Le monde entier – François Bugeon

Le monde entier

   

    Titre  : Le monde entier
    Auteur : François Bugeon
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Le Rouergue
    Date de publication : 2016
    Date de la première publication : 2016
    Nombre de pages :  176

 
 
 

Quatrième de couverture :

« Chevalier préférait aller à son travail en Mobylette quand il faisait beau, et il portait toujours le même casque, orange, sans visière. Ce jour-là, il avait sur le dos une chemise à manches courtes que le vent de la course faisait flotter autour d’un genre de bermuda. De loin, on voyait d’abord le blanc livide de ses mollets, puis son ventre laiteux que la chemise découvrait par saccades. »
Il n’y a pas de femme dans la vie de Chevalier, pas qu’on sache en tout cas. De même qu’il n’y a pas beaucoup de tendresse entre sa mère et lui. Pourtant, il n’a jamais eu l’envie d’aller s’installer ailleurs que dans ce village où il a grandi, où il aime aller pêcher dans les étangs, avec son vieux copain Ségur. Jusqu’à ce soir d’août où son chemin a croisé une voiture renversée sur le bord de la route…
Dans ce premier roman d’une grande délicatesse, François Bugeon saisit une vie au moment où elle bascule.

Ce que j’en pense :

Le Monde entier, c’est quatre jours de la vie de Chevalier. Quatre jours qui seront pour lui une seconde naissance. Tout commence lorsqu’un soir, en rentrant chez lui en mobylette, il croise une luxueuse voiture roulant beaucoup trop vite. Inévitablement, c’est l’accident. Chevalier n’écoutant que son courage et certain que le moteur va s’enflammer, redouble d’effort pour évacuer les passagers. L’arrivée des pompiers permet la prise en charge des rescapés et l’hospitalisation de Chevalier blessé au bras pendant son acte héroïque. A son réveil, le médecin lui apprend que les deux personnes qu’il a sorti de la voiture vont très bien. Chevalier est pourtant sur d’avoir péniblement secouru trois personnes.

Parmi le groupe des 68 premières fois, ce roman apparait comme un des chouchous. Ce n’est malheureusement pas mon cas, j’y suis restée insensible. Les premières pages m’ont passionnées mais j’ai rapidement trouvé le récit trop lent et sans rythme.

A l’instar de son héros, Chevalier. Il est un homme sans histoire presque sans vie. Il se contente de rien. Son unique bonheur, il le trouve dans l’aide et l’assistance qu’il octroie à ses amis, aux habitants de son village. Un personnage qui aurait pu être attachant s’il avait été capable d’exprimer son ressenti.

L’intrigue développée parait pleine de suspens (Cette troisième personne tout le monde veut savoir  : qui est ? pourquoi a t elle disparu ?). Pourtant l’histoire est comme le récit assez plat. Ce n’est pas tout à fait vrai car la vie de Chevalier est bouleversée pendant ces quatre jours. Mais le bouleversement m’a paru lent et sans relief.

François Bugeon a une écriture pleine de tendresse, de douceur et d’humanité qui pourra satisfaire les plus poétiques d’entre vous.

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :
# Les 68 premières fois 

 

Les 68 premières fois

 

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4 réflexions sur “Le monde entier – François Bugeon

  1. Dommage… je l’ai pris comme un roman d’atmosphère et j’ai beaucoup aimé les personnages. Tu avais lu beaucoup d’excellents avis et du coup tu en attendais peut-être trop?

    Réponse

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