Dracula – Bram Stoker

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    Titre  Dracula
    Auteur : Bram Stoker
    Titre original :  Dracula
    Traducteur : ???
    Éditeur : Bibebook
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages  ~ 690

 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Écrit sous forme d’extraits de journaux personnels et de lettre, ce roman nous conte les aventures de Jonathan Harker, jeune clerc de notaire envoyé dans une contrée lointaine et mystérieuse, la Transylvanie, pour rencontrer un client étranger, le comte Dracula, qui vient d’acquérir une maison à Londres. Arrivé au château, lieu sinistre et inquiétant, Jonathan se rend vite compte qu’il n’a pas à faire à un client ordinaire… et qu’il est en réalité retenu prisonnier par son hôte…Inutile de vous en dire plus, chacun sait qui est le terrible comte Dracula, le célèbre vampire… Le pauvre Jonathan, et ses amis, ne sont pas au bout de leurs peines…

Ce que j’en pense :

Je ne suis pas une adapte de tout ce qui est fantastique, ni des films, ni des romans. Mais Iluze nous demande dans son défi un genre par mois de lire pour le mois de mars un roman du genre fantastique ou fantasy. Je me lance donc dans la lecture d’un classique de la littérature fantastique, Dracula. Ce livre a été écrit par Bram Stoker au 19ième siècle.

Tout le monde connaît l’histoire du vampire le plus célèbre de la littérature. Jonathan Harker est invité en Transylvanie, chez le conte Dracula, pour y régler des affaires immobilières. Ce dernier a l’intention de posséder un pied à terre à Londres. Son voyage s’annonce rapidement étrange. Son hôte l’enferme dans le château, il n’apparait qu’entre le coucher et le lever du soleil, il ne boit ni ne mange et aucun miroir ne meuble le château… et ce n’est qu’un début…

Bran Stoker décide de nous conter l’histoire de Dracula à plusieurs voix et à travers la lecture des journaux intimes et correspondances  de presque tous les protagonistes (seul le conte Dracula lui même n’a pas le droit à la parole). Cette méthode a selon moi deux avantages. D’une part, elle permet au lecteur de connaître intimement chacun des personnages et ils sont nombreux. D’autre part, elle permet au lecteur de découvrir les indices, les suspicions des actions et de la présence de Dracula sous différents angles.

Ce roman est très riche en rebondissements et la traque finale est haletante mais je déplore pourtant quelques longueurs.

Les personnages sont mignons « tout plein » mais je les trouve malgré tout un peu niais. Je n’ai jamais rencontré de personne aussi gentille et bien attentionnée alors sept réunis en une seule histoire ! Il est vrai également que je ne côtoie (ou ils se dissimulent) de héro prêt à se sacrifier pour le bien de l’humanité et que je ne vis pas au 19ième siècle. Pour finir sur les personnages, j’aurai préféré leur voir apparaître quelques failles.

Malgré tout cela, j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir l’histoire de Dracula en compagnie du docteur Van Helsing et ses acolytes. J’ai très envie, maintenant, de découvrir cette histoire au cinéma (Quel film me conseillez vous ?) et de lire des romans plus modernes.

 

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge :

# Un genre par mois chez Iluze

Les 100 livres à lire au moins une fois chez Bianca

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Jayne Mansfield 1967 – Simon Liberati

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    Titre  Jayne Mansfield 1967
    Auteur : Simon Liberati
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Grasset
    Date de publication : 2011
    Nombre de pages  196

 
 

Quatrième de couverture :

« Aux basses heures de la nuit, le 29 juin 1967 sur un tronçon de la route US 90 qui relie la ville de Biloxi à la Nouvelle Orléans, une Buick Electra 225 bleu métallisé, modèle 66, se trouva engagée dans une collision mortelle. »

Dans cette Buick broyée se trouvait une femme, une « Hollywood movie star »de trente-quatre ans, danseuse nue à Las Vegas, célébrissime sex-symboldes années 50.
Simon Liberait ressuscite Jayne Mansfield, l’actrice méconnue la plus photographiée au monde, fouille amoureusement dans les recoins les plus ténébreux de sa vie, retrace ses dernières heures en plein été hippie, qui disent aussi le crépuscule de l’âge d’or hollywoodien. Au programme : perruques-pouf, LSD 26, satanisme, chihuahuas, amants cogneurs, vie desaxée, mort à la James Dean, cinq enfants orphelins et saut de l’ange dans l’underground.

Une oraison funèbre et morbid chic dans la droite ligne de Truman Capote et Kenneth Anger.

Ce que j’en pense :

Je dois avouer qu’avant la lecture de ce livre je n’avais jamais entendu parler de Jayne Mansfield. Et pourtant, elle fut une star aux Etats Unis. Son destin est exceptionnel, celle que l’on appelle Jayne Mansfield est une femme très intelligente et cultivée puisqu’elle parle 5 langues et a un QI de 163, elle a aussi une plastique très agréable. Elle deviendra un star du cinéma, avec au compteur une vingtaine de films qui malheureusement la présente presque tous en blonde écervelée. Elle aime les paillettes et accepte tous les contrats qu’on lui propose en tant que chanteuse, pin-up, ce qui fait d’elle la femme la plus photographiée du monde dans les années 1960.

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C’est les derniers moments de cette femme hors du commun que nous livre Simon Liberati dans Jayne Mansfield 1967.  J’ai été déçue par ce roman. En effet, sous la plume de Simon Liberati, je n’ai pas du tout senti renaitre Jayne Mansfield comme le promettait le quatrième de couverture. Ce texte est une accumulation de faits, sans aucune humanisation, sans aucun sentiment. Cette succession d’évènements sans nous en apprendre plus sur l’artiste, nous décrit parfaitement le monde dans lequel elle vivra ces derniers mois, un monde dans lequel elle est has been, rejetée par la jet set et réduite à quelques représentations dans des bouis-bouis mal famés.

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Sans contexte, la plume de l’auteur est agréable à lire et ce roman est très documenté mais j’ai trouvé cette abondance de noms et  de cérémonies / représentations que je ne situais pas du tout un peu fastidieuse. Assurément, il me manquait le point de vue de Jayne Mansfield, dans ce roman de presque 200 pages jamais n’est évoqué ce que ressent Jayne Mansfield en tant qu’artiste, en tant que femme.

J’ai également trouvé que les faits énoncés sa descente vers l’anonymat, son rapprochement du satanisme, ses cinq enfants omniprésents sont là mais il m’a manqué une liaison entre eux pour me permettre d’appréhender cette femme au bord du gouffre. C’est bien dommage car dans ce roman on ne ressent aucune empathie pour ce personnage et pourtant je suis certaine que j’aurai, dans d’autres circonstances, pu m’attacher à cette femme qui rêve de lumière et qui est prête à tous les excès pour profiter de la vie.

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J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :

# A vos nombres – Chez Piplo
# ABC 2014 – Chez Nanet

A vos nombres

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Les Minuscules – Roald Dahl

44723_Les_minuscules    Titre  : Les Minuscules
    Auteur : Roald Dahl
     Illustrateur : Patrick Benson
    Titre original : The Minpins
    Traducteur : Marie Saint-Dizier (Anglais)
    Éditeur Folio Cadet
    Date de publication : 2002
    Nombre de pages :  68
     Quel âge ? : A partir de 8 ans
 
 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

La mère de Petit Louis lui a raconté des histoires terribles sur la Forêt Interdite. Mais la curiosité est plus forte que la peur et Petit Louis s’aventure dans la forêt. Là, d’inquiétants grondements l’obligent à se réfugier dans les branches d’un arbre immense. Il découvre alors les Minuscules, les tout petits hommes des arbres, qui vont le faire entrer dans un monde magique.

Même si vous ne croyez pas aux fées, vous suivrez Roald Dahl dans ce conte enchanteur…

Les personnages :

Petit Louis est un petit garçon sage mais curieux.
Les minuscules sont des petit êtres vivants ils habitent dans la forêt interdite.

Résumé de l’histoire :

L’histoire commence dans la maison de petit Louis. Sa mère lui avait interdit  d’aller dans la forêt interdite mais lui bien trop curieux y alla. Petit Louis se balada dans la forêt. Tout un coup petit Louis aperçu de la fumée rouge et entendit des horribles bruits, pour échapper au danger il grimpa dans un arbre immense.Sur une branche,il rencontra les minuscules et leur raconta le danger .

Trouveront-ils un plan pour échapper au monstre?

Mon avis :

Au début  je n’ai pas beaucoup aimé ce livre parce qu’il ne se passait pas beaucoup de choses, petit Louis était trop sage mais les dessins étaient très jolis et le texte était poétique. A la  fin, je me suis moins ennuyée parce que il avait plus d’aventures.

Lu et chroniqué par Clémence 8 ans.

Mercure – Amélie Nothomb

Mercure Amélie Nothomb

   

    Titre  Mercure
    Auteur : Amélie Nothomb
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication : 2000
    Nombre de pages  190

 
 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Sur une île au large de Cherbourg, un vieil homme et une jeune fille vivent isolés, entourés de serviteurs et de gardes du corps, à l’abri de tout reflet ; en aucun cas Hazel ne doit voir son propre visage.
Engagée pour soigner la jeune fille, Françoise, une infirmière, va découvrir les étranges mystères qui unissent ces deux personnages. Elle saura pourquoi Hazel se résigne, nuit après nuit, aux caresses du vieillard. Elle comprendra au prix de quelle implacable machination ce dernier assouvit un amour fou, paroxystique. Au coeur de ce huis clos inquiétant, la romancière du  » Sabotage amoureux  » et d' » Attentat  » retrouve ses thèmes de prédilection : l’amour absolu et ses illusions, la passion indissociable de la perversité.

Ce que j’en pense :

Mercure est l’un des premiers livres d’Amélie Nothomb que j’ai lu. Je lui avais attribué le titre de « Mon livre préféré de cet auteur », je le conseillais à tout le monde. Alors en me proposant de le relire une quinzaine d’années après, j’avais une certaine pression… Va t il être à la hauteur de mes souvenirs ? Et surtout, la lecture sera t elle aussi envoutante en connaissant la fin car j’ai un souvenir très fort du dénouement ?

Dans Mercure, Amélie Nothomb nous entraine une nouvelle fois dans un univers déroutant. L’histoire d’Hazel et d’Omer Loncours est des plus singulière. En effet, Hazel est une jeune fille défigurée qui vit recluse sur une ile déserte au large des côtes normandes avec pour seul compagnon, Loncours, un vieillard plutôt antipathique qui s’occupe d’elle et a fait d’elle sa pupille. Leur histoire va être chamboulée par l’arrivée de Françoise, une jolie infirmière, qui vient au chevet d’Hazel souffrante.

Un roman dans lequel Amélie Nothomb met toute son énergie. Avec Mercure, on entre de plein fouet dans l’univers d’Amélie Nothomb, des dialogues cyniques et déstabilisants, une idée de départ farfelue, une grande place à la beauté et bien sur un acte d’amour poussé à outrance qui semble justifier tous les excès.

Ce livre a deux fins bien différentes, Amelie Nothomb nous avoue qu’elle n’a pu décider entre ces deux fins, j’ai personnellement préférée la première qui selon moi correspond plus à l’atmosphère des précédents livres de l’auteur.

Une histoire divertissant que l’on peut lire comme un roman policier servi par la plume fluide et divinement perverse.

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :

# Le challenge Amélie Nothomb – Chez Chinouk
# La plume au féminin – Chez Opaline

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Le joueur d’échecs – Stefan Zweig

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    Titre  Le joueur d’échecs
    Auteur : Stefan Zweig
    Titre original : Schachnovelle
    Traducteur : Brigitte Vergne-Cain et Gérard Rudent (Allemand)
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages  111

 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on croire, comme il l’affirme, qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.
Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l’inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.
Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d’illustration à la charmante époque où nous vivons ».

Ce que j’en pense :

Le joueur d’échecs est un texte sombre que l’on comprend et donc apprécie davantage quand on connaît les circonstances dans lequel il a été écrit. Stefan Zweig a écrit cette nouvelle fin 1941 juste avant de se suicider en février 1942. Il se sent à l’époque las et désespérément impuissant devant la toute puissante et arrogante Allemagne nazie.

Dans le joueur d’échecs, le narrateur est autrichien (comme l’auteur). Il est sur un paquebot qui le conduit de New York à Buenos Aires (C’est au Brésil que Stefan Zweig a fini sa vie). Czentovic, le champion d’échecs fait également parti du voyage. L’auteur insiste sur les origines modestes, l’inculture et les incapacités à apprendre du champion. Il est également décrit comme vaniteux, impertinent, grossier. On détecte rapidement que Czentovic est le « méchant » de l’histoire. Mais voilà, plusieurs années qu’il rapporte toutes les compétitions d’échecs, il est l’incontestable champion de ce jeu qui ne laisse aucune place au hasard.

Le narrateur est rapidement intrigué par ce personnage détestable. Il décide donc d’organiser de parties d’échecs dans le salon pour attirer le champion. Le subterfuge fonctionne puisque le champion jette un coup d’œil mais acceptera une parte seulement si elle est rémunérée. Les parties s’enchainent et le champion accumulent les victoires jusqu’à ce qu’un mystérieux voyageur intervienne et conseille les joueurs qui grâce à lui font pat. C’est cet inconnu qui devient le véritable héros de ce récit. Il prétend ne pas connaître les règles de ce jeu. Le narrateur intrigué par cette révélation va questionner l’inconnu. Cet homme, Monsieur B. lui révèle les circonstances qui l’ont amené à jouer aux échecs avec toute la démesure de la situation.

Une partie est enfin organisée entre Czentovic, dont certains traits sinon tous l’assimilent à l’Allemagne nazie et M. B qui symbolise qui pays envahis. Stefan Zweig est mort avant la fin des combats cependant sa vision n’est pas très optimiste car il finit le roman par cette phrase prononcé par Czentovic : « Pour une dilettante, ce monsieur à vrai dire était remarquablement doué ».

Cette nouvelle est très agréable à lire, l’histoire est prenante mais elle prend un tout autre sens lorsque l’on découvre le parallèle avec la seconde guerre mondiale. Les mots de Stefan Zweig sont simples et fluides. On peut cependant être choqué des propose de Monsieur B qui déclare que la torture qu’il a subit est pire que les horreurs des camps de concentration. Mais on l’excuse car il est lui aussi une victime et ce qu’il décrit vient s’ajouter à la longue liste des barbaries nazies.

La construction narrative que l’on retrouve dans d’autres nouvelles de l’auteur,  est intéressante puisque le personnage central de la nouvelle, celui qui porte la force du récit n’est pas celui que l’on soupçonne au début.

J’ai trouvé ce texte trop  mais c’est sans doute à cause des son nombre de pages réduit qu’il est si fort et si intense. Assurément, je lirai rapidement d’autres livres de cet auteur.

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge :

# ABC 2014 – Chez Nanet

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Princesse pas douée – Oster Christian

9782211210102    Titre  : Princesse pas douée
    Auteur : Christian Oster
     Illustrateur : Delphine Perret
    Titre original : –
    Traducteur :
    Éditeur L’école des loisirs – Mouche
    Date de publication : 2012
    Nombre de pages :  60
     Quel âge ? : A partir de 7 ans
 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

C’est une princesse nulle en tout. Au bal, elle a tendance à écraser les orteils de ses prétendants. À cheval, elle finit toujours par tomber de sa selle. Quand elle parle, elle met souvent un mot à la place d’un autre et, à son âge, elle ne sait toujours pas se servir d’une machine à laver ! Qui voudrait épouser une princesse aussi nulle ? La reine, excédée, a ordonné à sa fille de se trouver un mari coûte que coûte et l’a flanquée dehors. Heureusement, être nulle en tout n’empêche pas de se faire des amis. Comme cet ours tombé du ciel, qui n’a pas l’air de la trouver si nulle que ça, la jolie princesse.

Les personnages :

La princesse : C’est une princesse qui n’est vraiment pas douée.Tout ce qu’elle fait, elle le rate !
L’ours: C’est un ours qui parle. Il est très  sympathique avec   la princesse.

Résumé de l’histoire :

Dans un château vit une princesse pas douée avec ses parents. Elle est tellement pas douée qu’elle ne sait pas faire la révérence, qu’elle ne sait pas monter à cheval et qu’elle fait rétrécir ses robes quand elle les lavent. A chaque fois que des prétendants viennent au château pour l’épouser, ils repartent en vitesse tellement qu’elle n’est pas douée. Ses parents lui demande de quitter le château pour se trouver un mari  par ses propres moyens. Elle part à pied et traverse la forêt sans  savoir où elle va et comment trouver un mari. Très vite, elle est fatiguée et se repose contre un arbre. Et tout à coup, un ours tombe à coté d’elle. La princesse pas douée raconte à l’ours que ses parent l’ont chassée du château et qu’elle doit trouver un mari.L’ours lui dit qu’un prince est endormi dans un château voisin et que personne n’a réussi à le réveiller. La princesse pas douée a une idée, si elle l’embrasse peut être se réveillera t- il ?
Mais est elle assez douée pour réveiller le prince ?

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé cette histoire. Car la princesse vit une aventure fantastique et tente beaucoup de choses. J’ai été étonnée de voir une princesse avec aussi peu de qualités dans une histoire. J’ai été surprise qu’elle arrive à passer toutes ces épreuves en étant pas douée.
J’ai aimé la façon dont l’ours a aidé la princesse.
C’est facile a lire et en plus les dessins sont assez jolis en noir et blanc.     

Lu et chroniqué par Clémence 8 ans.

La fugue (La balade de Yaya – Tome 1) – Jean Marie Omont et Golo Zhao

   Couv_121064 Titre  La fugue
    Scénario : Jean Marie Omont
    Dessin : Golo Zhao
    Traducteur : –
    Éditeur Feï
    Date de publication 2011
    Nombre de pages :  96

 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

En 1937, la guerre arrive à Shanghai et va rapprocher Yaya, une fille de riche commerçant, et Tuduo, un gamin des rues qui fait l’acrobate pour gagner sa vie. Début d’une aventure très sympathique et prometteuse.

Ce que j’en pense :

La balade de Yaya est une BD jeunesse en 9 volumes issue d’une collaboration sino-française des plus charmantes.

Nous sommes à Shanghai en 1937 et suivons les aventures de deux enfants que tout oppose. Yaya est une petite fille riche, passionnée de piano. Tuduo est un petit garçon des rues sous la coupelle de Zhu qui le maltraite, il fait la mendicité grâce à ses dons d’acrobate.

Ces jeunes enfants n’étaient pas amenés à se rencontrer mais voilà la Chine est envahie par l’armée japonaise. La famille de Yaya a les moyens de fuir vers Hong Kong en bateau mais Yaya accompagné de son oiseau Pipo fugue le matin du départ pour passer son audition de piano. De son coté, Tuduo s’enfuit pour échapper à l’affreux Zhu qui souhaite prendre le petit frère de Tuduo sous son aile. Notre héros laisse son petit frère dans un orphelinat dirigé par des bonnes sœurs et prend la fuite à Zhu à ses trousses.

Yaya, un peu inconsciente, échappe aux bombardements grâce à Pipo qui appelle Tuduo à l’aide. Le duo d’enfants est ainsi formé. Que va t il advenir à ces deux enfants sous les bombes japonaises et pourchasser par une bande de malfrats ? Je vous laisse lire cette BD pour le découvrir.

Cette BD aborde un sujet qui peut paraître particulier pour un livre destiné aux enfants, à savoir la guerre mais rassurez vous, elle n’est pas montrée, aucun cadavre, aucune hémoglobine ne jonche les rues qu’arpentent nos deux héros. Et c’est également l’occasion d’en savoir un peu plus sur cet épisode de la seconde guerre mondiale. On voit la guerre à travers les yeux d’enfants donc il y a forcement de la nativité et du décalage mais c’est aussi ce qui donne sa fraicheur et son charme à cette BD.

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Les dessins sont superbes, minutieux, à la manière manga, on imagine aisément cette histoire adaptée en dessin animé. Un soin particulier est donné aux couleurs. On passe des gris bleus des rues froides et hostiles au orangé rose chaleureux et joyeux de la maison de Yaya.

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Le format 13 x 18 cm, à l’italienne est également très pratique pour des lectures nomades.

J’ai hâte de me lancer dans les tomes suivants de la balade de Yaya pour suivre les aventures de ces adorables enfants.

Le briseur d’âmes – Sebastian Fitzek

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    Titre  Le briseur d’âmes
    Auteur : Sebastian Fitzek 
    Titre original : Der Seelenbrecher
    Traducteur : Penny Lewis (Allemand)
    Éditeur : L’Archipel
    Date de publication : 2012
    Nombre de pages  266

 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Un psychopathe sévit dans les environs de Berlin. Lorsque la police retrouve ses victimes, ces dernières sont vivantes, mais prostrées dans un état végétatif, psychologiquement anéanties, comme privées de conscience… D’où le surnom que lui a donné la presse : le briseur d’âmes.
Caspar, un amnésique d’une quarantaine d’années interné dans une clinique psychiatrique de luxe, n’aurait jamais imaginé croiser le chemin de ce psychopathe. Et pourtant, en cette veille de Noël, alors qu’au-dehors une tempête de neige fait rage, lui, le personnel médical et quelques patients se retrouvent enfermés dans la clinique, coupés du monde… avec le briseur d’âmes. Et, cette fois, il tue !

 

Ce que j’en pense :

Le briseur d’âmes s’ouvre sur un professeur qui recrute, parmi ses étudiants, des volontaires qui accepteraient contre 200 € et la signature d’une décharge de lire d’une traite un dossier médical. Ce dossier médical relate l’histoire de Caspar lors de séjour dans une clinique allemande. Ce seul début est intriguant et inquiétant, les étudiants partagent mon avis puisque seuls Lydia et Patrick acceptant ces conditions.

C’est donc une double lecture que nous propose Sebastian Fitzek. Le récit du contenu du dossier médical de Caspar que nous découvrons amnésique et qui affrontera le briseur d’âmes et les réactions et interrogations des étudiants et leur professeur.

Le briseur d’âmes est un livre pleinement réussi. En effet, le lecteur est immédiatement placé dans l’atmosphère fermée, angoissante… oppressante que constitue ce huis clos de cette clinique. Et pourtant, la trame est un peu simple puisque qu’à la moitié du roman, j’avais compris qui et pourquoi. Mais cela n’a en rien gêné ma lecture car ici l’essentiel est le comment. Comment le briseur d’âmes agit il pour laisser ses victimes dans un tel état d’anéantissement sans laisser la moindre trace de sévices physiques ? Cette question est restée un mystère jusqu’au dénouement. Sur le sujet, je ferai comme Sebastian Fitzek dans ses remerciements, je n’en dirai pas plus pour ne pas mettre sur la piste les futurs lecteurs et de ce fait gâcher leur plaisir.

Ce livre est un très bon thriller de par l’ambiance qui y règne et par l’énigme qu’il exploite. Cependant, je regrette des débuts un peu confus. Il y a beaucoup de personnages et je me suis souvent demander « Qui a dit ça ? », « Qui a fait ça ? ». Comme tous les thrillers, ce livre doit être lu en une seule fois pour ne pas en perdre une miette. Mais rassurez vous, tout est expliqué par la suite mais il faut être patient. Je déplore également, la même chose qui me gêne dans la plupart des films d’action, les personnages sont blessés voire estropiés mais les évènements s’enchainent normalement. On voit Caspar, avec une épaule démise et les plantes de pieds envahies de morceaux de verres, porter une femme inerte sans aucune difficulté. Ca m’agace.

Malgré ces petits moins tout à fait personnels, je vous conseille de lire le briseur d’âmes, c’est un thriller très bien ficelle à l’ambiance tout à fait terrifiante.

Merci à La tête dans les livres de m’avoir conseiller et prêter ce roman. Je la remercie également pour sa patience car j’ai un peu trainé avant de la débuter.

 

Attentat – Amélie Nothomb

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    Titre  Attentat
    Auteur : Amélie Nothomb
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication : 2001
    Nombre de pages  153

 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

La première fois que je me vis dans un miroir, je ris : je ne croyais pas que c’était moi. À présent, quand je regarde mon reflet, je ris : je sais que c’est moi. Et tant de hideur a quelque chose de drôle. Épiphane Otos serait-il condamné par sa laideur à vivre exclu de la société des hommes et interdit d’amour ? Devenu la star paradoxale d’une agence de top models, Épiphane sera tour à tour martyr et bourreau, ambassadeur de la monstruosité internationale et amoureux de la divine Éthel, une jeune comédienne émue par sa hideur.Sur un thème éternel, l’auteur d’Hygiène de l’assassin et des Catilinaires nous offre un conte cruel et drôle.

Ce que j’en pense :

Attentat est une version moderne de Notre dame de Paris revisitée par Amélie Nothomb. Épiphane Otos est laid, affreusement laid, il ressemble à une oreille.  Ethel est une beauté parfaite. Epiphane voue un amour sans limite à Ethel mais elle n’a d’yeux que pour Xavier un artiste peintre raté.

Voilà pour l’histoire, le reste c’est du Amélie Nothomb dans toute sa splendeur… des dialogues finement ciselés, des références artistiques et littéraires parsemés déci delà, quelques pépites du vocabulaire égrenées au fil des pages, des personnages si extrêmes et extravagants que l’on ne peut s’y identifier et évidemment le thème de la beauté qui est redondant dans ces premiers ouvrages. Je viens d’enchainer ces 5 premiers romans au rythme de une par mois et je dois avouer que j’ai hâte de parvenir à un peu de changement dans sa bibliographie.

Le thème du livre est louable, on y parle du dictat de la beauté, de la norme, de la profondeur de l’âme, de l’amour. L’auteur a une façon bien à elle d’évoquer ces sujets, il n’y a jamais rien de classique chez elle, mais le message passe et fait réfléchir.

La fin est inattendue même s’il est vrai que je soupçonne Amélie Nothomb de s’obliger à un tel dénouement car elle est également récurrente dans ces premiers ouvrages.

La phrase « Il n’y a pas d’amour impossible » termine en beauté ce roman sympathique.

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :

# Le challenge Amélie Nothomb – Chez Chinouk
# La plume au féminin – Chez Opaline

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L’empreinte de toute chose – Elizabeth Gilbert

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    Auteur : Elizabeth Gilbert
    Titre original : Signature of All Things
    Traducteur : Pascal Loubet (Anglais)
    Éditeur : Calmann-Lévy
    Date de publication : 2014
    Nombre de pages :  616
 
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Alma Whittaker naît avec le XIXe siècle, à Philadelphie, d’un père anglais dont le talent de botaniste et la roublardise lui ont permis de faire fortune dans le commerce du quinquina et d’une mère qui tient de sa famille de l’Hortus Botanicus d’Amsterdam une formidable érudition ainsi qu’une rigueur toute hollandaise.
 À leurs côtés et au contact des éminents chercheurs qui gravitent autour d’eux, Alma acquiert une intelligence éclectique et la passion de la botanique. En grandissant, elle se passionne pour les mousses puis pour Ambrose Pike, illustrateur de génie. Comme elle, il cherche à percer les secrets de l’univers mais, à la logique scientifique d’Alma, il préfère une pensée ésotérique ; un fossé qui les éloignera inexorablement et poussera enfin Alma à partir à la découverte du vaste monde. Alors que les terra incognita s’amenuisent de jour en jour, Alma explore les continents, la nature, la société dans laquelle elle vit et son propre corps – de l’infiniment grand à l’infiniment petit. Des bas-fonds de Londres en passant par Philadelphie, Tahiti ou les cimes des Andes, Elizabeth Gilbert nous raconte le siècle kaléidoscopique qui voit jaillir l’esprit des Lumières. Sa plume est vive, insolente, savante et non dénuée de romantisme : à l’image de son héroïne.

Ce que j’en pense :                            images-12Ce roman est un coup de coeur. images-12

J’ai choisi ce roman lors d’une masse critique grâce à la seule mention du mot BOTANIQUE sur la quatrième de couverture. Je l’ai reçu, lu et adoré. Je tiens à remercier de tout cœur les éditions Calmann-Lévy et Babelio pour ce livre qui est mon premier coup de cœur 2014.

Elizabeth Gilbert nous offre ici un très grand livre qui aurait pu s’intituler le fabuleux destin d’Alma Wittacker. Alma nait le 5 janvier 1800 à Philadelphie. Son père est un anglais illettré qui a fait fortune dans la culture, la transformation et l’exportation d’espèces végétales exotiques. Sa mère est hollandaise, c’est la fille du directeur du jardin botanique d’Amsterdam. C’est le parcours d’Alma de sa naissance jusqu’à sa mort que nous conte l’empreinte de toute chose.

Ce roman est très riche. J’ai lu qu’Elizabeth Gilbert s’est documenté pendant trois ans avant la rédaction de ce roman et en effet c’est une mine d’informations sur les expéditions scientifiques du 19 ième siècle, sur les populations indigènes des iles du sud et sur les mousses. Ce sont les mousses qu’Alma étudiera toute sa vie, cette étude la guidera vers une découverte révolutionnaire pour le monde scientifique.

On ne s’ennuie pas une seule seconde, les évènements inattendus se succèdent dans la vie d’Alma. Elle est différente des femmes de on époques et sa vie est tout simplement passionnante. Nous suivons Alma pas à pas et entrons dans tout ce que la vie à de plus intime.

Les personnages sont forts et attachants. Je pense bien sur à Alma que l’auteur décrit comme laide et que je trouve splendide, délicieuse, généreuse, intelligente et entière. Je pense aussi à Prudence, sa sœur adoptive qui a une personnalité troublante, mystérieuse et qui restera pour Alma une véritable énigme. Enfin, je pense à Ambrose, une homme angélique et spirituel qui changera à tout jamais la vie de notre héroïne.

Une plume subtile pour un magnifique roman !

Et j’ai eu la chance d’avoir une petite surprise sur la tranche du livre :

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Livre lu dans le cadre du challenge :
# Plume au féminin – Chez Opaline

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