Le sumo qui ne pouvait pas grossir – Eric Emmanuel Schmitt

9782253194187-T

   

    Titre  Le sumo qui ne pouvait pas grossir
    Auteur : Eric Emmanuel Schmitt
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication : 2014
    Nombre de pages  96

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d’une famille dont il refuse de parler.

Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle un  » gros  » en lui malgré son physique efflanqué, l’entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l’intelligence et de l’acceptation de soi.
Mais comment atteindre le zen lorsque l’on n’est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ?

Ce que j’en pense :

Lors d’une journée comme les autres, je me procure de toute urgence Le sumo qui ne pouvait pas grossir étant en manque de livre pour survivre aux transports en commun. Le choix est assez restreint donc me voici avec cette nouvelle que je n’avais pas forcement envie de lire.

C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de Jun, un adolescent tokyoïte qui erre comme un vagabond. Il a abandonné sa famille, ses études, dort où il peut et pour survivre il vend des objets « honteux ». Il a ce qu’il appelle l’allergie universelle. Il ne supporte personne pas même lui. Un matin, il rencontre Shomintsu, maitre sumotori, qui lui dit « Je vois en toi un gros », cette phrase lui semble être une agression supplémentaire dans cette vie qui ne lui fait pas de cadeaux. Mais Shomintsu revient chaque jour, prononçant la même phrase à Jun qui n’a que la peau sur les os. Alors que le sort continue à s’acharner sur l’adolescent, il se laisse inviter à un combat de sumo par son harceleur. Ce spectacle qui d’emblé lui déplaît changera son existence.

Rien de très original dans cette nouvelle, une rencontre entre un homme sage et un adolescent mal dans sa peau qui guidera le jeune homme vers sa voie. Oui mais la plume d’Eric Emmanuel Schmitt est forte agréable et c’est un travail remarquable de transmettre une telle empathie en si peu de pages. Un livre agréable qui fait parti de la série Le cycle de l’invisible que je vais m’empresser de continuer.

Mais pourquoi l’auteur n’a pas trouvé judicieux de développer le thème des sumos dans lequel plein de choses sont à découvrir ni celui du bouddhisme zen qui est passionnant. En effet, la vision que nous donne l’auteur du bouddhisme zen me semble un peu simpliste et c’est bien dommage !

 

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