Expérience Noa Torson – Tome 1 : Ne t’arrête pas – Michelle Gagnon

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TitreNe t’arrête pas
Auteur
 : Michelle Gagnon  
Illustrateur  :  –
Titre original : Don’t Turn Around
Traducteur : Julien Chèvre (Etats-Unis)
Éditeur :
Pocket Jeunesse
Date de publication : 2012
Nombre de pages : 421
Quel âge ? 13 ans

 

Quatrième de couverture :

Hackeuse talentueuse et solitaire, Noa vit depuis plusieurs années en marge de la société. Un jour, elle se réveille sur une table d’opération, une cicatrice en travers de la poitrine, sans savoir où elle est et pourquoi elle a été opérée. Elle prend la fuite poursuivie très vite par des tueurs. Pour survivre, elle a besoin d’aide car elle est la clé d’un terrible secret.

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Le dernier Lapon – Olivier Truc

Le dernier lapon

   

    Titre  : Le dernier Lapon
    Auteur : Olivier Truc
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Autrement
    Date de publication : 2013
    Date de la première publication : 2012
    Nombre de pages :  576

 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Depuis quarante jours, la Laponie est plongée dans la nuit. Dans l’obscurité, les éleveurs de rennes ont perdu un des leurs. Mattis a été tué, ses oreilles tranchées ? le marquage traditionnel des bêtes de la région. Non loin de là, un tambour de chaman a été dérobé. Seul Mattis connaissait son histoire. Les Lapons se déchirent : malédiction ancestrale ou meurtrier dans la communauté ?

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Des garçons bien élevés – Tony Parsons

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    Titre  : Des garçons bien élevés 
    Auteur : Tony Parsons
    Titre original : The Murder Bag
    Traducteur : Pierre Brévignon (Anglais – Angleterre)
    Éditeur : La Martinière
    Date de publication : 2015
    Date de la première publication : Version originale 2014 / Version française 2015
    Nombre de pages :  448

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Ils sont sept. Ils se connaissent depuis vingt ans, tous anciens élèves de la très prestigieuse école de Potter’s Field. Des hommes venus des meilleures familles, riches et privilégiés. Mais quelqu’un a décidé de les égorger, un à un. Quel secret effroyable les lie ? Sur quel mensonge ont-ils construit leur vie ? L’inspecteur Max Wolfe va mener l’enquête, depuis les bas-fonds de Londres jusqu’aux plus hautes sphères du pouvoir. Au péril de sa vie.

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Je suis Pilgrim – Terry Hayes

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Titre  
Je suis Pilgrim
Auteur : Terry Hayes 
Titre original : I am pilgrim
Traducteur : Sophie Bastide-Foltz (Anglais)
Éditeur : Le livre de poche
Date de publication : 
2015
Date de la première publication 
Version originale 2013 / Version française 2014
 Nombre de pages :  
914

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Une jeune femme assassinée dans un hôtel sinistre de Manhattan. Un père décapité en public sous le soleil cuisant d’Arabie Saoudite. Un chercheur torturé devant un laboratoire syrien ultrasecret. Un complot visant à commettre un effroyable crime contre l’humanité. Et en fil rouge, reliant ces événements, un homme répondant au nom de Pilgrim. Pilgrim est le nom de code d’un individu qui n’existe pas officiellement. Il a autrefois dirigé une unité d’élite des Services secrets américains. Avant de se retirer dans l’anonymat le plus total, il a écrit le livre de référence sur la criminologie et la médecine légale. Mais son passé d’agent secret va bientôt le rattraper…

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Conséquences – Darren Williams

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    Titre  : Conséquences
    Auteur : Darren Williams
    Titre original : Angel Rock
    Traducteur : Fabrice Pointeau (Anglais – Australie)
    Éditeur : Sonatine
    Date de publication : 2012
    Date de la première publication : Version originale 2003 / Version française 2012
    Nombre de pages :  392

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

969. Angel Rock est une petite localité du sud de l’Australie, austère et abandonnée du monde. Le village a été durement touché par la crise, l’industrie du bois peine à le maintenir en vie. Nature hostile, conditions de vie difficiles, familles isolées, c’est dans ce contexte douloureux qu’un drame s’abat sur la communauté : Tom Ferry, 13 ans, et son petit frère Flynn disparaissent dans le bush, aux abords du village. Une battue est organisée pour les retrouver, en vain.

Sydney, quelques semaines plus tard. Une adolescente en fugue originaire d’Angel Rock est retrouvée morte dans une maison abandonnée. Le suicide ne fait aucun doute pour les autorités. Mais Gibson, un policier sombre et tourmenté, décide de poursuivre ses investigations.

Défiant sa hiérarchie, il gagne Angel Rock où il va mener une enquête qui, bien vite, va tourner à l’obsession. Dans cette petite communauté où rien ne s’oublie mais où rien ne se dit jamais, Gibson devra affronter le poids du passé, le sien et celui du village, pour mettre au jour des secrets enfouis depuis trop longtemps.

Avec ce récit crépusculaire d’une puissance narrative exceptionnelle, Darren Williams nous offre le tableau d’une éclatante noirceur d’un village australien hanté par les non-dits, frappé par la tragédie, où les enfants paient pour les péchés de leurs parents. Avec des personnages d’une complexité peu commune, au premier rang desquels des adolescents en crise, assorti d’un style lyrique et hypnotique, l’auteur envoûte littéralement ses lecteurs jusqu’au coup de théâtre final.

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La fille du train – Paula Hawkins

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    Titre  : La fille du train
    Auteur : Paula Hawkins
    Titre original :  The Girl on The Train
    Traducteur : Corinne Daniellot
    Éditeur : Sonatine
    Date de publication : 2015
    Date de la première publication :  2015
    Nombre de pages :  378

 
 
 

Quatrième de couverture :

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller à Londres. Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 l’après-midi. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

 Avec ce thriller psychologique exceptionnel, Paula Hawkins fait figure de révélation de l’année. Il vous suffit d’ouvrir ce livre et de vous laisser entraîner dans le piège paranoïaque et jubilatoire qu’elle vous tend et vous comprendrez combien cette publication fait figure d’événement.

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L’appel du Coucou – Robert Galbraith

 

Lappel du coucou    Titre  : L’appel du Coucou
    Auteur : Robert Galbraith alias J. K. Rowling
    Titre original : The Cuckoo’s Calling
    Traducteur : François Rosso
    Éditeur : Grasset
    Date de publication : 2013
    Date de la première publication : 2013
    Nombre de pages  576

 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Une nuit d’hiver, dans un quartier chic de Londres, le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée. Suicide. Affaire classée. Jusqu’au jour où l’avocat John Bristow, frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike.

Strike est au bout du rouleau : ex-lieutenant dans l’armée, il a perdu une jambe en Afghanistan, sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée un naufrage. Aidé par une jeune recrue intérimaire virtuose de l’Internet, Strike est chargé d’enquêter sur la mort de Lula.

De boîtes de nuit branchées en hôtels pour rock-stars assaillies par les paparazzi, en passant par un centre de désintoxication et le manoir où se meurt la mère adoptive de Lula, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode, dont les reflets chatoyants dissimulent un gouffre de secrets, de trahisons, de manœuvres inspirées par la vengeance.

 

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Robe de marié – Pierre Lemaître

Robe de marié
   Titre  : Robe de marié
    Auteur : Pierre Lemaître
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication : 2010
    Nombre de pages :  314
    Date de première publication :  2009
 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Nul n’est à l’abri de la folie. Sophie, une jeune femme qui mène une existence paisible, commence à sombrer lentement dans la démence : mille petits signes inquiétants s’accumulent puis tout s’accélère. Est-elle responsable de la mort de sa belle-mère, de celle de son mari infirme ? Peu à peu, elle se retrouve impliquée dans plusieurs meurtres dont, curieusement, elle n’a aucun souvenir. Alors, désespérée mais lucide, elle organise sa fuite, elle va changer de nom, de vie, se marier, mais son douloureux passé la rattrape…

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Avant d’aller dormir – S. J. Watson

Avant d'aller dormir
   Titre  Avant d’aller dormir
    Auteur : S. J. Watson
    Titre original : Before I go to sleep
    Traducteur : Sophie Aslanides (Anglais)
    Éditeur : Pocket
    Date de publication 2013
    Nombre de pages :  480

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

Chaque matin, c’est le même effroi. La même surprise.
En se découvrant dans la glace, Christine a vieilli de vingt ans. Elle ne connaît ni cette maison, ni l’homme qui partage son lit.
Et chaque matin, Ben lui raconte. L’accident. L’amnésie…
Ensuite, Christine lit son journal, son seul secret. Et découvre les incohérences, les questions, tout ce qu’on lui cache chaque matin, posément. Peut-être pour son bien… Peut-être pas.

Ce que j’en pense :

Christine, 47 ans, se réveille chaque matin dans la peau d’une jeune femme. Chaque matin, elle est surprise, intriguée par l’homme qui dort à ses cotés. Christine est atteinte d’une amnésie très rare, non seulement elle n’a aucun souvenir de son passé mais elle est incapable de fixer le moindre souvenir une fois la nuit passée. Donc chaque matin, cet homme la réconforte et lui explique qu’il est son mari, Ben, et qu’elle a perdu la mémoire suite à un accident de voiture très violent.

Jusqu’à quel point peut elle faire confiance à la jolie version que lui raconte Ben ?

L’histoire de ce thriller n’est pas banale, je trouve cette idée d’exploiter la mémoire comme faille très originale. S. J. Watson le fait merveilleusement bien et c’est avec beaucoup de suspens et de plaisir que j’ai suivi pas à pas les progrès de Christine jusqu’à la découverte de la vérité. L’énigme est parfaitement menée, l’auteur joue avec nos nerfs en semant une multitude de détails qui semblent anodins pour assembler les différentes pièces du puzzle que dans les 100 dernières pages. La fin est d’ailleurs surprenante.

Christine est un personnage très touchant, elle est à la fois fragile et combative. C’est avec peine, curiosité et encouragement que je l’ai vu se débattre entre ses souvenirs et son imagination.

Ben est un mari qui s’occupe de sa femme avec abnégation et plusieurs fois au cours de cette lecture je me suis dis « C’est beau l’amour ! » mais bien sur je ne vous en dis pas plus.

Le seul petit point négatif est que j’ai trouvé le récit un peu répétitif. Chaque jour commence avec le même rituel, évidemment cette répétition apporte à l’ambiance du roman mais quand on a envie de découvrir la suite ça peut paraître long.

Avant d’aller dormi est le premier roman de S. J. Watson, il sera bientôt adapté au cinéma par Rowan Joffre avec Nicole Kidman.

 

 

Le crime parfait – Peter James

Le crime parfait
   Titre  Le crime parfait
    Auteur : Peter James
    Titre original : The Perfect Murder
    Traducteur : Raphaëlle Dedourge (Anglais)
    Éditeur : Pocket
    Date de publication 2013
    Nombre de pages :  116

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

Vingt ans de mariage, ça se fête.
Chacun de leur côté, Victor et Joan se préparent une petite surprise. Dans leur minable pavillon de Brighton, ou s’amoncellent désillusions et rancunes, le couple s’affaire. Cyanure pour l’un, hyperglycémie fatale pour l’autre. Deux crimes parfaits. Le tout étant de garder son sang-froid. Une gageure pour ceux qui s’aiment, comme eux, d’un aussi grand amour…

Ce que j’en pense :

Joan et Victor sont mariés depuis bien trop longtemps. Quand ils ne sont rencontrés, ils étaient follement amoureux mais le temps est passé et les petites imperfections de l’autres si mignonnes au départ sont devenues insupportables. Elle a un amant. Il fréquente une prostituée à qui il promet la belle vie. Ils préparent chacun de leur cotés le meurtre de l’autre. Il veut l’empoisonner au cyanure. Elle  veut utiliser son diabète comme arme et l’empoisonner au sucre. Lequel des deux commettra le crime parfait ?

Ce court roman se lit d’une seule traite. Les évènements s’enchainent, les pages se tournent et on se rend compte que malheureusement l’histoire est déjà finie.

J’ai trouvé ces deux personnages de Joan et Victor attachants, ils sont remplis de défauts. Il faut dire que Peter James ne les décrit qu’à travers le regard de l’autre, il n’y a aucune concession chaque petit défaut est monté en épingle ce qui rend l’ensemble délicieusement plaisant.

Pour ces deux prétendants au  crime parfait rien ne va se dérouler comme prévu et quand la police s’en mêle l’amateurisme est à son comble. Les situations dans lesquelles Peter James positionne ces personnages sont vraiment très drôles. Je ne suis particulièrement attirée par l’humour dans la littéraire, je trouve cela rapidement trop mais ici ce n’est pas du tout ce cas, le dosage est parfait.

Ce ne sont ni le suspens, ni l’ingéniosité du tueur, ni les bouleversements de situation qui rendent ce roman policier plaisant. Je dirai même qu’on est dans l’anti thèse du roman policier classique mais ça fonctionne.

 

Le crime parfait est un drôle de roman policier avec lequel on passe un court moment mais plus qu’agréable.

 

Et vous comment commettriez-vous le crime parfait ?

Livre lu dans le cadre du challenge :
# ABC 2014 – Chez Nanet

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Les vacances d’un serial killer – Nadine Monfils


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    Titre  Les vacances d’un serial killer
    Auteur : Nadine Monfils
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Belfond
    Date de publication : 2011
    Nombre de pages  235

 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant à la mémé, véritable Calamity Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane.

Mais le voyage commence mal ! Un motard pique le sac de Josette à un carrefour et s’enfuit. Furieux, Alfonse s’arrête dans un snack pour s’enfiler une bière pendant que les deux ados, avec leur manie de tout filmer, s’amusent à planquer leur caméra dans les toilettes, histoire de recueillir quelques images truculentes. La famille Destrooper reprend finalement la route. À l’arrière de la voiture, les ados visionnent tranquillement leur vidéo. Quand, soudain, ils découvrent à l’écran le cadavre du motard gisant sur le sol des toilettes du restoroute ! Et, pour couronner le tout, la magnifique pension dans laquelle les Destrooper ont prévu de séjourner est un rade pourri. Les vacances en enfer ne font que commencer… Une comédie décapante, teintée d’humour noir et d’un zeste de poésie, un hymne à la Belgique.

Ce que j’en pense :

Les vacances d’un serial killer est un roman policier pas tout à fait comme les autres.

Les Destrooper, une famille belge, part en vacances en mer du Nord dans une petite et calamiteuse pension de famille conseillée par un ami du père (enfin depuis peu). La famille Destrooper est des plus stéréotypées. Alfonse, le père, est le roi de la boulette sauce lapin et un fan inconditionnel du tunning. Josette, la mère, adore se plonger dans les magazines poeple et rêve de plages du Sud et de farniente. Steven et Lourdes, les enfants, sont des adolescents peu travailleurs et rêvent de cinéma. Et enfin Mémé Cornemuse, voyage en caravane et est une grand mère des plus olé-olé que je vous laisse découvrir.

Les vacances ne vont pas se passer tout à fait comme prévues et rapidement virer à la catastrophe pour la famille Destrooper.

Nadine Monfils nous propose un livre bourré d’humour et de clichés, on a l’impression de suivre la famille Bidochon en vacances. C’est très drôle ! Je ne suis pas belge mais j’ai grandi non loin du plat pays et j’ai donc adoré retrouver des images de ma jeunesse, ne serait ce que les vacances en mer du Nord (Berck sur mer pour moi) et le vocabulaire propre à la région. Mais voilà, ce livre est comme une bière belge que l’on déguste, au début c’est plaisant et rafraîchissant mais à la fin ça devient soulant. D’autant plus que le récit ne porte pas de réel suspense mais s’il est vrai que l’on se demande pendant toute la lecture qui est le serial killer qui donne son nom à l’ouvrage car attention dans ce roman un serial killer peut en cacher un autre.

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges : 
# Un genre par mois – Chez Iluze
# La plume au féminin – Chez Opaline

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Le briseur d’âmes – Sebastian Fitzek

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    Titre  Le briseur d’âmes
    Auteur : Sebastian Fitzek 
    Titre original : Der Seelenbrecher
    Traducteur : Penny Lewis (Allemand)
    Éditeur : L’Archipel
    Date de publication : 2012
    Nombre de pages  266

 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Un psychopathe sévit dans les environs de Berlin. Lorsque la police retrouve ses victimes, ces dernières sont vivantes, mais prostrées dans un état végétatif, psychologiquement anéanties, comme privées de conscience… D’où le surnom que lui a donné la presse : le briseur d’âmes.
Caspar, un amnésique d’une quarantaine d’années interné dans une clinique psychiatrique de luxe, n’aurait jamais imaginé croiser le chemin de ce psychopathe. Et pourtant, en cette veille de Noël, alors qu’au-dehors une tempête de neige fait rage, lui, le personnel médical et quelques patients se retrouvent enfermés dans la clinique, coupés du monde… avec le briseur d’âmes. Et, cette fois, il tue !

 

Ce que j’en pense :

Le briseur d’âmes s’ouvre sur un professeur qui recrute, parmi ses étudiants, des volontaires qui accepteraient contre 200 € et la signature d’une décharge de lire d’une traite un dossier médical. Ce dossier médical relate l’histoire de Caspar lors de séjour dans une clinique allemande. Ce seul début est intriguant et inquiétant, les étudiants partagent mon avis puisque seuls Lydia et Patrick acceptant ces conditions.

C’est donc une double lecture que nous propose Sebastian Fitzek. Le récit du contenu du dossier médical de Caspar que nous découvrons amnésique et qui affrontera le briseur d’âmes et les réactions et interrogations des étudiants et leur professeur.

Le briseur d’âmes est un livre pleinement réussi. En effet, le lecteur est immédiatement placé dans l’atmosphère fermée, angoissante… oppressante que constitue ce huis clos de cette clinique. Et pourtant, la trame est un peu simple puisque qu’à la moitié du roman, j’avais compris qui et pourquoi. Mais cela n’a en rien gêné ma lecture car ici l’essentiel est le comment. Comment le briseur d’âmes agit il pour laisser ses victimes dans un tel état d’anéantissement sans laisser la moindre trace de sévices physiques ? Cette question est restée un mystère jusqu’au dénouement. Sur le sujet, je ferai comme Sebastian Fitzek dans ses remerciements, je n’en dirai pas plus pour ne pas mettre sur la piste les futurs lecteurs et de ce fait gâcher leur plaisir.

Ce livre est un très bon thriller de par l’ambiance qui y règne et par l’énigme qu’il exploite. Cependant, je regrette des débuts un peu confus. Il y a beaucoup de personnages et je me suis souvent demander « Qui a dit ça ? », « Qui a fait ça ? ». Comme tous les thrillers, ce livre doit être lu en une seule fois pour ne pas en perdre une miette. Mais rassurez vous, tout est expliqué par la suite mais il faut être patient. Je déplore également, la même chose qui me gêne dans la plupart des films d’action, les personnages sont blessés voire estropiés mais les évènements s’enchainent normalement. On voit Caspar, avec une épaule démise et les plantes de pieds envahies de morceaux de verres, porter une femme inerte sans aucune difficulté. Ca m’agace.

Malgré ces petits moins tout à fait personnels, je vous conseille de lire le briseur d’âmes, c’est un thriller très bien ficelle à l’ambiance tout à fait terrifiante.

Merci à La tête dans les livres de m’avoir conseiller et prêter ce roman. Je la remercie également pour sa patience car j’ai un peu trainé avant de la débuter.

 

La femme d’un homme – A.S.A. Harrison

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    Titre  La femme d’un homme
    Auteur : A.S.A. Harrison
    Titre original : The silent wife
    Traducteur : Audrey Coussy (Anglais)
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication : 2014
    Nombre de pages  328

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

JUSQU’OÙ IRA-T-ELLE POUR ÊTRE LA SEULE FEMME DE SON HOMME ?

Elle c’est Jodi. Lui c’est Todd. Elle est une femme d’intérieur idéale et une psy de renom. Il a le charisme et la gloire de ceux qui réussissent. Elle l’aime aveuglément. Il la trompe allégrement. Elle et lui forment le couple parfait, en surface. Mais les apparences peuvent-elles longtemps rester trompeuses ?

Thriller psychologique à la Gillian Flynn (Les Apparences), La Femme d’un homme a connu un succès phénoménal aux États-Unis. D’origine canadienne, A.S.A. Harrison n’aura malheureusement pas savouré son succès, décédée quelques semaines avant la parution de son premier roman. La Femme d’un hommeest en passe d’être publié dans le monde entier.

Ce livre m’a laissé presque sans souffle alors que je me précipitais vers la fin dévastatrice. S. J. Watson

L’actrice Nicole Kidman produira l’adaptation sur nos écrans de La Femme d’un homme dans lequel elle jouera le rôle de Jodi.

Le bestseller de l’été 2013 aux États-Unis

Ce que j’en pense :

Tout d’abord, je tiens à remercier chaleureusement Babelio et les éditions Le Livre de Poche de m’avoir permis de lire en  avant-première La femme d’un homme de A.S.A. Harrison dans le cadre d’une masse critique. La quatrième de couverture est très prometteuse puisqu’elle décrit ce roman comme un thriller psychologique à la Gillian Flynn en ajoutant qu’il a connu un succès phénoménal aux Etats Unis lors de l’été 2013. Ayant adoré la lecture de Les apparences, je me précipite dans cette nouvelle lecture avec beaucoup d’espoirs.

Mes espoirs ne se sont hélas pas concrétisés. En effet, la femme d’un homme ne ressemble à Les apparences sur la forme c’est vrai mais le fond est bien moins haletant.

Elle, c’est Jodi, lui, c’est Todd, ils forment un couple uni depuis plus de 20 ans, ils vivent à Chicago. Leur couple est pour le moins caricatural, si le récit se déroulait dans les années 50, j’aurai compris mais ce n’est pas le cas car ils utilisent leur téléphone portable. Elle nettoie la maison et prend soin de son mari toute la journée alors que lui ramène l’argent au foyer et boit des bières dans des bars après sa difficile journée de travail.  A part ça, il ne se passe pas grand-chose, ah si, il a de nombreuses maitresses qu’elle accepte gentiment.  On assiste à de longues pages sur Jodi est une femme parfaite, Todd est l’homme idéal et comble de l’horreur Monsieur n’assume aucune de ses décisions, rien n’est de sa faute, il n’est responsable de rien etc…

J’ai malgré tout apprécié les descriptions que fait A.S.A. Harrison des émotions et sentiments de ses protagonistes. Et pour finir le livre sur une note positive le dénouement est surprenant et bien trouvé.

La femme d’un homme se lit facilement mais le suspens et l’atmosphère promis ne sont pas au rendez-vous.

Le format de ce livre : Est il un nouveau format de l’éditeur ?

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge : # La plume au féminin 

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La vie d’une autre – Frédérique Deghelt

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    Titre  La vie d’une autre
    Auteur : Frédérique Deghelt
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication : 2010
    Nombre de pages  256

 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre pour le beau Pablo, nuit d’amour et le lendemain… Elle se réveille à ses côtés, douze ans plus tard, mariée, mère de trois enfants, sans un seul souvenir de ces années écoulées. Comment faire pour donner le change à son entourage ? Et comment retrouver sa propre vie ? C’est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a écrit ce roman sur l’amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l’existence.

Ce que j’en pense :

Marie est une jeune femme de 25 ans, elle fête son premier emploi avec une bande d’amis dans un restaurant quand elle rencontre le beau Pablo. Ils finiront la nuit ensemble. Le lendemain au réveil, horreur… Marie se réveille en ayant pris 12 ans, elle est mariée à Pablo et elle est mère de trois enfants. Elle s’aperçoit rapidement que les 12 dernières années ont été effacées de sa mémoire. Dés lors  Marie se glisse dans la vie d’une autre et tente de combler ses années oubliées.

Frédérique Deghelt nous propose ici un joli roman sur le temps qui passe, sur l’amour, l’amour maternel et le pardon Elle entoure son héroïne, Marie, d’un mari attentionné, gai, compréhensif et amoureux, de trois enfants délicieux et espiègles et d’amis ou de confidents prêts à tout pour l’aide dans sa quête. Un environnement idéal dans lequel il est bon de passer quelques heures de lecture.

Marie mène sa quête d’identité, cherche sa place dans la vie d’une autre comme on pourrait mener une enquête policière et l’on se surprend à réfléchir avec elle sur l’évènement, l’épisode de sa vie qui aurait déclenché cette amnésie.

Frédérique Deghelt nous offre un roman gai et optimiste à l’écriture légère et enjouée.

Les apparences – Gillian Flynn

9782253164913-T

    Titre  Les apparences
    Auteur : Gillian Flynn
    Titre original : Gone girl
    Traducteur : Héloïse Esquié (Anglais)
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages  696

 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Amy et Nick forment en apparence un couple modèle. Victimes de la crise financière, ils ont quitté Manhattan pour s’installer dans le Missouri. Un jour, Amy disparaît et leur maison est saccagée. L’enquête policière prend vite une tournure inattendue : petits secrets entre époux et trahisons sans importance de la vie conjugale font de Nick le suspect idéal. Alors qu’il essaie lui aussi de retrouver Amy, il découvre qu’elle dissimulait beaucoup de choses, certaines sans gravité, d’autres plus inquiétantes. Après Sur ma peau et Les Lieux sombres, Gillian Flynn nous offre une véritable symphonie paranoïaque, dont l’intensité suscite une angoisse quasi inédite dans le monde du thriller.

Ce que j’en pense :

Ce diabolique roman De Gillian Flynn confirme l’expression selon laquelle il ne faut pas se fier aux apparence, ne pas se fiers aux apparences d’un bonheur conjugal idyllique, ne pas se fier aux apparences d’une scène de crime, ne pas se fier aux apparences d’un gentil mari transformé en assassin.

Les apparences met en scène le couple modèle que forme Amy et Nick Dunne, deux new yorkais contraints par la crise financière et démocratisation d’internet à emménager dans le Missouri. Amy et Nick sont deux enfants chéris. La première par ses parents qui lui consacre une série de romans jeunesse L’épatante Amy, Amy y figure comme une petite fille parfaite, infaillible. Le second est adoré et surprotégé par sa mère. Leur bonheur semble parfait mais le jour de leur cinquième anniversaire de mariage Amy disparaît, sa maison est sans dessus dessous. Qu’est il arrivé à Amy ? A t elle été enlevée ? Tuée ?

Malgré une mise en place qui de prime abord peut sembler un peu lente, nous voilà plonger dans un thriller psychologique palpitant. Ce roman donne en alternance la parole à chacun des époux Dunne, Nick à travers le récit et Amy à travers son journal intime. J’ai adoré cette lecture qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière page. J’ai été agréablement surprise de découvrir que chacun des petits détails de la vie quotidienne du couple que nous donne Gillian Flynn est retrouvé dans la suite du roman comme un fait nous permettant de comprendre. En effet, dans cette enquête tout nous est expliqué, aucun fait ne nous échappe, on est véritablement un acteur de cette expérience. Gillian Flynn fait preuve dans ce roman d’un esprit vif, des personnages complexes, d’une trame parfaitement maitrisée qui m’a surprise à chacun de ses rebondissements.

J’ai cependant été un peu mécontente de la fin même s’il est vrai qu’elle monte en apothéose le caractère malsain, amoral et pervers de cette splendide histoire.

Un pur moment de bonheur que ce roman, n’hésitez pas un seul instant à le lire.

J’ai lu ce livre dans le cadre d’une lecture commune. Pour connaitre l’avis de mes co-lectrices Bianca

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge : # Haut en couleur

Challenge Couleurs

La tentation de la pseudo-réciproque – Kylie Ravera

    couverture_finale1-211x300Titre  : La tentation de la pseudo-réciproque
     Auteur : Kylie Ravera 
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Auto Edition
    Date de publication : 2007
    Nombre de pages :  387
 
 
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Peter Agor en est persuadé, élève en Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles Scientifiques, à la base, est une activité à plein temps. Surtout dans un grand lycée prestigieux de la capitale qui a pour but avoué de former les élites de la Nation. Surtout quand le prof de math, qui a sur ses élèves un droit de vie ou de mort, a décidé qu’il avait une dent contre vous. Surtout quand on a l’impression d’avoir à la place du cerveau un marshmallow moisi. Alors, quand l’occasion se présente, est-ce bien raisonnable de se lancer dans une enquête policière aux côtés d’une jeune détective privée pour le moins atypique mais néanmoins charmante? Avec le risque de découvrir, à la fin de l’histoire, bien plus que la simple solution de l’énigme…

Ce que j’en pense :

Ce livre au format numérique m’a gracieusement été offert par Kylie Ravera, auteur auto éditée, par l’intermédiaire de son site. Je l’en remercie chaleureusement car j’ai passé entre ces pages un très agréable moment.

A lui seul, le titre de ce roman provoque chez moi une totale adhésion mais je ne m’arrête pas là et entreprends la lecture.

La lecture de la première phrase du prologue, nous met tout de suite dans l’ambiance… nous entrons dans un livre pas tout à fait comme les autres, un livre un brin loufoque.

Nous suivons Peter Agor, étudiant en première année en classe préparatoire aux Grandes Ecoles Scientifique dans un lycée parisien. Pete est un garçon timide, pas très sur de lui, il doute de sa légitimité dans un établissement prestigieux comme Pépin le bref. Il devient le souffre douleur de Niclaus Zarkowsky, son professeur de Maths, ses notes dans cette matière sont catastrophiques. Il s’interroge donc sur son avenir et entreprend de changer de lycée. Pour cela, Pete a besoin de lettres de recommandation de ses professeurs actuels. Il s’aperçoit que la lettre de son prof de maths contient par transparence une menace de mort. Il n’hésite pas à mener l’enquête, aux dépens de son travail scolaire, avec l’aide d’une jeune demoiselle,  détective privé, Eléanore Marolex.  Et nous voilà emmené dans les méandres des prépas scientifiques pour notre plus grande joie.

Comme vous le voyez dans le résumé, ce livre est truffé de jeu de mots, et c’est avec un plaisir non dissimulé qu’au cours de la lecture à voix basse, les noms propres sont lus à voix hautes pour ne passer à coté d’aucun. Autre petite fantaisie de l’auteur, le titre des chapitres porte chacun le nom d’une chanson célèbre, les chapitres sont relativement courts et rythment parfaitement l’action. Quelques pépites sont semées deçà delà dans le texte, ma préférée étant Je me trouvais devant l’entrée d’un immeuble que l’on pourrait qualifier de typiquement parisien, sa caractéristique principale étant d’être situé dans Paris (p 85).

Voilà pour la forme, le fond maintenant, avec la tentation de la pseudo-réciproque nous sommes au cœur d’un roman policier rondement mené, l’intrigue monte progressivement et l’on suit sans relâche Peter et Eléanore dans chacune de leurs pistes. Tous les indices nous sont présentés sans que je n’aie pu deviner la solution avant la fin. L’intrigue sans être très réaliste tient la route.

Les deux personnages principaux d’Eleanore et Peter sont très différents mais tous deux attachants (j’ai un petit faible pour Peter qui est un être imparfait, qui manque de confiance en soi) et restent plein de mystère à la fin de ce premier épisode.

Deux petits points négatifs : Je n’ai pas aimé les deux interludes… faut dire que je ne suis vraiment pas fan de tout ce qui ressemble de près ou de loin à l’anthropomorphisme et je fais un petit blocage sur les chats. Le  tableau Excel utilisé dans l’enquête ne s’affiche pas entièrement sur ma liseuse… c’est bien dommage même si ca ne m’a en rien gêné pour comprendre la réflexion de nos héros.

La tentation de la pseudo-réciproque est une bouffée d’air frais et c’est évident que je m’attaquerai à sa suite.

La maison du lys tigré – Ruth Rendell

9782253168720-T    Titre  : La maison du lys tigré
    Auteur : Ruth Rendell
    Titre original : Tigerlily’s Orchids
    Traducteur Johan-Frédérik Hel Guedj (Anglais)
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages :  368
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Stuart Font, jeune et beau propriétaire londonien, se pose plusieurs questions. A-t-il eu raison d’inviter tous les occupants de son immeuble à sa pendaison de crémaillère ? Et s’il invite sa maîtresse Claudia, son mari ne va-t-il pas se manifester lui aussi ? Par ailleurs, il est de plus en plus intrigué par la jolie Asiatique solitaire, cultivatrice de lys tigrés, qui habite en face. Mais Stuart, assez naïf, est loin de se douter que cette petite fête restera gravée dans toutes les mémoires. Et pour cause : celle-ci déclenchera une spirale de violence et de meurtre. Comme dans un conte de fée urbain, la mystérieuse jeune fille semble n’être sortie de la maison du Lys tigré que pour jeter un terrible sort.

Ce que j’en pense :

Oui, La maison du lys tigré est classé dans les thrillers, Oui Ruth Rendell écrit des thrillers, mais pour moi ce roman n’est pas un thriller. Certes il y a un meurtre et la police va vaguement enquêter sur ce meurtre pour lequel le lecteur voit d’emblée deux coupables potentiels, mais l’enquête est légère et ce fameux meurtre n’intervient qu’à la page 200 sur les 368 pages que compte cette édition.  On voit donc rapidement que cette enquête policière n’est qu’un prétexte, un prétexte à étudier la société anglaise.

En effet, les différents protagonistes de cette histoire sont tous des habitants de Lichfield House et leurs voisins. On dénombre parmi eux :

–       Stuart, un magnifique jeune homme de 25 ans qui vit sur l’héritage d’une vieille tante, de prime abord tout le monde le pense gay,
–       Trois jeunes étudiantes colocataires qui portent éternellement un jean et un tee-shirt, l’une est plutôt enveloppée, la deuxième est mince et la troisième entre les deux,
–       Wally, le gardien, est un pédophile amateur, sa femme, Richenda fait les ménages,
–       Olwen, retraitée et alcoolique, son but est boire à en mourir,
–       Marius et Rose, deux ex hippies, Marius lit les sortes en choisissant un extrait de Le Paradis perdu,
–       Michael médecin controversé et sa femme, Katie
–       Duncan, retraité, il passe ses journées derrière sa fenêtre à imaginer la vie de ses voisins,
–       Lys tigré et « sa famille », mystérieux asiatiques qui veulent rester en eux,
–       Et bien d’autres.

Il y a tellement de personnages que aucun n’est approfondi, le lecteur a l’impression d’être Duncan en observant les personnages de loin sans vraiment les connaître, c’est aussi à mon avis le but du roman de dire que bien souvent nous vivons avec des personnes que nous imaginons bien plus que nous connaissons. Bien sûr le panel est large bien qu’un peu caricatural donc Ruth Rendell aborde les différents pans de la société mais franchement il ne se passe pas grand chose dans ce roman.

Livre lu dans le cadre des challenges :
# Le Challenge des 170 idées – Chez Herlan

Un avion sans elle – Michel Bussi

9782266233897
   Titre  Un avion sans elle
    Auteur : Michel Bussi
    Titre original : –
    Traducteur :  –
    Éditeur : Pocket
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages :  576
 
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

23 décembre 1980. Un crash d’avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd’hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ?
Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu’il s’apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu’il referme aussitôt, assassiné.
Il ne reste plus qu’un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité…

Ce que j’en pense :

Un roman policier très original !!!

Je dis ça mais je ne suis pas uns spécialiste du genre. J’explique cependant pourquoi j’utilise l’adjectif original. D’une part à cause de la couverture délicieusement naïve – au demeurant très jolie – n’évoque pas au lecteur qu’il va entrer dans un roman policier. D’autre part, pour moi un roman policier est synonyme de cadavres sanguinolents or ce n’est pas du tout  le cas ici. Certes, il y a des morts dans cette histoire mais ils sont presque secondaires, le cœur de l’intrigue est qui est Lylie. Est-elle Lyse-Rose ou Emilie ?  Est-elle une De Carville ou une Vitral ?  Et pour les esprits les plus romantiques est-elle la sœur biologique de Marc Vitral ?

Nous sommes en octobre 1998, Lylie vient de fêter ces 18 ans. Nous suivons Marc Vitral qui vient de se faire remettre par Lylie un cahier vert contenant les 18 ans d’enquête de Crédule Grand-Duc, détective privé.  Le récit alterne la lecture de ce fameux cahier et les actions / réactions de Marc qui cherche désespérément à percer le mystère de l’identité de sa sœur. Ce procédé est efficace car il nous dévoile peu à peu les indices ce qui nous permet d’élaborer nos propres théories. En effet, après la lecture des 10 premières pages, il est difficile de fermer ce livre tant on est pressé de connaître la suite et ainsi de conforter ou de réfuter nos hypothèses.

La lecture est rapide et agréable grâce au style vif, efficace et vivant de Michel Bussi.

Cependant, je regrette que les personnages principaux soient un peu caricaturaux : Lylie est une femme sublime, intelligente et douée pour les arts, Marc a un physique de rugbyman, il est protecteur, généreux et sensible. Je trouve que tout ceci manque un peu de simplicité… On est à la limite de l’eugénisme 😉

De plus, la quatrième de couverture annonce « elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête », je m’attendais donc à entrer dans la psychologie du personnage de Lylie. Or même si Lylie est omniprésente dans ce récit, elle n’est quasiment évoquée qu’à travers les souvenirs de Marc ou les aventures de Crédule. On ne connaît à aucun moment son point de vue concernant le mystère de son identité.

Malgré tout, Un avion sans elle est un roman que j’ai beaucoup aimé. Je me suis faite piégée avec beaucoup de plaisir par l’énigme du Vol Istanbul / Paris du 23 décembre 1980.

J’ai lu ce livre dans le cadre d’un lecture commune organisée par AntRacith et des challenges :
# Le Challenge des 170 idées – Chez Herlan
# Le Challenge Haut en couleurs – Chez Addiction Littéraire

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