Le joyau – Amy Ewing

Le-Joyau-Amy-Wing-Collection-R-Robert-Laffont-Cover

Titre: Le joyau
Auteur
 : Amy Ewing
Illustrateur  : –
Titre original : THE JEWEL 
Traducteur : Cécile Ardilly (États-Unis)
Éditeur :
Robert Laffont 
Date de publication : 2014
Nombre de pages : 45

Quel âge ? : 13 ans 

 

 

RÉSUMÉ :

Vous êtes plus précieuse que vous ne le pensez.

Le Joyau, haut lieu et coeur de la cité solitaire, représente la richesse, la beauté, la royauté.
Mais pour une jeune fille pauvre comme Violet Lasting, le Joyau est avant tout synonyme de servitude. Et pas n’importe laquelle : Violet a été formée pour devenir Mère-Porteuse. Car dans le Joyau, le vrai luxe est la descendance…
Achetée lors de la Vente aux Enchères par la Duchesse du Lac, Violet – le lot 197, son nom officiel – va rapidement découvrir la réalité brutale qui se cache derrière l’étincelante façade du Joyau. S’exercer à la cruauté, à la trahison et aux coups bas est la distraction favorite de la noblesse. Violet doit accepter son sort et tâcher de rester en vie.

MON AVIS :

Le joyau m’a particulièrement plu, je dirai même qu’il fait partie de mes coups de coeur. La couverture est très belle et donne vraiment envie de lire les mots qui se cachent derrière une si belle couverture.

Le monde dans lequel nous plonge l’auteur et une monde qui est divise par quartier, certains quartiers sont plus pauvre que d’autres. Le joyau; qui est un quartier au milieu de cette étrange ville, est le quartier le plus riche et luxueux. Durant notre lecture, on suit Violet qui a été formé depuis son enfance pour devenir la Mère-Porteuse (qui sont des femmes très précieuse pour cette société où qu’une poignet de femmes peuvent procréer des enfants en bonne santé) d’une des femmes riches de sa ville.
J’ai adoré le personnage de Violet qui contrairement à ces amies, elles aussi Mère-Porteuse, ne se trouve pas chanceuse et aurait préféré rester pauvre plutôt que ne porté l’enfant d’une autre. Elle a le côté rebelle d’une fille qui n’aime pas son destin, d’une fille qui préfère de loin sa famille au luxe, d’une fille que je vois de moins en moins dans les livres de ce style qui sont de loin mes préférées.
Je trouve que ce livre a quelques ressemblances avec Les Belles de Dhonielle Clayton, mais il reste pour moi unique et authentique.

 

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