Je suis Pilgrim – Terry Hayes

   je susi pilgrim
Titre  
Je suis Pilgrim
Auteur : Terry Hayes 
Titre original : I am pilgrim
Traducteur : Sophie Bastide-Foltz (Anglais)
Éditeur : Le livre de poche
Date de publication : 
2015
Date de la première publication 
Version originale 2013 / Version française 2014
 Nombre de pages :  
914

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Une jeune femme assassinée dans un hôtel sinistre de Manhattan. Un père décapité en public sous le soleil cuisant d’Arabie Saoudite. Un chercheur torturé devant un laboratoire syrien ultrasecret. Un complot visant à commettre un effroyable crime contre l’humanité. Et en fil rouge, reliant ces événements, un homme répondant au nom de Pilgrim. Pilgrim est le nom de code d’un individu qui n’existe pas officiellement. Il a autrefois dirigé une unité d’élite des Services secrets américains. Avant de se retirer dans l’anonymat le plus total, il a écrit le livre de référence sur la criminologie et la médecine légale. Mais son passé d’agent secret va bientôt le rattraper…

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Le combat ordinaire (Tomes 1 à 4)

   Le-Combat-Ordinaire Titre  Le combat ordinaire
    Scénario : Manu Larcenet
    Dessin : Manu Larcenet
    Traducteur : –
    Éditeur Dargaud
    Date de publication : 2003 (Tome 1) à 2008 (Tome 4)
    Nombre de pages  Une soixantaine de pages par tome

 
 
 
 
 
 
 
Ce que j’en pense :

J’ai profité de ces vacances de Noël pour relire l’intégrale (4 tomes) de la série « Le combat ordinaire » de Manu Larcenet. Cela fait déjà plusieurs années que j’ai dans ma bibliothèque cette série, qui à l’époque m’avait fait découvrir ce fabuleux auteur et dessinateur qu’est Manu Larcenet. J’ai d’ailleurs depuis découvert d’autres oeuvres de cet auteur, notamment la série « Retour à la Terre » et plus récemment « Blast ».

Quel plaisir j’ai eu à relire ces 4 tomes et à rentrer à nouveau dans l’univers de Marco, photographe reporter névrosé, régulièrement pris de crises d’angoisse, toujours dans le doute.

J’ai avalé d’une traite les 4 tomes, qui déroulent la vie de Marco. Le premier tome pose l’univers du personnage, ses parents, son frère, son psychanalyste, son chat « Adolf », sa maison loin de Paris et de sa Bretagne natale, son travail qui ne lui dit plus rien…  Dans les autres tomes nous le suivons dans son initiation à sa vrai vie d’adulte, de sa rencontre avec Emilie, jusqu’à la naissance de sa fille, en passant par le décès de son père, et on accompagne son évolution dans ce monde qui l’angoisse tant. J’avoue cependant que le tome 4, plus politique, m’a un peu moins emballé.

Tout au long des albums, sont abordés de très nombreux thèmes qui nous amènent rapidement à s’identifier à Marco: l’angoisse de la page blanche de l’artiste, sa relation aux femmes (peur de s’engager…), la relation à l’image paternelle et la difficulté d’être père lui même…

Par ailleurs, sous un trait tout de même humoristique, Manu Larcenet évoque de nombreux sujets qui nous amènent à réfléchir: la psychanalyse, la politique et la montée du Front National ou bien encore la guerre d’Algérie…

Cette série est donc extrêmement riche et captivante.

Côté graphisme, le dessin est plutôt simple, les traits des personnages sont typiques de l’univers de l’auteur, avec pour les hommes une forte importance donnée à leur nez !  Les tomes sont parsemés de plusieurs planches entièrement en sépia, emplis de paysages vides et évoquant les réflexions de Marco.

Bref, une superbe série à avoir à tout prix de mon point de vue dans sa bibliothèque.

Le bleu est une couleur chaude

   105635_c Titre  Le bleu est une couleur chaude
    Scénario : Julie Maroh
    Dessin : Julie Maroh
    Traducteur : –
    Éditeur Glénat
    Date de publication : 2008 (Edition lue: 2013)
    Nombre de pages  156

 
 
 
 
 
 
 
Ce que j’en pense :

Après être allé au cinéma voir « La vie d’Adèle » d’Abdellatif Kechiche, qui m’avait profondément ému, je m’étais promis de lire la bande dessinée qui avait inspiré le film, à savoir « Le bleu est une couleur chaude » de Julie Maroh. Le père Noël a du m’entendre, car j’ai eu l’heureuse surprise de trouver la BD au pied du sapin cette année.

Evidemment c’est toujours difficile d’aprécier un livre (ou une BD en l’occurence) après avoir vu son adaptation au cinéma car notre lecture est biaisée en permanence par des images du film qui nous reviennent à l’esprit…

Julie Maroh nous emmène donc dans l’univers d’une jeune lycéenne, Clémentine (Adèle dans le film) qui se cherche, et qui en rencontrant Emma, jeune étudiante des beaux arts aux cheveux bleus flamboyants, trouvera un sens à sa vie.

Le film mettait surtout en avant avec force une histoire d’amour, de l’excitation des premières rencontres aux disputes violentes et à la séparation. Le scénario de la bande dessinée lui, insiste beaucoup plus sur le regard des autres (les amis, les parents) sur cet amour homosexuel entre Clémentine et Emma. Même si certaines planches de la BD sont repris quasiment trait pour trait dans le film, le scénario diverge cependant puisque le film finit par une note d’espoir, contrairement à la BD où l’on sait dès le début que Clémentine n’est déjà plus de ce monde.

Concernant les dessins, nous sommes dans un univers presque monochrome, parsemé de ci de là de quelques éléments de couleur, et notamment la chevelure bleue d’Emma qui hante Clémentine…

Au final, je pense que j’aurai mieux apprécié la bande dessinée, si je n’avais pas vu « La vie d’Adèle » avant, car le génie d’Adbdellatif Kechiche dans sa façon de mettre en scène donne une force monstrueuse au film, que l’on ne retrouve pas dans la bande dessinée. C’est cependant une bande dessinée que je prendrai plaisir à relire de temps en temps, et elle a le mérite de raconter en un seul tome une histoire complète.

Lu dans le cadre du challenge : La plume au féminin 2014 

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Walking Dead 1. Passé Décomposé

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    Titre  Walking Dead (Tome 1)
    Scénario : Robert Kirkman
    Dessin : Tony Moore & Charlie Adlard
    Traducteur : –
    Éditeur Delcourt
    Date de publication : 2004 (Version originale)
    Nombre de pages  136

 
 
 
 
 
 
Ce que j’en pense :

J’ai découvert cette bande dessinée grâce à Itunes qui l’a proposé gratuitement cette fin d’année, le premier tome faisant l’objet d’une offre gratuite dans le cadre des 12 jours de cadeaux traditionnels d’Apple de fin d’année.
J’avoue ne pas être un grand fan d’habitude de ce style de BD, plutôt fantastique, en tout cas non ancré dans le monde réel actuel. J’ai pourtant été rapidement happé par l’histoire trépidante et je l’ai lu d’une traite (malgré le nombre de planches conséquentes, 136 pages)… et je crois bien que je vais me lancer dans l’achat de la série complète (19 tomes tout de même) mais plutôt en version papier car ce n’est vraiment pas agréable de lire une BD sur un iphone ou un ipad.

En deux mots, Rick, flic d’une petite bourgade américaine blessé lors d’une altercation avec un suspect, se retrouve dans le coma. Il se réveille dans un hôpital désert.. enfin pas tout à fait car rempli de zombies. Il découvre alors un monde qui n’est plus celui qu’il a connu avant son coma, un monde où les humains sont en train de disparaître, dévorés par des morts-vivants à l’affut de tout survivant… Démarre alors un long combat où, en compagnie de sa femme, de son fils et de quelques autres survivants regroupés dans un camp, il doit apprendre à survivre.
Finalement l’intérêt de l’histoire (en tout cas de ce premier épisode) réside dans le huit clos entre les différents survivants du camp, venus de différents horizons, qui doivent apprendre à vivre ensemble pour combattre les hordes de zombies prêts à les attaquer à tout moment. Dans la construction de l’histoire, cela peut faire penser à des fictions comme LOST, et l’on devient vite accroc, se demandant à chaque page comment les relations entre les personnages vont se développer. D’ailleurs, Walking Dead a fait l’objet d’une adaptation en série pour la TV.

Concernant le style de la BD, nous sommes dans un univers totalement en noir et blanc, avec des dessins très réalistes et dynamiques, avec beaucoup de détail, et des dialogues nombreux. Se lit comme si l’on regardait une fiction à la TV.