Branques – Alexandra Fritz

Branques

   

    Titre  : Branques
    Auteur : Alexandra Fritz
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Grasset
    Date de publication : 2016
    Date de la première publication : 2016
    Nombre de pages :  160

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Voici la chronique de deux filles et deux garçons internés dans un hôpital psychiatrique. Jeanne, qui y tient son journal, tente de comprendre son basculement dans « l’anormal » et de disséquer à vif les raisons de son amputation de liberté. Rageuse, pugnace, elle a pour compagnons de « branquerie », comme elle dit, Tête d’Ail, Isis et Frisco. L’un obsédé sexuel, l’autre pédante philosophe, tous transpercés par le désir amoureux autant que par la solitude, par des idéaux de justice comme par  des pulsions suicidaires. A très exactement parler, ils en bavent. Avalant des gouttes et digérant des cachets, ils refusent d’être assimilés à une faune hallucinée souvent obèse et déprimante, où les médecins ne sont pas les moins dérangés de tous. Comment ne pas crever de tristesse et de rage ? Dans un quotidien absurde, le sarcasme cautérise les plaies. Que va-t-il arriver à ces quatre personnages dérisoires comme l’humain, attachants comme la faute ? Un premier roman pareil à un rire dans la nuit.

Ce que j’en pense :

Branques nous ouvre les portes de l’hôpital psychiatrique, plutôt l’esprit de ceux qui y sont internés.  Pour moi, les portes sont restées fermées. J’ai été insensible à récit et pire il me semble n’y avoir rien compris.

Dès les premières pages, mon enthousiasme a été anéanti. Je ne comprenais rien à ce que je lisais. J’ai malgré tout poursuivi ma lecture me disant que cela était sans doute normal car dans la tête d’un fou, les éléments peuvent êtres emmêlés. Cette première sensation a disparue sans néanmoins que je me sente à l’aise dans le récit.

Branques donne la parole à quatre malades, deux femmes et deux hommes. Aucun d’eux ne m’a touchée. Il faut dire que comme pour le récit, je crains de ne pas avoir bien saisi les personnages. 

La vie dans l’hôpital en elle même n’est pas le sujet principal du ce roman. J’y ai quand même vu une immense solitude et le temps qui passe très, très lentement. Au final, cela correspond bien à ma lecture.

Branques a sans aucun doute ses fans mais il est resté pour moi un roman inaccessible.

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :
# Les 68 premières fois 

 

Les 68 premières fois

 

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6 réflexions sur “Branques – Alexandra Fritz

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