A Mélie, sans mélo – Barbara Constantine

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   Titre  A Mélie, sans mélo
    Auteur : Barbara Constantine
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication 2010
    Nombre de pages :  256

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

Mélie, soixante-douze ans, vit seule à la campagne. Pour la première fois, sa petite-fille, Clara, vient passer les grandes vacances chez elle. La veille de son arrivée, Mélie apprend qu’elle a un problème de santé… Elle verra ça plus tard. La priorité, c’est sa Clarinette chérie ! Durant tout l’été (le dernier ?), Mélie décide de fabriquer des souvenirs à Clara. Des rigolos. Comme regarder pousser les bambous en écoutant La Traviata, chanter sous la pluie des chansons de Nougaro, goûter les mauvaises herbes qui poussent le long des chemins. Il y a aussi le vieux Marcel, qui va apprendre à Clara à faire de la mécanique… Et puis, comme la vie est vraiment dingue parfois, il y a Mélie qui va enfin rencontrer le grand amour… Cent cinquante ans à eux deux ? Mais quand on aime, on ne compte pas !

 

Ce que j’en pense :

Mélie est veuve, elle vit seule à la campagne. Elle n’a pas eu une vie particulièrement heureuse mais c’est le genre de femme à apprécier chaque petit bonheur que lui offre l’existence. Alors qu’elle a 72 ans, son médecin lui apprend que ses analyses ne sont pas bonnes, elle ne veut pas en savoir plus car Clara sa petite fille vient passer les vacances d’été chez elle et elle compte bien en profiter. Elle vit donc cet été comme le dernier et souhaite apprendre à Clara comment se réjouir des petites choses comme sentir la pluie sur son visage, regarder les bambous pousser ou une araignée tisser sa toile. Leur duo deviendra vite une petite tribu pour la satisfaction de tous.

Barbara Constantine nous offre un roman plein de bons sentiments qui se lit très vite. Elle structure son roman en une multitude de petits paragraphes qui donne un rythme puissant et agréable au roman. Ce découpage et son style direct (presque parlé) permettent au récit d’échapper à la niaiserie.

Un livre très sympathique qui mélange les générations, dans lequel tout le monde est gentil et s’aime, ca fait du bien au moral. Mais les personnages manquent un peu de profondeur pour qu’on puisse s’y attache et ils sont parfois placés dans des situations plaisantes mais invraisemblables.

J’ai beaucoup apprécié retrouver Raymond et Mine, les personnages d’Allumer le chat presque en guest star dans le petit groupe se réunissant chez Mélie.

Un livre optimiste qui fait du bien au moral !

Livre lu dans le cadre d’une lecture commune avec : AntRacithPetitepom lit, Sophie Songe, Books all around, De pages en pages , C’era una volta , Ciné-Book paradise.

Moi, j’ai Tom petit homme qui m’attend dans ma PAL.

et dans le cadre du challenge : # La plume au féminin – Chez Opaline
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Allumer le chat- Barbara Constantine

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   Titre  Allumer le chat
    Auteur : Barbara Constantine
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Point
    Date de publication 2008
    Nombre de pages :  288

 

 

 

 

Quatrième de couverture :
Bastos, le chat philosophe et pédant, parvient à échapper au fusil de Raymond. N’empêche qu’il le nargue ce chat ! Et il faut encore s’occuper du môme, un peu nul en foot, qui n’a rien trouvé de mieux que de choper de l’eczéma sur le visage… Sans compter son imbécile de père qui se fait encastrer par un cerf de deux cents kilos. Il y a franchement de quoi devenir allumé dans cette famille !

 

Ce que j’en pense :
Un livre très sympa !!!
Ce livre est découpé en chapitres très courts (70 chapitres). Chacun d’eux nous mène vers un nouveau rebondissement… on n’a vraiment pas le temps de s’ennuyer. On y rencontre beaucoup de personnages dans l’esprit de « Confessions Intimes ». Tout d’abord Raymond et Mine, un petit couple de vieux très attachants, leur fille Josette et son mari Martial (et sa fameuse rencontre avec le cerf), Remi leur petit fils, ensuite Pierrot, photographe mortuaire, Marie Rose et ses recettes peu ragoûtantes, Paul, un enfant alcoolique même Bastos, le chat et Youka la chienne ont droit a la parole.
Barbara Constantine avec son récit enjoué proche du langage parlé nous livre un moment attachant et loufoque.  Personnellement, je me suis surprise plusieurs fois avec un grand sourire aux lèvres.