Le grand marin – Catherine Poulain

le-grand-marin

   

    Titre  : Le grand marin
    Auteur : Catherine Poulain
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Edition de l’Olivier
    Date de publication : 2016
    Date de la première publication : 2016
    Nombre de pages :  373

 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Une femme rêvait de partir. De prendre le large. Après un long voyage, elle arrive à Kodiak (Alaska). Tout de suite, elle sait : à bord d’un de ces bateaux qui s’en vont pêcher la morue noire, le crabe et le flétan, il y a une place pour elle. Dormir à même le sol, supporter l’humidité permanente et le sel qui ronge la peau, la fatigue, la peur, les blessures… C’est la découverte d’une existence âpre et rude, un apprentissage effrayant qui se doit de passer par le sang. Et puis, il y a les hommes. À terre, elle partage leur vie, en camarade. Traîne dans les bars. En attendant de rembarquer. C’est alors qu’elle rencontre le Grand Marin.

Ce que j’en pense :

Lily fuit Manosque-les-Couteaux, l’endroit où elle a grandit, pour partir à l’aventure. Son but est d’embarquer sur un bateau de pêche en Alaska. Elle pose son sac à Kodiak et embarque sur le Rebel pour pêcher la morue noire. La frêle Lily doit se battre chaque instant pour exister dans ces conditions difficiles, dans ce milieu d’hommes.

J’ai entendu Catherine Poulain parler de son livre dans une émission de radio. Elle m’a convaincue, elle m’a passionnée. Malheureusement Le grand marin m’a largement déçue.

L’aventure est grandiose, l’expérience humaine pour Lily l’est tout autant. Mais je me suis beaucoup ennuyée pendant cette lecture. J’ai souvent eu l’immersion de tourner en rond.

J’ai découvert la pêche en haute mer telle que je l’avais imaginée… rude, extreme.  Mais une fois passées les premières pages, j’ai fait une over dose de poissons et de termes techniques propres à la pêche (malgré le glossaire en fin de livre).

J’ai découvert les marins tels que je les avais imaginés… bourrus, silencieux. J’aime souvent ces personnages inaccessibles dont l’on gratte peu à peu la carapace. Malheureusement, Catherine Poulain ne m’a jamais donné l’occasion de connaitre ni les marins, ni son héroïne, jamais je n’ai eu l’impression de les approcher. Elle insiste cependant grandement sur la puanteur et l’alcoolisme  régnant dans cet environnement et comme pour les poissons, j’ai souvent eu cette désagréable impression de « déjà lu ».

Le grand marin est une magnifique aventure et un roman qui m’a laissé sur le quai.

J’ai lu ce livre dans le cadre des challenges :
# Les 68 premières fois 

 

Les 68 premières fois

 

Publicités

6 réflexions sur “Le grand marin – Catherine Poulain

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s