Harry Potter et la chambre des secrets (Tome 2) – J. K. Rowling

Harry Potter et la chambre des secrets

   

    Titre  : Harry Potter et la chambre des secrets (Tome 2) 
    Auteur : J. K. Rowling
    Titre original : Harry Potter and the Chamber of Secrets
    Traducteur : Jean-François Ménard (Anglais)
    Éditeur : Gallimard
    Date de publication : 2001
    Date de la première publication : 1998
    Nombre de pages  280

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Harry Potter fait une deuxième rentrée fracassante en voiture volante à l’école des sorciers. Cette deuxième année ne s’annonce pas de tout repos… surtout depuis qu’une étrange malédiction s’est abattue sur les élèves. Entre les cours de potion magique, les matchs de quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry trouvera-t-il le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets? Un livre magique pour sorciers et sorcières confirmés!

Ce que j’en pense :

La chambre des secrets est le deuxième tome de la série Harry Potter. On y retrouve les ingrédients qui ont fait le succès du premier tome, de la magie, des aventures, le non respect des règles de l’école et surtout l’amitié qui lie les petits sorciers.

Je trouve que ce tome a du mal a démarré. En effet, dans toute la première partie J. K. Rowling nous explique ce que l’on a découvert dans le tome 1, chose essentielle pour situer l’action si on lit ce deuxième épisode sans avoir lu le premier mais pour moi qui l’ai lu il y a moins d’un mois j’ai trouvé ça long. Heureusement, l’écriture est toujours aussi simple et agréable ce qui nous permet d’arriver sans encombre au cœur de l’histoire. Pour sa deuxième entrée à Poudlard, Harry Potter va devoir affronter l’héritier de Serpentard. Cette force du mal souhaite purifier le monde de la magie en éliminant les sorciers dont la lignée n’est pas pure, c’est ainsi que l’on retrouve bon nombre de ses camarades pétrifiés. L’énigme est bien menée puisqu’on est rapidement pris au jeu et l’on suspecte tour à tour chacun des élèves et professeur ayant un comportement étrange… sans évidement trouver le coupable avant la fin.

Cette aventure permet également à l’auteur d’approfondir l’univers de Poudlard, on découvre de nouvelles habitudes et de nouveaux personnages pour notre plus grand plaisir.

On retrouve dans cet épisode un Harry Potter plus confiant et qui maitrise davantage ses pouvoirs et j’ai vraiment hâte de le voir grandir dans les tomes suivants.

Retrouver mon avis sur les autres tomes : Tome 1Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6 et Tome 7.

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :
# La plume au féminin – Chez Opaline
# Relisons Harry Potter – Chez George

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Avant d’aller dormir – S. J. Watson

Avant d'aller dormir
   Titre  Avant d’aller dormir
    Auteur : S. J. Watson
    Titre original : Before I go to sleep
    Traducteur : Sophie Aslanides (Anglais)
    Éditeur : Pocket
    Date de publication 2013
    Nombre de pages :  480

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

Chaque matin, c’est le même effroi. La même surprise.
En se découvrant dans la glace, Christine a vieilli de vingt ans. Elle ne connaît ni cette maison, ni l’homme qui partage son lit.
Et chaque matin, Ben lui raconte. L’accident. L’amnésie…
Ensuite, Christine lit son journal, son seul secret. Et découvre les incohérences, les questions, tout ce qu’on lui cache chaque matin, posément. Peut-être pour son bien… Peut-être pas.

Ce que j’en pense :

Christine, 47 ans, se réveille chaque matin dans la peau d’une jeune femme. Chaque matin, elle est surprise, intriguée par l’homme qui dort à ses cotés. Christine est atteinte d’une amnésie très rare, non seulement elle n’a aucun souvenir de son passé mais elle est incapable de fixer le moindre souvenir une fois la nuit passée. Donc chaque matin, cet homme la réconforte et lui explique qu’il est son mari, Ben, et qu’elle a perdu la mémoire suite à un accident de voiture très violent.

Jusqu’à quel point peut elle faire confiance à la jolie version que lui raconte Ben ?

L’histoire de ce thriller n’est pas banale, je trouve cette idée d’exploiter la mémoire comme faille très originale. S. J. Watson le fait merveilleusement bien et c’est avec beaucoup de suspens et de plaisir que j’ai suivi pas à pas les progrès de Christine jusqu’à la découverte de la vérité. L’énigme est parfaitement menée, l’auteur joue avec nos nerfs en semant une multitude de détails qui semblent anodins pour assembler les différentes pièces du puzzle que dans les 100 dernières pages. La fin est d’ailleurs surprenante.

Christine est un personnage très touchant, elle est à la fois fragile et combative. C’est avec peine, curiosité et encouragement que je l’ai vu se débattre entre ses souvenirs et son imagination.

Ben est un mari qui s’occupe de sa femme avec abnégation et plusieurs fois au cours de cette lecture je me suis dis « C’est beau l’amour ! » mais bien sur je ne vous en dis pas plus.

Le seul petit point négatif est que j’ai trouvé le récit un peu répétitif. Chaque jour commence avec le même rituel, évidemment cette répétition apporte à l’ambiance du roman mais quand on a envie de découvrir la suite ça peut paraître long.

Avant d’aller dormi est le premier roman de S. J. Watson, il sera bientôt adapté au cinéma par Rowan Joffre avec Nicole Kidman.

 

 

Le crime parfait – Peter James

Le crime parfait
   Titre  Le crime parfait
    Auteur : Peter James
    Titre original : The Perfect Murder
    Traducteur : Raphaëlle Dedourge (Anglais)
    Éditeur : Pocket
    Date de publication 2013
    Nombre de pages :  116

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

Vingt ans de mariage, ça se fête.
Chacun de leur côté, Victor et Joan se préparent une petite surprise. Dans leur minable pavillon de Brighton, ou s’amoncellent désillusions et rancunes, le couple s’affaire. Cyanure pour l’un, hyperglycémie fatale pour l’autre. Deux crimes parfaits. Le tout étant de garder son sang-froid. Une gageure pour ceux qui s’aiment, comme eux, d’un aussi grand amour…

Ce que j’en pense :

Joan et Victor sont mariés depuis bien trop longtemps. Quand ils ne sont rencontrés, ils étaient follement amoureux mais le temps est passé et les petites imperfections de l’autres si mignonnes au départ sont devenues insupportables. Elle a un amant. Il fréquente une prostituée à qui il promet la belle vie. Ils préparent chacun de leur cotés le meurtre de l’autre. Il veut l’empoisonner au cyanure. Elle  veut utiliser son diabète comme arme et l’empoisonner au sucre. Lequel des deux commettra le crime parfait ?

Ce court roman se lit d’une seule traite. Les évènements s’enchainent, les pages se tournent et on se rend compte que malheureusement l’histoire est déjà finie.

J’ai trouvé ces deux personnages de Joan et Victor attachants, ils sont remplis de défauts. Il faut dire que Peter James ne les décrit qu’à travers le regard de l’autre, il n’y a aucune concession chaque petit défaut est monté en épingle ce qui rend l’ensemble délicieusement plaisant.

Pour ces deux prétendants au  crime parfait rien ne va se dérouler comme prévu et quand la police s’en mêle l’amateurisme est à son comble. Les situations dans lesquelles Peter James positionne ces personnages sont vraiment très drôles. Je ne suis particulièrement attirée par l’humour dans la littéraire, je trouve cela rapidement trop mais ici ce n’est pas du tout ce cas, le dosage est parfait.

Ce ne sont ni le suspens, ni l’ingéniosité du tueur, ni les bouleversements de situation qui rendent ce roman policier plaisant. Je dirai même qu’on est dans l’anti thèse du roman policier classique mais ça fonctionne.

 

Le crime parfait est un drôle de roman policier avec lequel on passe un court moment mais plus qu’agréable.

 

Et vous comment commettriez-vous le crime parfait ?

Livre lu dans le cadre du challenge :
# ABC 2014 – Chez Nanet

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Harry Potter à l’école des sorciers (Tome 1) – J. K. Rowling

Harry Potter à l'école des sorciers

   

    Titre  : Harry Potter à l’école des sorciers (Tome 1) 
    Auteur : J. K. Rowling
    Titre original : Harry Potter and the Philosopher’s Stone
    Traducteur : Jean-Claude Götting (Anglais)
    Éditeur : Folio Junior
    Date de publication : 2001
    Nombre de pages  304

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, la célèbre école de sorcellerie où une place l’attend depuis toujours. Voler sur des balais, jeter des sorts, combattre les Trolls : Harry Potter se révèle un sorcier vraiment doué. Mais quel mystère entoure donc sa naissance et qui est l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom ?

Ce que j’en pense :

La saga Harry Potter est un succès planétaire. Je ne connais pas une seule personne l’ayant lue qui ne m’en ai pas dit du bien. J’ai souvent l’impression d’être la seule personne sur terre à ne pas l’avoir lu. Il y a quelques mois, j’ai fait le premier pas en empruntant le premier tome à mon petit frère. Mais j’avais peur de la commencer et si moi je ne l’aimais pas. J’ai enfin franchi le pas et je ne le regrette pas.

Harry Potter est un jeune garçon qui vit chez son oncle et sa tante, les Dursley, après le décès de ses parents. Les Dursley ont toujours détesté les Potter à causes de leur excentricité. Alors qu’il grandit sans amour, Harry reçoit un courrier lui annonçant qu’il est attendu à Poudlard, une école de sorcellerie, à la rentrée suivant son onzième anniversaire. Harry Potter est surpris, ne connaissant rien sur son état de sorcier mais heureux de quitter les Dursley. Grace à cette invitation, il va enfin comprendre ce qui est arrivé à sa famille et vivre sa vie de sorciers.

En lisant Harry Potter à l’école des sorciers, on entre dans un véritable univers magique. J.K. Rolling a une imagination débordante et une plume très agréable pour nous conter et inventer chaque détail créant ce monde fantastique. On y est, on y croit.

On suit Harry pendant toute son année scolaire, on apprend avec lui à connaître tous les secrets de Poudlard. Son année ne manque pas d’aventures, il faut dire que Harry Potter est curieux, téméraire et courageux. Il est entouré d’une petite bande d’amis constituée d’Hermione et Ron qui vont l’aider dans ces expéditions. Ces trois personnages se complètent à merveille et c’est avec un énorme plaisir que nous les suivons dans les couloirs de Poudlard. Un roman qui plaira sans aucun doute aux jeunes (et moins jeunes) lecteurs, ce roman ne manque pas de rythme, les aventures se succèdent rapidement et Harry n’hésite jamais à contourner les règles pour arriver à ses fins.

J’ai passé un excellent moment avec Harry à l’école des sorciers et je ne regrette nullement d’avoir entrepris la lecture de cette saga.

Retrouver mon avis sur les autres tomes : Tome 2, Tome 3, Tome 4, Tome 5, Tome 6 et Tome 7.

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :
# La plume au féminin – Chez Opaline
# Relisons Harry Potter – Chez George
# Les 100 livres à lire au moins une fois – Chez Bianca

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Journal d’un chat assassin – Anne Fine

Journal_d_un_chat_assassin    Titre  : Journal d’un chat assassin
    Auteur : Anne Fine
     Illustrateur : Véronique Deiss
    Titre original : The diary of a killer cat
    Traducteur : Véronique Haïtse (Anglais)
    Éditeur L’école des loisirs – Mouche
    Date de publication : 2012
    Nombre de pages :  78
     Quel âge ? : A partir de 7 ans
 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Lundi, j’ai tué un oiseau. C’est vrai. Ellie, ma maîtressse, a sangloté si fort en me serrant contre elle que j’ai cru me noyer. Mais dites-moi, qu’est-ce que je suis censé faire quand une petite boule de plumes m’arrive entre les pattes? Je suis un chat, tout de même. Mercredi, j’ai rapporté une souris morte à la maison. Je ne l’avais même pas tuée mais Ellie a encore beaucoup pleuré.

Les personnages :

Tuffy: c’est le chat assassin. Il fait beaucoup de bêtises .

Résumé de l’histoire :

Il était une fois dans une maison, dans cette maison vivait un chat qui s’appelle Tuffy.
Lundi, il a tué un oiseau, il le ramène dans sa maison, en salissant tout le tapis. Ellie pleure et ses parents ne sont pas contents. Mercredi, ce vilain chat a ramené une souris morte dans la maison. Ellie pleure encore et toute la famille lui demande de pas recommencer.
Mais jeudi, malgré l’interdiction de la famille , il rapporte le gros lapin des voisins, bien sûr mort.
Il faut faire quelque chose avant que les voisins ne adressent plus jamais la parole à la famille.

Mon avis :

On dirait que c’est le chat qui a écrit le livre, ce qui est assez rigolo. En plus ce chat a beaucoup d’humour (exemple il s’ imagine qu’Ellie s’accroupit devant lui en lui faisant un bisous sur la main comme s’il était un roi).
J’ai beaucoup aimé cette histoire et surtout les dessins qui m’ont fait beaucoup rigoler. J’ai aussi aimé la relation entre Ellie et son coquin de chat.

Le personnage d’Ellie ne ressemble beaucoup et j’ai aimé me retrouver dans cette histoire.

Lu et chroniqué par Clémence 8 ans.

L’ile aux surprises – Enid Blyton

le-fauteuil-magique-t-1-l-ile-aux-surprises    Titre  L’ile aux surprises (Le fauteuil magique Tome 1)
    Auteur : Enid Blyton
    Titre original : The island of surprises
    Traducteur : Véronique Merland (Anglais)
    Éditeur : La bibliothèque rose
    Date de publication 2012
    Nombre de pages :  88
     Quel âge ? : 7 ans
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Julie et Paul s’ennuient tellement au village de Nulpar que le temps s’étire et s’étire. Et s’ils allaient faire un tour dans la cabane abandonnée, au fond du jardin ? Le mystérieux fauteuil à bascule qu’ils y découvrent, caché sous la poussière, pourrait bien leur faire vivre des aventures magiques !

Les personnages :

Paul, 7 ans, il est très curieux et aime beaucoup les aventures.
Julie, 8 ans, elle garde un œil sur son frère Paul et sur Fribolin et elle a toujours des bonnes idées.
Fribolin est tout petit avec des longues oreilles pointues. Fribolin  est un lutin. Il a un secret, il connait tout sur le fauteuil magique.
Tim est magicien et il aime beaucoup les farces.
L ‘enchanteur fabrique beaucoup de jouets.

Résumé de l’histoire :

Au début Julie et Paul ont trouvé un fauteuil magique, ils sont allés à l’iles des surprises mais en atterrissant ils ont cassé le fauteuil magique. Là bas, ils ont rencontre Fribolin, ils ont trouvé un chemin pour arriver au château de l’enchanteur. Dans le jardin du château, Tim a fait une farce à Fribolin, Julie et Paul en leur faisant croire qu’ils étaient invisibles.

L’enchanteur a aidé Paul et Julie à repérer le fauteuil avec une formule magique pour qu’ils rentrent chez eux en laissant leur nouvel ami Fribolin. Fribolin s’ennuie sans Paul et Julie et demande à l’enchanteur une autre formule magique pour les retrouver.

Mon avis :

J’ai bien aimé parce que il y a beaucoup aventures. Et j’aimerai vraiment avoir un fauteuil magique pour me déplacer partout dans le monde, à Disney Land Paris par exemple, et vivre des aventures. Les personnages sont rigolos surtout Fribolin et Tim qui font des farces.

L’ile aux surprises a été lu par Clémence 8 ans.

La maison du lys tigré – Ruth Rendell

9782253168720-T    Titre  : La maison du lys tigré
    Auteur : Ruth Rendell
    Titre original : Tigerlily’s Orchids
    Traducteur Johan-Frédérik Hel Guedj (Anglais)
    Éditeur : Le livre de poche
    Date de publication : 2013
    Nombre de pages :  368
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

Stuart Font, jeune et beau propriétaire londonien, se pose plusieurs questions. A-t-il eu raison d’inviter tous les occupants de son immeuble à sa pendaison de crémaillère ? Et s’il invite sa maîtresse Claudia, son mari ne va-t-il pas se manifester lui aussi ? Par ailleurs, il est de plus en plus intrigué par la jolie Asiatique solitaire, cultivatrice de lys tigrés, qui habite en face. Mais Stuart, assez naïf, est loin de se douter que cette petite fête restera gravée dans toutes les mémoires. Et pour cause : celle-ci déclenchera une spirale de violence et de meurtre. Comme dans un conte de fée urbain, la mystérieuse jeune fille semble n’être sortie de la maison du Lys tigré que pour jeter un terrible sort.

Ce que j’en pense :

Oui, La maison du lys tigré est classé dans les thrillers, Oui Ruth Rendell écrit des thrillers, mais pour moi ce roman n’est pas un thriller. Certes il y a un meurtre et la police va vaguement enquêter sur ce meurtre pour lequel le lecteur voit d’emblée deux coupables potentiels, mais l’enquête est légère et ce fameux meurtre n’intervient qu’à la page 200 sur les 368 pages que compte cette édition.  On voit donc rapidement que cette enquête policière n’est qu’un prétexte, un prétexte à étudier la société anglaise.

En effet, les différents protagonistes de cette histoire sont tous des habitants de Lichfield House et leurs voisins. On dénombre parmi eux :

–       Stuart, un magnifique jeune homme de 25 ans qui vit sur l’héritage d’une vieille tante, de prime abord tout le monde le pense gay,
–       Trois jeunes étudiantes colocataires qui portent éternellement un jean et un tee-shirt, l’une est plutôt enveloppée, la deuxième est mince et la troisième entre les deux,
–       Wally, le gardien, est un pédophile amateur, sa femme, Richenda fait les ménages,
–       Olwen, retraitée et alcoolique, son but est boire à en mourir,
–       Marius et Rose, deux ex hippies, Marius lit les sortes en choisissant un extrait de Le Paradis perdu,
–       Michael médecin controversé et sa femme, Katie
–       Duncan, retraité, il passe ses journées derrière sa fenêtre à imaginer la vie de ses voisins,
–       Lys tigré et « sa famille », mystérieux asiatiques qui veulent rester en eux,
–       Et bien d’autres.

Il y a tellement de personnages que aucun n’est approfondi, le lecteur a l’impression d’être Duncan en observant les personnages de loin sans vraiment les connaître, c’est aussi à mon avis le but du roman de dire que bien souvent nous vivons avec des personnes que nous imaginons bien plus que nous connaissons. Bien sûr le panel est large bien qu’un peu caricatural donc Ruth Rendell aborde les différents pans de la société mais franchement il ne se passe pas grand chose dans ce roman.

Livre lu dans le cadre des challenges :
# Le Challenge des 170 idées – Chez Herlan

La reine des lectrices – Alan Bennett

alan-bennett-la-reine-des-lectrices    Titre  : La reine des lectrices
    Auteur : Alan Bennett
    Titre original : The Uncommon Reader
    Traducteur : Pierre Ménard (Anglais)
    Éditeur : Folio
    Date de publication : 2010
    Nombre de pages :  128
 
 
 
 
 
 
 
Mon histoire avec ce livre :

Ce livre m’a été offert par mon libraire. Je le remercie d’une part pour le cadeau et d’autre part car je n’aurai sans doute jamais lu ce livre sans ce cadeau.

Quatrième de couverture :

Que se passerait-il outre-Manche si Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture? Si, d’un coup, rien n’arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu’elle en vienne à négliger ses engagements royaux?
C’est à cette drôle de fiction que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les sœurs Brontë, Jean Genet et bien d’autres défilent sous l’œil implacable d’Elizabeth, cependant que le monde so British de Buckingham Palace s’inquiète. Du valet de chambre au prince Philip, tous grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l’implacable protocole de la maison Windsor.
Un succès mondial a récompensé cette joyeuse farce qui, par-delà la drôlerie, est aussi une belle réflexion sur le pouvoir subversif de la lecture.

Ce que j’en pense :

Que se passerait-il si la reine d’Angleterre se découvrait une passion pour la lecture ? C’est l’idée saugrenue et originale développée dans ce court récit.

Aux premières pages de ce livre, j’ai été tout d’abord saisie par l’idée que je trouve fabuleuse.

Alan Bennett a une plume agréable et légère et il saupoudre son récit de petites perles caractéristiques de l’humour anglais. Il choisit comme personnage principal de son livre la reine d’Angleterre, il en fait une dame respectable qui maitrise chaque détail de son existence, passionnée, ouverte et humaine, il l’entoure d’une série de Sir, personnages rabat-joie et coincés. Si c’est l’image qu’elle dégage sur ces concitoyens, je comprends mieux l’attachement qu’ont les anglais pour la famille royale.

Cependant, je déplore que ce livre n’aille pas plus loin. On comprend que la lecture assidue a des conséquences sur les activités et responsabilités de la reine mais les seules choses qu’il met en avant sont quelques retards à ces rendez-vous, le fait qu’elle salue son peuple sans le voir car elle a les yeux rivés sur son livre et le fait qu’elle porte le même vêtement d’une semaine sur l’autre… j’aurai aimé en savoir davantage !

On ne peut qu’applaudir à cette fin dont je ne vous parlerai évidemment pas mais elle est très surprenante et j’adore être surprise.

J’ai malgré tout apprécié cette mise à l’honneur de la lecture et des livres. La lecture amène une ouverture d’esprit, permet au lecteur de s’ouvrir aux autres, rend le lecteur plus sensible à ce qui l’entoure et surtout le lecteur progresse dans sa lecture…  On ne peut sortir de ce livre sans se poser des questions sur nos propres rapports avec la lecture.

Alice aux pays des merveilles – Lewis Carroll

9782266197465-1    Titre  : Alice aux pays des merveilles
    Auteur : Lewis Carroll
    Titre original : Alice’s Adventures in Wonderland
    Traducteur : Jean-Pierre Berman (Anglais)
    Éditeur : Pocket
    Date de publication : 2010
    Nombre de pages :  128

 

 

 

 

Quatrième de couverture :

Par un jour d’été 1862, sur les berges de la Tamise, un jeune professeur d’Oxford, poète et mathématicien, improvise un conte pour distraire les trois fillettes d’un de ses amis. Charles Dodgson, alias Lewis Carroll, est en train d’improviser Alice au pays des merveilles.

Assise au bord de la rivière, Alice s’ennuyait un peu quand soudain, venu de nulle part, surgit un lapin blanc pressé de regagner son terrier. N’hésitant pas à le suivre, Alice pénètre dans un monde de prodiges et de menaces qui n’est autre que le royaume de l’enfance. Et voici le chat de Cheshire à l’étrange sourire, la terrible Reine de coeur, le Chapelier fou et le Lièvre de Mars, la Fausse Tortue et le Valet-Poisson…

Un siècle et demi plus tard, ce monde enfantin et absurde, surréel et symbolique, est resté le nôtre.

Ce que j’en pense :

En commençant Alice aux pays des merveilles, je me suis préparée à pénétrer dans un monde merveilleusement enfantin fait de rêveries et fantaisies. C’est en effet ce que j’ai découvert mais je sors malgré tout de cet ouvrage avec un avis plus que mitigé.

En suivant Alice dans le terrier du lapin blanc pressé vêtu d’une redingote rouge, nous entrons dans un monde dans lequel plus aucun repère n’existe. En effet, Lewis Carroll se joue du temps et de ce qui caractérise fondamentalement un être ou une chose à savoir son apparence.

Dans son pays des merveilles, Alice fait une sorte de voyage initiatique qui ne mène à rien. Elle y croise de nombreux personnages loufoques, merveilleux ou horrifiques dans des situations tout aussi absurdes.

Personnellement, j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans cet univers. J’ai découvert une multitude de situations plus ou moins amusantes juxtaposées sans aucun lien entre elles si ce n’est quelques personnages récurrents. J’ai trouvé le personnage d’Alice arrogant et niais même si elle est dépeinte comme une enfant intelligente, bien élevée et polie. Les autres personnages apparaissent de façon tellement succincte qu’il est difficile de s’attacher à eux.

Je reconnais pourtant que Lewis Carroll Lewis développe une imagination débordante transposée avec des jolis mots qui font que la lecture de ce conte est facile et agréable. Et je suis persuadée que si j’avais été une contemporaine d’Alice Lidell cette histoire m’aurait passionnée. Mais malheureusement, en lisant la version française au 21ième siècle, je perds beaucoup de ce texte car les jeux de mots récurrents, les homophonies et la parodie des poésies et chansons enfantines m’échappent totalement. Mais j’imagine aisément cette chose subtile et amusante sur une souris verte ou le corbeau et le renard.

Ce livre est un classique de la littérature jeunesse et en ce sens je ne peux que vous le conseilliez en espérant que vous en fassiez meilleur usage que moi.

 

Livre lu dans le cadre des challenges :
Le Challenge des 170 idées – Chez Herlan
Les 100 livres à lire au moins une fois – Chez Bianca
Le Challenge Haut en couleurs – Chez Addiction Littéraire

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