13 à table !

13 à tabel 2014

   

    Titre  : 13 à table ! 
    Auteur : Françoise Bourdin, Maxime Chattam, Tatiana De Rosnay, Alexandra Lapierre, Agnès Ledig , Gilles Legardinier, Pierre Lemaitre, Marc Levy, Guillaume Musso, Jean-Marie Périer, Franck Thilliez et Bernard Werber
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Pocket
    Date de publication : 2014
    Date de la première publication : 2014
    Nombre de pages :  274

Quatrième de couverture :

13 des plus grands auteurs français actuels pour 13 nouvelles centrées autour d’un thème commun : un repas. Intrigues policières, réunions de famille qui dérapent, retrouvailles inattendues… Du noir, de la tendresse, de l’humour, de l’absurde, à chacun sa recette. 13 repas à déguster sans modération, alors à table !

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Ce coquin de Félix – Mickaël Auffray

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    Titre  : Ce coquin de Félix
    Auteur : Mickaël Auffray
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : L’échappée belle
    Date de publication : 2015
    Date de la première publication :  2015
    Nombre de pages :  90
    

 
 
 

Quatrième de couverture :

Dans une approche caustique du monde contemporain, ces nouvelles brossent une galerie de personnages confrontés à des obstacles insolites et extravagants : un toucan prosélyte d’une roublardise stupéfiante, un parapluie aux pouvoirs insoupçonnés, un tigre à la pédagogie féroce ou encore un tas de petites culottes cosmopolites…

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Deux brûle-parfums – Eileen Chang

deuxbrule-parfums

   

    Titre  : Deux brûle-parfums
    Auteur : Eileen Chang
    Titre original : 沉香屑-第一炉香 et 沉香屑-第二炉香
    Traducteur : Emmanuelle Péchenart (Chinois)
    Éditeur : Editions Zulma
    Date de publication : 2015
    Date de la première publication : Version originale 1943 / Version française 2015
    Nombre de pages :  198

 
 
 

Quatrième de couverture :

A travers deux courts romans qui explorent, comme en miroir, les moeurs anglaises et chinoises de l’époque coloniale, Eileen Chang nous offre une analyse subtile des ressorts amoureux – dans une société décadente où séduction et sensualité, pudeur et obscénité répondent à des convenances d’une exquise hypocrisie.

Premier brûle-parfum. La jeune Wei-lung sollicite la protection d’une tante, riche mondaine sur le déclin, laquelle voit en elle la promesse d’une nouvelle stratégie…

Second brûle-parfum. Roger Empton, professeur à South China University, épouse une jeune fille idéale qui par grand mystère ignore tout du désir…

Délicatesse infinie et cruauté feutrée des sentiments, malentendus, emportements secrets, suavité évanescente des passions et de leurs ruses… Ici, l’enchantement romanesque a la force d’une promesse entre deux amants. Et c’est le coeur battant que nous entrons dans l’univers de ces Deux brûle-parfums.

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Huit saisons – Justin Cronin

Huit saisons

   

    Titre  : Huit saisons  
    Auteur : Justin Cronin
    Titre original : Mary and O’Neil
    Traducteur : Pierre Charras (Anglais)
    Éditeur : Editions de l’Olivier
    Date de publication : 2011
    Date de la première publication : Version originale (2001) / Version française (2003)
    Nombre de pages  352

 
 

Quatrième de couverture :

Huit saisons, huit nouvelles qui, en fait, constituent un roman. L’histoire d’une famille dont chaque membre va son chemin : les études, le travail, le mariage, les enfants… Mais, chez Justin Cronin, ce n’est jamais un chemin facile, car chacun a son secret : un amour qui n’ose pas se déclarer, une grave maladie qu’on tente de cacher, un drame vécu autrefois qui revient vous hanter… Sous l’apparente banalité des jours et des destins, sous le tissu protecteur de l’affection et de l’entraide, se dissimulent bien des angoisses et des détresses.

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Le sumo qui ne pouvait pas grossir – Eric Emmanuel Schmitt

9782253194187-T

   

    Titre  Le sumo qui ne pouvait pas grossir
    Auteur : Eric Emmanuel Schmitt
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication : 2014
    Nombre de pages  96

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d’une famille dont il refuse de parler.

Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle un  » gros  » en lui malgré son physique efflanqué, l’entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l’intelligence et de l’acceptation de soi.
Mais comment atteindre le zen lorsque l’on n’est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ?

Ce que j’en pense :

Lors d’une journée comme les autres, je me procure de toute urgence Le sumo qui ne pouvait pas grossir étant en manque de livre pour survivre aux transports en commun. Le choix est assez restreint donc me voici avec cette nouvelle que je n’avais pas forcement envie de lire.

C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de Jun, un adolescent tokyoïte qui erre comme un vagabond. Il a abandonné sa famille, ses études, dort où il peut et pour survivre il vend des objets « honteux ». Il a ce qu’il appelle l’allergie universelle. Il ne supporte personne pas même lui. Un matin, il rencontre Shomintsu, maitre sumotori, qui lui dit « Je vois en toi un gros », cette phrase lui semble être une agression supplémentaire dans cette vie qui ne lui fait pas de cadeaux. Mais Shomintsu revient chaque jour, prononçant la même phrase à Jun qui n’a que la peau sur les os. Alors que le sort continue à s’acharner sur l’adolescent, il se laisse inviter à un combat de sumo par son harceleur. Ce spectacle qui d’emblé lui déplaît changera son existence.

Rien de très original dans cette nouvelle, une rencontre entre un homme sage et un adolescent mal dans sa peau qui guidera le jeune homme vers sa voie. Oui mais la plume d’Eric Emmanuel Schmitt est forte agréable et c’est un travail remarquable de transmettre une telle empathie en si peu de pages. Un livre agréable qui fait parti de la série Le cycle de l’invisible que je vais m’empresser de continuer.

Mais pourquoi l’auteur n’a pas trouvé judicieux de développer le thème des sumos dans lequel plein de choses sont à découvrir ni celui du bouddhisme zen qui est passionnant. En effet, la vision que nous donne l’auteur du bouddhisme zen me semble un peu simpliste et c’est bien dommage !

 

Le maitre a de plus en plus d’humour – Mo Yan

9782020787703

   

    Titre  Le maitre a de plus en plus d’humour
    Auteur : Mo Yan
    Titre original : 师傅越来越幽默 (Shifu, ni yue lai yue youmo)
    Traducteur : Noël Dutrait
    Éditeur : Seuil
    Date de publication : 2005
    Nombre de pages  108

 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Lorsque Lao Ding, à l’âge de soixante ans, est licencié de l’usine Étoile rouge pour cause de faillite, c’est un monde qui s’effondre. Mais une nouvelle Chine est en train de naître, fondée sur l’initiative privée, où se déploient tout ensemble l’ingéniosité du petit peuple, la corruption des cadres, la solidarité des générations et le chacun-pour-soi… Maître Ding retrouve l’enthousiasme et la vigueur grâce à une idée géniale, bien audacieuse, et à l’infaillible soutien de son fidèle apprenti devenu conducteur de tricycle. Il ne sait pas qu’au début de l’hiver, une nuit de terreur l’attend…

Mo Yan exerce une fois de plus son regard décapant sur la société chinoise contemporaine. Ce court roman déborde de tendresse et d’humour.

Ce que j’en pense :

Le maitre est Lao Ding, un ouvrier exemplaire qui travaille depuis 43 ans dans la même usine de fabrication de matériel agricole. Le livre débute alors que l’usine fait faillite et licencie l’ensemble du personnel. Comme un malheur n’arrive jamais seul, le même jour, le maitre se blesse la jambe. Toutes les économies d’une vie partent alors en frais médicaux. Lao Dong se voit donc obliger à soixante ans de trouver un nouveau travail pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa femme. Alors que ses anciens collègues, plus jeunes, trouvent rapidement un nouveau métier comme artisan ou vendeur sur le marché, lui erre désespérément dans les rues à la recherche d’une activité qui pourrait convenir à son âge avancé. C’est près de son ancienne usine qu’un bus désaffecté lui procurera une idée saugrenue qui lui permettra de gagner de l’argent mais mettra sa conscience à rue épreuve.

 

Dans Le maitre a de plus en plus d’humour, Mo Yan nous livre un texte épuré à la fois tendre, naïf et riche.

Un texte naïf car le personnage central tenu par le maitre à une vision un peu simpliste de l’existence. Ces réflexions candides lui vaudront à plusieurs reprises de la part de son apprenti la réflexion qui donne le titre de cet ouvrage « Vous avez de plus en plus d’humour ».

Un texte tendre car le personnage du maitre par son innocence procure au lecteur une envie de le protéger et de le mener à bon terme et c’est avec beaucoup d’affection que l’auteur raconte ses péripéties.

Un texte riche car en 100 pages, Mo Yan nous en apprend beaucoup sur la Chine contemporaine, un pays qui après une longue période de communisme est rattrapé par le libéralisme. Un pays qui ne s’occupe pas de ses vieux (on peut largement comprendre des personnes plus fragiles) et qui laisse un place précaire aux femmes.

 

La fin du roman est bien mystérieuse…

 

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge :

# ABC 2014 – Chez Nanet

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Le joueur d’échecs – Stefan Zweig

9782253057840

   

    Titre  Le joueur d’échecs
    Auteur : Stefan Zweig
    Titre original : Schachnovelle
    Traducteur : Brigitte Vergne-Cain et Gérard Rudent (Allemand)
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages  111

 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on croire, comme il l’affirme, qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.
Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l’inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.
Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d’illustration à la charmante époque où nous vivons ».

Ce que j’en pense :

Le joueur d’échecs est un texte sombre que l’on comprend et donc apprécie davantage quand on connaît les circonstances dans lequel il a été écrit. Stefan Zweig a écrit cette nouvelle fin 1941 juste avant de se suicider en février 1942. Il se sent à l’époque las et désespérément impuissant devant la toute puissante et arrogante Allemagne nazie.

Dans le joueur d’échecs, le narrateur est autrichien (comme l’auteur). Il est sur un paquebot qui le conduit de New York à Buenos Aires (C’est au Brésil que Stefan Zweig a fini sa vie). Czentovic, le champion d’échecs fait également parti du voyage. L’auteur insiste sur les origines modestes, l’inculture et les incapacités à apprendre du champion. Il est également décrit comme vaniteux, impertinent, grossier. On détecte rapidement que Czentovic est le « méchant » de l’histoire. Mais voilà, plusieurs années qu’il rapporte toutes les compétitions d’échecs, il est l’incontestable champion de ce jeu qui ne laisse aucune place au hasard.

Le narrateur est rapidement intrigué par ce personnage détestable. Il décide donc d’organiser de parties d’échecs dans le salon pour attirer le champion. Le subterfuge fonctionne puisque le champion jette un coup d’œil mais acceptera une parte seulement si elle est rémunérée. Les parties s’enchainent et le champion accumulent les victoires jusqu’à ce qu’un mystérieux voyageur intervienne et conseille les joueurs qui grâce à lui font pat. C’est cet inconnu qui devient le véritable héros de ce récit. Il prétend ne pas connaître les règles de ce jeu. Le narrateur intrigué par cette révélation va questionner l’inconnu. Cet homme, Monsieur B. lui révèle les circonstances qui l’ont amené à jouer aux échecs avec toute la démesure de la situation.

Une partie est enfin organisée entre Czentovic, dont certains traits sinon tous l’assimilent à l’Allemagne nazie et M. B qui symbolise qui pays envahis. Stefan Zweig est mort avant la fin des combats cependant sa vision n’est pas très optimiste car il finit le roman par cette phrase prononcé par Czentovic : « Pour une dilettante, ce monsieur à vrai dire était remarquablement doué ».

Cette nouvelle est très agréable à lire, l’histoire est prenante mais elle prend un tout autre sens lorsque l’on découvre le parallèle avec la seconde guerre mondiale. Les mots de Stefan Zweig sont simples et fluides. On peut cependant être choqué des propose de Monsieur B qui déclare que la torture qu’il a subit est pire que les horreurs des camps de concentration. Mais on l’excuse car il est lui aussi une victime et ce qu’il décrit vient s’ajouter à la longue liste des barbaries nazies.

La construction narrative que l’on retrouve dans d’autres nouvelles de l’auteur,  est intéressante puisque le personnage central de la nouvelle, celui qui porte la force du récit n’est pas celui que l’on soupçonne au début.

J’ai trouvé ce texte trop  mais c’est sans doute à cause des son nombre de pages réduit qu’il est si fort et si intense. Assurément, je lirai rapidement d’autres livres de cet auteur.

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge :

# ABC 2014 – Chez Nanet

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Chassés croisés – Damien Khérès

9782810623488_cover159    Titre  : Chassés croisés
    Auteur : Damien Khérès
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Books On Demand
    Date de publication : 2011
    Nombre de pages :  120
 
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

L’incroyable aventure d’un enfant disparu, un médium aux techniques redoutables, une énigme frigorifique aux frontières du réel, le mystère d’une odeur tenace ou encore le récit amusant d’un indésirable sur le sol américain sont parmi les dix nouvelles qui composent ce recueil.
Dix histoires aux univers différents qui oscillent entre réalisme et irrationnel, entre quêtes et révélations où l’homme entouré de signes, d’éléments inexpliqués, est parfois impuissant et ne peut tout contrôler.

Damien Khérès s’amuse avec le lecteur et l’emmène voyager sur le cours de son imagination en ponctuant ses nouvelles de coups de théâtre bienvenus et inattendus.

Ce que j’en pense :

Je tiens tout d’abord remercier Damien Khérès pour m’avoir offert Chassés croisés, un recueil de nouvelles. Tout retrouver l’intégralité de sa bibliographie, vous pouvez aller consulter son site.

Ce recueil contient dix nouvelles différentes, différentes par leur longueur, différentes par leur thème, différentes par l’effet que j’ai ressenti à leur lecture.

Je ne vais pas parler de toutes les nouvelles mais seulement de mes préférées et de celle que j’ai le moins appréciée.

Mes textes préférés :

# L’éclaireur : Nous assistons au rendez-vous de Juliette avec un médium. Un médium très talentueux car il tombe dans le mille à chacune de ces prédictions. Un joli texte qui nous met en garde sur l’utilisation d’internet et dans lequel le médium apparaît comme bienfaisant et généreux

# Une odeur tenace : Un texte qui filtre avec le fantastique et qui m’a tenu en haleine du premier au dernier mot.

Le texte qui m’a laissé indifférente :

# Sur la route : Un homme qui conduit toute la nuit pour aller rejoindre sa copine. Il s’endort finalement au volant mais qui se réveille brusquement alerté par son rêve. J’ai été totalement hermétique à cette nouvelle, je n’ai pas compris ce que Damien Khérès a voulu transmettre avec ce texte.

D’une façon générale, Chassés croisés est d’une lecture agréable, l’écriture de Damien Khérès est simple et efficace, le texte est parsemé de jolies tournures.

Je ne suis pas une habituée des nouvelles et je m’attendais à trouver un thème commun entre toutes les nouvelles réunies dans ce recueil. Ce thème ne m’a pas paru évident mais beaucoup de ces textes tournent autour du fantastique, du paranormal.

 

Retour à l’état sauvage – Kévin Iacobellis

retour--ltat-sauvage.jpg    Titre  : Retour à l’état sauvage
    Auteur : Kévin Iacobellis
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Bookelis
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages :  120
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Un matin, je me suis réveillé avec une drôle d’idée, celle de retourner dans la nature. Je n’avais plus envie de mener cette vie d’homme d’affaires, ça m’emmerdait. J’en avais marre d’être matraqué de publicités mensongères et de vivre dans un environnement industrialisé et parsemé de stupidités. Je voulais changer mon train quotidien, le rendre plus serein. Alors, j’ai plié bagages et je suis parti seul pendant une semaine en Amazonie. Mon objectif était de camper pendant un certain temps dans la forêt tropicale, pour découvrir les richesses et déconner un peu avec les autochtones. Je n’imaginais pas que je n’allais plus jamais quitter l’endroit.

Ce que j’en pense :

Dans un premier temps, j’aimerai remercier Kévin Iacobellis pour m’avoir offert cette nouvelle.

Nous sommes le jour de Noel, Luca discute avec sa femme de leurs prochaines vacances. Il veut aller camper pour se rapprocher de la nature. Sa femme préfèrerait partir comme chaque année dans un hôtel de luxe à l’étranger. Ils décident donc d’en parler à leurs invités lors du repas festif, tout le monde trouve ca insensé. C’est pourquoi, Luca décide de partir seul passer une semaine dans la forêt amazonienne. Il ne s’imagine pas que cette expérience va radicalement changer sa vie.

Luca est un homme qui partage sa vie entre sa femme et ses deux garçons adorés et son travail comme directeur de magasin. Abusé par ce monde mercantile et mensonger, il cherche à l’occasion des vacances une vie simple loin de son train-train quotidien. Qui n’a jamais pensé à faire cette même expérimentation le temps d’une semaine ?

Le style narratif de Kévin Iacobellis est très oscillant. Il alterne des phrases subtiles construites de mots délicatement choisis, on approche même la poésie quand il décrit la forêt et des phrases très (trop) proches du langage parlé avec un vocabulaire populaire ou familier. La description de ces compagnons de voyage ou des autochtones est plus que gratinée.

Dans cette nouvelle, l’auteur développe des idées intéressantes qui manquent malheureusement un peu de profondeur et d’originalité.