage utilisé passe du cru  – avec certains passages limite scatologiques -au délicat. Verre Cassé n’utilise aucun point ni aucune majuscule dans son récit, ce sont les virgules qui rythment les phrases même si cela peut paraitre perturbant ça n’a pas du tout gêner ma lecture. De plus, il a la manie de répéter comme une litanie certains bout de phrases, j’ai trouvé cette façon de faire plutôt rigolote.  Enfin Alain Mabanckou a truffé son récit de clin d’œil à des « monuments » tel que Sarthe, Boris Vian, Ionesco, Brassens… Un sourire se manifestait à chacune de ces découvertes.

Alain Mabanckou nous dévoile une tendresse non dissimulée pour ces personnes en perdition et un regard critique et sévère sur tous ceux qui représentent le pouvoir. Un moment mémorable dans le « J’accuse »  du premier ministre et le « je comprends » président.

Ce roman a inspiré au théâtre et je dois avouer que je suis curieuse de voir comment il a été adapté. Malheureusement, il n’est plus à l’affiche.

En conclusion, j’ai beaucoup aimé ce livre et le recommande à tous ceux qui veulent découvrir un bout de l’Afrique noire.

Livre lu dans le cades des challenges :
# Le Challenge des 170 idées – Chez Herlan
# Le Challenge Haut en couleurs – Chez Addiction Littéraire

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