Ballerines – Sophie Flack

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TitreBallerines 
Auteur
 : Sophie Flack   
Illustrateur  :  –
Titre original : Bunheads
Traducteur : Inconnu  (Etats-Unis)
Éditeur : 
Panini books 
Date de publication : 2013
Nombre de pages : 480
Quel âge ? 13 ans 

 

 

Quatrième de couverture :

Hannah Ward, 19 ans, est danseuse dans la prestigieuse école de danse de Manhattan. Elle s’épuise entre les répétitions, les spectacles et ses relations en coulisses relativement compliquées. Mais tout change lorsque Hannah rencontre Jacob. Jusque-là, elle avait toujours respecté la devise de l’école, « ne pense pas, danse », mais Jacob lui ouvre les yeux sur le monde extérieur. Hannah doit alors choisir entre continuer la compétition avec les autres ballerines dans l’espoir de devenir première danseuse, ou changer radicalement d’existence pour enfin vivre.

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Les mots qu’on ne me pas dit – Véronique Poulain

   

 Les mots qu'on ne me dit pas

    Titre   Les mots qu’on ne me dit pas
    Auteur :  Véronique Poulain
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Stock
    Date de publication : 2014
    Date de la première publication : 2014
    Nombre de pages :   144

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

« “ Salut, bande d’enculés ! ”
C’est comme ça que je salue mes parents quand je rentre à la maison.
Mes copains me croient jamais quand je leur dis qu’ils sont sourds.
Je vais leur prouver que je dis vrai.
“ Salut, bande d’enculés ! ” Et ma mère vient m’embrasser tendrement. »

Sans tabou, avec un humour corrosif, elle raconte.
Son père, sourd-muet.
Sa mère, sourde-muette.
L’oncle Guy, sourd lui aussi, comme un pot.
Le quotidien.
Les sorties.
Les vacances.
Le sexe.
D’un écartèlement entre deux mondes, elle fait une richesse. De ce qui aurait pu être un drame, une comédie.
D’une famille différente, un livre pas comme les autres.

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La dérobade – Jeanne Cordelier

La dérobade
   Titre  : La dérobade
   Auteur : Jeanne Cordelier
   Titre original : –
   Traducteur : –
   Éditeur : Phébus
   Date de publication : 2007
   Nombre de pages :  413
   Date de première publication : 1976
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

D’aucuns disent que la prostitution est un métier comme un autre. On se rassure. On se ment. La Dérobade, récit autobiographique des quatre années et demie passée par Jeanne Cordelier à survivre dans ce milieu est de ces livres qui s’ancrent dans nos âmes. La plume est acérée, le témoignage intime universel. Il suffit de le lire pour être bouleversé. Jeanne Cordelier a lutté pour sauver sa peau. Et pour se reconstruire : elle y est parvenue.

Biographie de la faim – Amélie Nothomb

 

    Biographie de la faimTitre  Biographie de la faim
    Auteur : Amélie Nothomb
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Albin Michel
    Date de publication : 2004
    Nombre de pages  252

 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

La faim, c’est moi.

 

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Métaphysique des tubes – Amélie Nothomb


9782226116680-X  

    Titre  Métaphysique des tubes
    Auteur : Amélie Nothomb
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Albin Michel
    Date de publication : 2000
    Nombre de pages  171

 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Ensuite, il ne s’est plus rien passé.

Ce que j’en pense :

Après Stupeur et tremblements qui retrace la première expérience professionnelle nippone d’Amelie Nothomb, dans Métaphysique des tubes, nous retrouvons l’auteur au Japon mais cette fois ci elle est beaucoup plus jeune car nous la suivons dans ses trois premières années.

Avons nous des souvenirs précis de notre petite enfance ? Il semblerait que non pour le commun des mortels mais Amélie Nothomb ne ressemble à personne comme vous le verrez grave à cette lecture. Elle passe du statut de tube à celui de Dieu avec une aisance inouïe.

Elle nous livre une autobiographie gaie et enjouée. C’est avec délectation que j’ai suivi le regard de cette enfant sur le monde des adultes qui l’entoure. Cette petite Amélie Nothomb est tout à fait en adéquation avec le personnage « Amélie Nothomb – écrivain » que nous connaissons aujourd’hui, elle ne manque pas d’imagination et son regard, sa perception n’est jamais celui que l’on attend. On avait découvert dans ces romans précédents la fascination et la vénération de l’auteur pour  » la petite fille », c’est tout cet univers que l’on retrouve ici.

En tant que parent, ce roman me fait réfléchir. Peut on vivre avec son enfant, tout connaître de lui et pourtant être aussi éloigné de ce qu’il pense et ressent.

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :

# Le challenge Amélie Nothomb – Chez Chinouk
# La plume au féminin – Chez Opaline

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Stupeur et tremblements – Amélie Nothomb

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    Titre  Stupeur et tremblements
    Auteur : Amélie Nothomb
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Albin Michel
    Date de publication : 1999
    Nombre de pages  175

 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Monsieur Haneda était le supérieur de monsieur Omochi, qui était le supérieur de monsieur Saito, qui était le supérieur de mademoiselle Mori, qui était ma supérieure. Et moi, je n’étais la supérieure de personne. On pourrait dire les choses autrement. J’étais aux ordres de mademoiselle Mori, qui était aux ordres de monsieur Saito, et ainsi de suite, avec cette précision que les ordres pouvaient, en aval, sauter les échelons hiérarchiques. Donc, dans la compagnie Yumimoto, j’étais aux ordres de tout le monde.

Ce que j’en pense :

Dans Stupeur et tremblements, nous suivons la jeune Amélie Nothomb alors qu’elle vient de décrocher son premier emploi dans la compagnie Yumimoto au Japon, pays qu’elle affectionne particulièrement et don elle parle la langue. Mais très vite ce qui apparaît comme une occasion inespérée d’accéder à un poste d’interprète vire à une véritable descente aux enfers.

Amélie-San découvre à ses dépens la toute puissance de la hiérarchie dans l’entreprise qui plus est japonaise.

Amélie Nothomb nous relate sa première expérience professionnelle avec beaucoup d’autodérision ce qui donne à ce texte qui aurait pu être ennuyeux un ton particulier qui le rend délectable. La puissance des mots et des formules sont au rendez vous comme dans chacun de ces romans. J’aime retrouver dans chacun de ses romans des points des repères… Dans stupeur et tremblements, la beauté exceptionnelle est incarnée par Fubuki Mori, sa supérieure directe.

On voit apparaître entre ces lignes ce qui pourrait être une critique de cette société où le dictat de la dignité et l’honneur est omniprésent mais il n’en est rien car le récit est conduit avec un amour évident du Japon, des japonais et des japonaises.

Stupeur de tremblements est une satire du monde du travail qui se situe au Japon mais que l’on peut, de nos jours, aisément étendre à nos pays occidentalisés.

Beaucoup disent qu’Amélie Nothomb est un affabulatrice et que ce récit n’est pas autobiographique. Personnellement, cela m’est égal de savoir si ce qui est contenu dans ce roman est véridique ou non. J’ajouterai même que si récit émerge de son imagination, il n’en est que plus réussi !

Pour finir, je suis toujours intriguée par le choix des titres que les auteurs donnent à leur livre et c’est avec beaucoup de plaisir que tout s’explique dans la dernière partie comme un cadeau que l’auteur offre à ses lecteurs.

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :

# Le challenge Amélie Nothomb – Chez Chinouk
# La plume au féminin – Chez Opaline

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