La tentation de la pseudo-réciproque – Kylie Ravera

    couverture_finale1-211x300Titre  : La tentation de la pseudo-réciproque
     Auteur : Kylie Ravera 
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Auto Edition
    Date de publication : 2007
    Nombre de pages :  387
 
 
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Peter Agor en est persuadé, élève en Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles Scientifiques, à la base, est une activité à plein temps. Surtout dans un grand lycée prestigieux de la capitale qui a pour but avoué de former les élites de la Nation. Surtout quand le prof de math, qui a sur ses élèves un droit de vie ou de mort, a décidé qu’il avait une dent contre vous. Surtout quand on a l’impression d’avoir à la place du cerveau un marshmallow moisi. Alors, quand l’occasion se présente, est-ce bien raisonnable de se lancer dans une enquête policière aux côtés d’une jeune détective privée pour le moins atypique mais néanmoins charmante? Avec le risque de découvrir, à la fin de l’histoire, bien plus que la simple solution de l’énigme…

Ce que j’en pense :

Ce livre au format numérique m’a gracieusement été offert par Kylie Ravera, auteur auto éditée, par l’intermédiaire de son site. Je l’en remercie chaleureusement car j’ai passé entre ces pages un très agréable moment.

A lui seul, le titre de ce roman provoque chez moi une totale adhésion mais je ne m’arrête pas là et entreprends la lecture.

La lecture de la première phrase du prologue, nous met tout de suite dans l’ambiance… nous entrons dans un livre pas tout à fait comme les autres, un livre un brin loufoque.

Nous suivons Peter Agor, étudiant en première année en classe préparatoire aux Grandes Ecoles Scientifique dans un lycée parisien. Pete est un garçon timide, pas très sur de lui, il doute de sa légitimité dans un établissement prestigieux comme Pépin le bref. Il devient le souffre douleur de Niclaus Zarkowsky, son professeur de Maths, ses notes dans cette matière sont catastrophiques. Il s’interroge donc sur son avenir et entreprend de changer de lycée. Pour cela, Pete a besoin de lettres de recommandation de ses professeurs actuels. Il s’aperçoit que la lettre de son prof de maths contient par transparence une menace de mort. Il n’hésite pas à mener l’enquête, aux dépens de son travail scolaire, avec l’aide d’une jeune demoiselle,  détective privé, Eléanore Marolex.  Et nous voilà emmené dans les méandres des prépas scientifiques pour notre plus grande joie.

Comme vous le voyez dans le résumé, ce livre est truffé de jeu de mots, et c’est avec un plaisir non dissimulé qu’au cours de la lecture à voix basse, les noms propres sont lus à voix hautes pour ne passer à coté d’aucun. Autre petite fantaisie de l’auteur, le titre des chapitres porte chacun le nom d’une chanson célèbre, les chapitres sont relativement courts et rythment parfaitement l’action. Quelques pépites sont semées deçà delà dans le texte, ma préférée étant Je me trouvais devant l’entrée d’un immeuble que l’on pourrait qualifier de typiquement parisien, sa caractéristique principale étant d’être situé dans Paris (p 85).

Voilà pour la forme, le fond maintenant, avec la tentation de la pseudo-réciproque nous sommes au cœur d’un roman policier rondement mené, l’intrigue monte progressivement et l’on suit sans relâche Peter et Eléanore dans chacune de leurs pistes. Tous les indices nous sont présentés sans que je n’aie pu deviner la solution avant la fin. L’intrigue sans être très réaliste tient la route.

Les deux personnages principaux d’Eleanore et Peter sont très différents mais tous deux attachants (j’ai un petit faible pour Peter qui est un être imparfait, qui manque de confiance en soi) et restent plein de mystère à la fin de ce premier épisode.

Deux petits points négatifs : Je n’ai pas aimé les deux interludes… faut dire que je ne suis vraiment pas fan de tout ce qui ressemble de près ou de loin à l’anthropomorphisme et je fais un petit blocage sur les chats. Le  tableau Excel utilisé dans l’enquête ne s’affiche pas entièrement sur ma liseuse… c’est bien dommage même si ca ne m’a en rien gêné pour comprendre la réflexion de nos héros.

La tentation de la pseudo-réciproque est une bouffée d’air frais et c’est évident que je m’attaquerai à sa suite.

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