La douce empoisonneuse – Arto Paasilinna

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    Titre  La douce empoisonneuse
    Auteur : Arto Paasilinna
    Titre original : Suloinen myrkynkeittäjä
    Traducteur : Anne Colin du Terrail (Finnois)
    Éditeur : Folio
    Date de publication : 2003
    Nombre de pages  256

 
 
 
 
 
 
 
 

Quatrième de couverture :

Une maisonnette rouge flanquée d’un petit sauna en bois gris, non loin d’Helsinki. Linnea, la douce veuve du colonel Ravaska, mène une existence paisible à soigner ses violettes et son chat. Pourtant chaque mois, le jour où elle touche sa pension, un trio maudit, conduit par son neveu, s’invite sous son toit pour la détrousser. Lorsque ses visiteurs ne se contentent plus de sa maigre retraite et exigent un testament à leur avantage, c’en est trop. Elle est résolue à en finir. Comprenez : à se suicider. Mais, surprise, concocter un poison mortel se révèle une activité beaucoup plus passionnante que tricoter. Et les noirs desseins de Linnea, par une suite précipitée d’événements cocasses, se retournent en sa faveur, tandis que ses ennemis…
Génie du comique de situation, Paasilinna récidive avec une vieille dame tranquille candidate au suicide. Arsenic et vieilles dentellestrempé dans l’aquavit, les rocambolesques aventures de la colonelle sont l’occasion de revisiter l’univers à la fois brut, drôle et loufoque du grand écrivain finlandais.

Ce que j’en pense :

Je n’en dirai pas plus sur l’histoire car quatrième de couverture est assez explicite.

Arto Paasilinna met en scène Linnea, une vielle veuve de colonel. Elle est douce, gentille, éduquée, polie, avenante. On l’imagine jolie. Elle cultive de jolies fleurs dans son jardin, elle cuisine de bons petits plats… Bref ! Linnea est la grand-mère que tout le monde rêve d’avoir et on ne peut qu’être attendri par cette vieille dame qui semble vulnérable même si par ses souvenirs notamment, ceux de son mari colonel durant la guerre, on comprend qu’il a frôlé le nazisme

A l’opposé, il y a Kauko, son neveu et ses deux acolytes qui sont le mal incarné. Ils sont bêtes et n’ont qu’une seule idée en tête boire des bières et commettre délit sur délit.

C’est avec beaucoup de bonheur que nous découvrons les épopées de ces quatre personnages. Arto Paasilinna utilise dans La douce empoisonneuse son arme favorite pour nous conter les travers de son pays et des ses personnages, un humour doux et amer fait de situations saugrenues. C’est avec un plaisir non dissimulé que nous découvrons au fil des pages comment en douceur et sans prémédition Linnea va venir à bout de ce trio de malheur et que l’on comprend l’oxymore qui donne son nom au roman.

Il est également toujours agréable de voyager lors de la lecture et ici Arto Paasilinna nous dévoile avec son regard critique des jolies images des pays nordiques, Finlande et Suède.

Livre lu dans le cades des challenges :
# Le Challenge des 170 idées – Chez Herlan
# Le Challenge Haut en couleurs – Chez Addiction Littéraire

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2 réflexions sur “La douce empoisonneuse – Arto Paasilinna

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