La blancheur qu’on croyait éternelle – Virginie Carton

La blancheur qu'on croyait éternelle

   

    Titre  : La blancheur qu’on croyait éternelle
    Auteur : Virginie Carton
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Feryane
    Date de publication : 2014
    Date de la première publication : 2014
    Nombre de pages :  302 

 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Mathilde aimerait bien devenir chocolatière mais elle est trop diplômée pour ça. Lucien est pédiatre, il aime les films avec Jean-Louis Trintignant et Deauville. À trente-cinq ans, il est célibataire. Il aimerait que ça change. Mathilde et Lucien habitent le même immeuble mais ne le savent pas. Deux sentimentaux perdus dans un monde plus vraiment sentimental. Finiront-ils par se rencontrer ?

Ce que j’en pense :

La blancheur qu’on croyait éternelle est un roman doux et délicat, un roman sans prétention qui fait du bien au moral, un roman parfait pour les périodes moroses.

Lucien et Mathilde sont des personnages réalistes. Ils ne sont ni incroyablement parfaits, ni affreusement démoniaques. Ils sont comme vous et moi avec leurs qualités mais aussi leurs défauts, ça les rend particulièrement attachants. Ils ont comme point commun de ne pas être à l’aise avec leur époque, la phrase « C’était mieux avant » leur convient parfaitement.

La blancheur qu’on croyait éternelle est découpé en courts chapitres dans lesquels on suit alternativement Lucien et Mathilde. On apprend peu à peu à les connaitre et à les aimer. On referme le roman avec un pincement au coeur comme quand on quitte des amis que l’on retrouve de longue date.

Virginie Carton nous offre une histoire bien construite, une écriture pudique et aérienne qui font de ce livre une lecture très agréable. J’ai également particulièrement apprécié l’aboutissement de ce roman même s’il est attendu dès les premières pages. Lucien et Mathilde sont des personnes inadaptées à la société dont le parcours n’est pas toujours fait de lignes droites, qui se trompent parfois dans leurs décisions mais qui restant fidèles à ce qu’ils sont vont trouver l’amour et le bonheur.

Une mention spéciale à la forme de ce roman. Un récit truffé d’extraits de chansons et de films que j’ai aimé découvrir tout au long de ma lecture. Evidemment, je n’ai pas tout trouvé mais j’y ai pris beaucoup de plaisir.

La blancheur qu’on croyait éternelle est un roman dont on ressort le coeur léger. 

 

 

 

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