Funérailles célestes – Xinran

funérailles-célestes
   Titre  Funérailles célestes
   Auteur : Xinran
   Titre original : Sky Burial 
   Traducteur : Maïa Bhâratî  (Anglais – Royaume Unis)
   Éditeur : Picquier poche
   Date de publication : 2012
   Nombre de pages :  224
   Date de première publication :  2004 (Version originale) / 2005 (Version française)

Quatrième de couverture :

Funérailles célestes est une vraie histoire d’amour et de perte, de loyauté et de fidélité au-delà de la mort. Xinran dresse le portrait exceptionnel d’une femme et d’une terre, le Tibet, toutes les deux à la merci du destin et de la politique.
En 1956, Wen et Kejun sont de jeunes étudiants en médecine, remplis de l’espoir des premières années du communisme en Chine. Par idéal, Kejun s’enrôle dans l’armée comme médecin. Peu après, Wen apprend la mort de son mari au combat sur les plateaux tibétains. Refusant de croire à cette nouvelle, elle part à sa recherche et découvre un paysage auquel rien ne l’a préparée – le silence, l’altitude, le vide sont terrifiants. Perdue dans les montagnes du nord, recueillie par une famille tibétaine, elle apprend à respecter leurs coutumes et leur culture. Après trente années d’errance, son opiniâtreté lui permet de découvrir ce qui est arrivé à son mari.
Quand Wen retourne finalement en Chine, elle trouve un pays profondément changé par la Révolution culturelle. Mais elle aussi a changé : en Chine, elle avait toujours été poussée par le matérialisme ; au Tibet, elle a découvert la spiritualité.

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Baguettes chinoises – Xinran

Baguettes chinoises
   Titre  : Baguettes chinoises 
   Auteur : Xinran
   Titre original : Kuaizi guniang
   Traducteur : Prune Cornet  
   Éditeur : Picquier poche
   Date de publication : 2011
   Nombre de pages :  352
   Date de première publication :  2007 (Version originale) / 2008 (Version française)
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Trois sœurs décident de quitter leur campagne et le mépris des autres, pour chercher fortune dans une grande ville. Sœurs Trois, Cinq et Six n’ont guère fait d’études, mais il y a une chose qu’elles ont apprise : leur mère est une ratée qui n’a pas su enfanté de fils, et elles-mêmes ne méritent qu’un numéro comme prénom. Les femmes, leur répète leur père sont comme des baguettes : utilitaires et jetables. Les hommes, eux, sont des poutres solides qui soutiennent le toit d’une maison.
A Nankin, leurs yeux s’ouvrent sur un monde totalement nouveau : les buildings et les livres, le trafic automobile, la liberté des mœurs et la sophistication des habitants… Elles vont faire preuve de leur détermination et de leurs talents, et quand l’argent va arriver au village, leur père sera bien obligé de réviser sa vision du monde. C’est du cœur de la Chine que nous parle Xinran. De ces femmes qui luttent pour conquérir leur place au soleil.