La peine du menuisier – Marie Le Gall

9782253133186-T    Titre  : La peine du menuisier
    Auteur : Marie Le Gall
    Titre original : –
    Traducteur : –
    Éditeur : Livre de poche
    Date de publication : 2011
    Nombre de pages :  316
 
 
 
 
 
 
 
Quatrième de couverture :

La narratrice grandit dans une atmosphère lourde de non-dits, dans une maison écrasée par le silence, dont les murs de pierre suintent le mystère… Son père n’est qu’une ombre solitaire. Pourquoi celui qu’elle appelle le Menuisier est-il si lointain ? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil ? Elle aimerait poser des questions, mais on est taiseux dans le Finistère. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance, mesurer l’invisible fardeau dont elle a hérité. D’une plume à la fois vibrante et pudique, Marie Le Gall décrypte l’échec d’une relation père-fille.

Ce que j’en pense :

Marie Yvonne n’est pas un bébé désiré, elle est arrivée tardivement dans une famille qui ne l’attendait pas. Quand elle nait, son père a déjà cinquante deux ans et sa sœur, Jeanne, 18. Jeanne qui déficiente mentalement même si aucun mot n’est donné sur son état. Dans la famille, on compte également Louise, la mère et Mélie la grand-mère.

Marie, alors qu’elle est encore très jeune, se découvre une famille particulière, un père présent mais inexistant, qu’elle n’ose nommer papa et qu’elle appelle le Menuisier, une mère et une grand mère silencieuse. Elle est certaine que ce silence cache un grand et lourd secret. Elle grandit dans une maison remplie de photo de défunts, elle parcourt et admire les cimetières et pourtant pour satisfaire le Menuisier, elle travaille dans à l’école.

Par convenance familiale, elle devient elle aussi taciturne, elle ne laisse échapper aucune émotion, elle n’ose poser aucune question. Elle est pourtant obsédée par le silence et laisse trainer ses oreilles afin de découvrir ce que cache cette morosité.

L’ambiance de ce roman est très lourde, très noire, la mort rode à chaque page. Marie Le Gall a une écriture délicate et sensible, nous sommes dans le Finistère dans années 1950, le roman est parsemé de mots bretons (un glossaire existe pour les non initiés). J’ai trouvé ce roman élégant mais cependant un peu trop long, rapidement j’ai eu l’impression de tourner en rond. Cette sensation est accentuée par le fait que ce roman est constitué d’un seul et long chapitre qui semble interminable.

Un roman qui nous plonge dans la Bretagne des années 1950, des personnages et des paysages typiques à ouvrir uniquement si vous voyez la vie en rose.

 

 

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4 réflexions sur “La peine du menuisier – Marie Le Gall

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